Publié dans A propos de nulliparité, A propos de Positive Attitude

Nouvelle recette PMA : ça va être gourmand !

Avec tout ça, j’ai oublié de vous parler de l’essentiel. Mon prochain protocole FIV.

Donc vu que la dernière fois j’ai répondu comme une mémé ménopausée grâce à la savante composition (2 mois de minidril + blocage au décapeptyl), le Dr D n’a pas envie de réitérer. Comme toute mauvaise répondeuse, j’aurai droit à un protocole court c’est-à-dire une stimulation directe sans blocage !

[D’ailleurs, il me reste deux boîtes de décapeptyl que je compte donner]

Qui dit protocole court, dit durée de traitement… plus courte !

Alors, moi, je dis : YOUPI !

Cyril Lignac, je te kiffe et ne m'en veux pas trop d'avoir piqué ta photo...C'est pour la bonne cause
Cyril Lignac, je te kiffe et ne m’en veux pas trop d’avoir piqué ta photo…C’est pour la bonne cause

Tout d’abord, les ingrédients (avé l’accent de Cyril Lignac) !

Ingrédients :

  • Puregon (300 UI/jour)
  • Orgalutran
  • betaHCG (pour le déclenchement)

Préparation :

S’assurer à J2 (et non à J3) que mon état hormonal n’est pas au niveau abyssal en effectuant une PDS (contrôle du taux FSH, Oestrogène…).

Si Bilan ok, s’injecter 300 UI de puregon de J2 à J6. Soit 5 jours de doses hormonales d’éléphante…

Des ovaires qui vont tirailler à fond les ballons… Moi, je dis : ça va être piquant ! (avé l’accent du sud).

A J7, écho-endo + dosage hormonale. Selon l’état de mes ovaires, on garde la même dose de puregon et on rajoute à notre préparation l’orgalutran.

L’avantage de l’orgalutran, c’est qu’il n’y a pas de mélange à faire… 😉

Moi, je dis : RE-YOUPI ! [Franchement le protocole court, c’est de la PMA de feignasse].

A J9, On refait une écho-endo + dosage hormonal. Selon ma réponse ovarienne, soit on ajuste l’orgalutran, soit le puregon, soit les deux… En effet, à cette étape de la recette, on est dans la minutie et ça demande à adapter la quantité de l’un et/ou de l’autre en fonction de mon corps (enfin, de mes ovaires feignasses et vieillissantes).

Le Dr D ne me l’a pas dit mais j’imagine qu’avant de passer sur le billard pour la ponction, on me refera à J11 ou J12 une autre écho-endo, histoire de voir où en sont les follicules.

Dernière touche : injection de betaHCG (cette fois, c’est un mélange à préparer) pour le déclenchement.

Moi, je dis : ça va être croquant ! (avé l’accent du sud toujours).

Dernière étape : la récolte dans la clinique de luxe en espérant que la recette va porter ses fruits. Vive les œufs de Pâques ! Mmmm le chocolat… Ça va être fondant !

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je trouve que la recette a l’air bien…

D’ailleurs, Cyril il dit  : GOURMAND !

Ce billet est une spéciale dédicace à Loosequeen…

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Publié dans A propos de Positive Attitude

Les miracles en PMA ça existe : il en suffit d’un !

Pour me remonter le moral et le vôtre, je vous propose une patate chaude intitulée « Les miracles en PMA ça existe…« 

Je parle de vrais miracles et non de grossesses surprises juste avant une FIV.

[On nous a tellement rabattu les oreilles avec Machine qui est tombée enceinte alors qu’elle n’y croyait plus…]

Je parle de miracles sur des vrais loosers de la procréation — ceux sur lesquels les gynécos ne parient pas un copek.

L’idée de ma patate chaude, c’est de raconter ce genre de miracle sur votre blog en reprenant le titre « les miracles en PMA, ça existe… ».

Notre héroïne s’appelle Juliana (en fait, c’est son pseudo sur mon forum) qui en est à huit années de galère. Oui… HUIT !

Notre Juliana, donc, a deux défauts majeurs : un utérus en T (donc très haut risque d’accouchement prématuré) et une AMH basse (donc très peu de chance de conception naturelle). Heureusement, pour elle, son homme n’a aucun souci.

Juliana, se lance donc dans une FIV.

Malgré des doses de puregon de cheval, lors de l’écho de contrôle, on ne détecte que deux pauvres follicules. L’équipe PMA préconise un arrêt du traitement vu la faible réponse de ses ovaires. On lui dit que pour la prochaine fois, elle aura droit à la cartouche de secours (puregon 450) : là, c’est des doses de puregon pour éléphante…

Mais notre Juliana ne se laisse pas démonter par le défaitisme.

— Je ne veux pas arrêter le traitement. Après tout, j’ai deux follicules et il en suffit d’un ! rétorque-t-elle.

— Très bien, dans ce cas, pour ne pas perdre un cycle, on vous propose l’IAC.

Quelques jours plus tard, on aperçoit 3 follicules dominants.

L’équipe PMA fait machine arrière toute ! L’IAC c’est fini. 3 follicules c’est bien trop risqué ! Mais c’est toujours trop peu pour une ponction. Alors, ils veulent tout annuler. Encore une fois.

Que pensez-vous que Juliana leur répond ?

— Il en suffit d’un ! Je ne veux pas arrêter !

Malgré les protestations de l’équipe PMA, on continue le protocole pour la FIV. On lui explique que c’est l’échec assuré…

Le jour de la ponction, et tandis qu’elle est allongée sur la table, on le lui redit que c’est l’échec assuré (au cas où elle n’aurait pas compris…)

Mais elle répète, déjà un peu comateuse, qu’il en suffit d’un

Résultat : 3 ovocytes.

On lui glisse au réveil qu’avec un résultat aussi minable, elle n’aura surement pas de transfert…

Deux jours plus tard, elle se rend au centre pour le transfert. Les 3 ovocytes ont donné un SEUL et UNIQUE embryon.

Rappelez-vous… Il en suffit d’un

Bien sûr, on n’a pas manqué de lui dire qu’avec un seul embryon, ses chances d’être positive était… Enfin quasi nulles.

Elle se gausse et rétorque : il en suffit d’un !

Il est vrai qu’en plus c’est un top embryon (qualité 9A) mais bon tout le monde sait que c’est pas forcément la qualité qui est un gage de réussite.

14 jours après : sa PDS est POSITIVE.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, une FC c’est si vite arrivée…

D’ailleurs son gygy PMA, lors du RDV post-FIV ne manque pas de le lui rappeler « ok c’est bien parti mais vous n’avez pas passé le cap des 3 mois et ce n’est pas gagné ! »

Et bien sûr, elle a passé le cap des trois mois.

Elle a même passé le cap des 6 mois malgré un utérus bicorne (ok, elle a bénéficié d’un cerclage).

D’ailleurs à ce propos, à cause de cette fichue malformation et du cerclage, on lui assène sans arrêt qu’elle a 95% de chance d’avoir une césarienne. Un bébé avec si peu de place ne peut pas se retourner…

Vous devinez la suite ?

Le bébé a des dons de contorsionniste : il s’est retourné et se trouve à 34SA en parfaite position pour un accouchement par voie basse.

A moins d’une complication de dernière minute, Juliana échappera à la césarienne 😉

Un vrai warrior cet embryon sur lequel personne ne croyait au centre PMA !

Pour le petit frère ou la petite soeur, elle se doute bien qu’elle n’aura pas la chance d’échapper à une autre FIV avec les doses éléphantesques de puregon (la fameuse cartouche de secours). Quoique… On peut imaginer un bébé couette dans la foulée.

Avec Juliana. Tout est possible 😉

Bon aller, je passe la patate chaude à qui ? Lolie la PMEtte !

Publié dans A propos de nulliparité

Des news vite faits !

En ce moment, je suis un peu à cran.

Mais je me soigne. Je viens de voir l’ostéopathe-acupunctrice. J’ai eu droit à une vingtaine d’aiguilles sur le corps avec déblocage des cervicales (enfin, elle a fait ce qu’elle a pu, vu que je résiste au craquage : en gros, je ne me laisse pas faire – ou plutôt mon inconscient ne se laisse pas faire – genre je fais croire que je suis détendue mais non en fait, donc ça craque une première fois parce qu’elle m’a eue par surprise ,après c’est NIET !).

Une fois, les cervicales et les aiguilles posées. Non sans mal, car elle a vu que j’étais à cran, j’ai eu droit  à un doux massage des viscères.

Et ben, je n’y suis pas allée pour rien : ça m’a détendue. Maintenant y’a plus qu’à !

Côté traitement, j’ai commencé hier au soir. Première piqûre en solo de puregon à 75UI.

J’ai pas enfoncé l’aiguille jusqu’au fond, hein ! C’était même du léger sous-cutanée. Pourtant, elle est toute fine, l’aiguille du puregon pen. Mais bon voilà, j’avais peur, comme une grosse trouillarde.

J’ai appuyé et voilà c’est parti. On recommence ce soir.

Demain, c’est la course ! Échographie à Issy les moules à 8h00 puis PDS à Drouot dans la foulée. Dommage, je suis crevée, j’aurais bien mis une option sur une grasse matinée.

AAHH la douce vie en PMA !

Que du bonheur… Enfin presque. (QDBEF)

Publié dans A propos de nulliparité

Quatorze

C’est le nombre de follicules dans mes deux ovaires suite au traitement et repérés lors de la seconde échographie.
Apparemment je réagis très bien, voire trop bien : le centre PMA me recontacte dans l’après-midi pour me signaler qu’il faut diminuer la dose de puregon.
J’ai donc été dans un autre centre d’écho qui n’a pas voulu prendre mon 100% car c’était pas mentionné dans ma carte vitale (le papier, ils s’en foutent).
Là aussi, j’ai eu beau expliqué que ça ne sera jamais marqué sur la carte vitale,  ils n’ont rien voulu entendre…
Et hop : encore 57 € d’avancé.
Total des échographies :

  • Echo 1 : 130€ : remboursement 43€
  • Echo 2 : 57 €
  • Echo 3 : 57 €
  • Echo 4 (peut-être) : 57 €
  • Total  : 301 € (si 4 écho) à avancer 😦
Publié dans A propos de nulliparité

Et de deux !

J’ai jeté hier soir la seconde boîte de décapeptyl.

Finalement ça va vite…

Je suis sous puregon et décapeptyl depuis 5 jours.

J’ai l’impression que ça a des effets sur la libido… 😉

Finalement je réagis vraiment pas comme c’est écrit sur les blogs, forum et sur les boîtes.

Remarques : je suis quand même un cas à part c’est peut-être pour ça.