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Le point Kids Solo chez Air France et HOP!

Avec tout ça (c’est à dire rien puisque jamais le temps), j’avais oublié de vous faire mon retour du voyage en avion de mon Plumeau de fils.

En effet, pour celles et ceux qui ne passent pas régulièrement par ici, j’avais narré que le 4-ans devait partir plus de 2 semaines chez Papi et Mamie, ou plutôt « Comment je les avais entourloupés pour me prendre mon fils chez eux durant une partie de ses congés d’été« .

Histoire de rendre ça plus excitant encore, et comme le Plumeau avait désormais l’âge de voyager seul en mode mineur non accompagné, j’ai opté pour l’offre Kids Solo chez Air France et aussi chez HOP!.

Alors, d’abord, sachez qu’il y a deux mois et demi, cette offre était impossible à commander en ligne sur le site Air France. Je n’ai pas retenté depuis, donc je vous laisse me dire en commentaire si c’est toujours le cas. Bref, malgré notre appel au service de clientèle, rien n’a été fait pour résoudre ce souci technique.

En gros, tu te tapes toutes les informations : sélection du vol jour, horaire, formulaire concernant le voyageur (date de naissance, nom, prénom), identité des parents, identité et coordonnées de l’accompagnateur au départ (pas qu’une seule coordonnée hein ! mail, tel fixe, mobile), rebelote pour l’accompagnateur à l’arrivée, moyen de paiement etc. Tu cliques sur « Payer » et il ne se passe rien.

J’ai vidé le cache, j’ai tenté un autre navigateur, mais rien.

J’ai donc finalement passé commande chez HOP! et ça tombe plutôt bien puisque HOP! et Air France c’est la même famille.

Moyennant 143€ et des brouettes, j’obtins donc confirmation par email que mon fils aura un vol en soirée.

Et mon père – l’accompagnateur à l’arrivée – également de manière simultané 😉

A ce prix là est compris le bagage en soute, et c’est plutôt appréciable, car je voyais mal comment l’enfant allait pouvoir ranger sa valise dans la cabine.

Le jour du départ, nous sommes arrivés suffisamment à l’avance pour l’enregistrement du bagage en soute et prendre connaissance du dispositif.

Nous nous rendons à un accueil spécifique pour les mineurs non accompagnés et on nous remets une pochette plastique où ont été rangés sa carte d’identité au recto et l’impression papier de mon mail contenant toutes les informations du vol au verso.

On nous indique qu’ il faudra se rendre au Hall 2 (ça tombe bien nous y sommes) dans l’espace prévu pour les mineurs non accompagnés après l’enregistrement du bagage qui se trouve être à une autre caisse juste derrière. Une hôtesse viendra chercher le petit pour passer la sécurité.

Nous passons donc à la caisse de derrière pour enregistrer la valise, la dame nous range la carte d’embarquement dans la pochette et nous invite à aller attendre au Hall 1 dans l’espace mineurs non accompagnés.

Bref d’une caisse à l’autre, nous changeons de lieu de rendez-vous. Première angoisse…

Nous insistons forcément pour démêler le vrai du faux. Hall 1 ? Hall 2 ?

La dame nous assure que tous les vols vers Toulon c’est Hall 1 pour les mineurs non accompagnés.

A demi rassurés, nous nous pointons au lieu de rdv. Une bonne demi-heure plus tard (oui, nous étions vraiment en avance), se profile une jeune hôtesse de l’air dont les pieds ne semblent pas toucher le sol.

C’est donc en lévitant presque vers nous que son regard s’est posé presque par inadvertance sur moi pour s’enquérir s’il y avait des enfants en partance pour Toulon. Je lui désigne mon Plumeau qu’elle regarde à peine. « Bon, bien… alors il m’en manque un. Ils sont deux. » et la voilà qui détourne la tête en lévitant à nouveau. Nous la voyons faire les 100 pas à 10 cm du sol, pensant sûrement que l’enfant manquant arriverait comme par magie.

N’y tenant plus, le George apostrophe la demoiselle.

« En fait, vous devriez aller voir au Hall 2 parce qu’on nous a d’abord dit que le lieu de rdv était dans ce hall puis on nous a dit que finalement c’était ici. A tous les coups, l’autre enfant n’a eu qu’un seul son de cloche. »

L’hôtesse n’est nullement surprise puisqu’elle rétorque que c’est tout à fait possible et que ça arrive tout le temps.

« Je vais jeter un œil » dit-elle avant de léviter vers le Hall 2.

20 minutes plus tard, nous la voyons à nouveau, cette fois accompagné d’un petit garçon ressemblant comme deux gouttes d’eau à mon Plumeau. Le père est également là.

La demoiselle nous regarde et me lance « Oui… c’est pour Toulon ? »

Quoi répondre à ça ? En vingt minutes elle avait eu le temps de nous oublier et, plus fort, d’oublier qu’un autre enfant l’attendait.

Bref. C’est avec une certaine appréhension que nous avons laissé le Plumeau partir avec son sosie et la lévitante.

Il était 20h. L’embarquement était prévu à 20h40.

Je me suis dis que les petits n’auraient pas trop à attendre dans l’immense hall d’embarquement.

Aucun retard de prévu. Parfait.

Nous avons eu le temps de rentrer chez nous, de nous doucher, de dîner, et à 21h l’homme reçoit un texto d’alerte (pas moi bizarrement alors que c’est moi qui ai payé mais passons). Embarquement différé à 22h. Un gros retard.

Gloups…

L’enfant est arrivé vivant et en  pleine forme à plus de 23h.

Que s’est-il passé dans le hall d’embarquement pendant ces 2h d’attente ?

Je ne l’ai jamais su.

Ni Mamie, ni Papi, ni moi avons pu avoir un discours cohérent sur ces 2h.

L’enfant a été ravi de son vol.

Il a bien joué avec son copain-sosie, il a été faire pipi dans l’avion et même que c’est une dame qui l’a emmené. Il a mangé un gâteau pas trop bon. L’avion a gargouillé. C’était trop bien.

A l’arrivée, ma mère m’a appelée affolée car on ne voulait pas leur remettre le petit.

Seconde angoisse.

La raison : il n’y avait plus l’impression papier concernant le vol au verso de la pochette plastique.

La carte d’identité du Papi ne suffisait pas.

Finalement, avec la carte d’embarquement et la carte d’identité du Plumeau qui avaient miraculeusement échappé aux sorties de pochette intempestives, ils ont pu vérifier sur l’ordinateur que l’enfant Plumeau devait bien être récupéré par Papi Plume.

Ouf !

Verdict. Je reste assez mitigée sur l’offre Kids Solo.

En terme d’organisation, il y a des choses à revoir.

J’ai apprécié qu’on ait pris un peu trop de précautions à remettre mon fils à mon père même si cela nous a valu une petite angoisse. J’étais prête à leur parler au téléphone pour débloquer. Cela prouve qu’en terme de sécurité ils ont été vigilants.

La pochette plastique facilement ouvrable a ses limites. Surtout remise à un 4-ans.

Sachant qu’ils étaient deux en plus !

Que se serait-il passé si les enfants avaient perdu leurs papiers ?

Est-ce que l’accompagnement du personnel s’adapte à l’âge des enfants ? Ou est-ce qu’on compte sur le plus âgé du groupe pour tenir à l’œil les plus petits ? Que se passe-t-il quand on a un duo d’enfants aussi jeunes ? Qu’ont-ils fait dans le hall avant l’embarquement ? Quelqu’un les a-t-il occupé ? Les a-t-on surveillés puisque j’imagine qu’ils ont dû courir partout (en deux heures, croyez moi ils ont eu le temps !) ?

Est-ce que je reprendrai à nouveau l’offre Kids Solo ?

A l’heure d’aujourd’hui, je n’en sais rien. Je reste très partagée. Mais c’est quand même super pratique.

Pour que je n’hésite plus, il me faudrait des réponses. Avec mon expérience, là, tout de suite, je dirai que c’est idéal pour des enfants sortis de la maternelle.

Et vous ? Des avis ?

 

 

 

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La convocation

Convocation.

Ces trois syllabes ont, pour moi, toujours rimé avec une certaine appréhension voire, à leur simple lecture, provoqué des angoisses telles que je n’en trouvais pas le sommeil.

Convocation à un examen…

Convocation au partiel…

Convocation par le directeur…

Convocation à un entretien…

Convocation par le DRH…

Si on y réfléchit bien, on n’est jamais convoqué pour nous annoncer une bonne nouvelle. À moi en tout cas, ça ne m’est jamais arrivée.

Alors si vous ajoutez le fait que, nous, parents du Plumeau, sommes convoqués par le maître de classe, connaissant mes doutes et mes errances sur tout ce qui touche à l’éducation que j’essaye tant bien que mal d’inculquer à mon fils, vous pouvez aisément imaginer l’impact émotionnel que revêtent ces trois petites syllabes.

Ce n’est pas une convocation écrite sur le cahier. C’est une convocation habillement déguisée en « souhait de nous rencontrer » pour évoquer le comportement de Plumeau juste avant la classe.

J’ouvre ici une parenthèse.

Pour nous communiquer oralement cette convocation, le maître a attendu perfidement de me la livrer à moi. Pourquoi dis-je perfidement ? Parce que depuis un bon mois, George et moi, avons enfin trouvé un terrain d’entente pour un partage de corvées : il dépose le Plumeau, je le récupère. Le maître a donc attendu que la corvée habituellement réservée à l’homme me soit échue de manière exceptionnelle. Parent permanent un jour. Parent permanent toujours.

Fin de la parenthèse.

J’ai une vague idée (très vague) du pourquoi de cette convocation.

La veille de l’anniversaire, le Plumeau a mordu un index de son camarade.

Il l’a fait devant le maître (1ère erreur).

Il l’a fait malgré l’avertissement de ce dernier (2nd erreur).

Bref, vendredi après-midi quand la Nounou a récupéré le marmot (qui a dit que le partage des tâches serait équitable ?), elle a eu droit à la colère du maitre d’école.

J’étais donc prévenue. Je m’y attendais un petit peu on va dire (rappelez-vous, l’idée vague). Et je sais aussi, que derrière cet index malencontreusement mordu, se cache aussi tout un tas de griefs que le maître a entassé depuis la Rentrée.

Bref. En tant que parents, on va déguster. On va prendre cher. L’enfant sera présent. Je vais essayer de dédramatiser la situation (sauras-tu trouver l’incongruité dans cette dernière phrase ?) tout en assurant à la cantonade qu’il ne faut plus que ça se reproduise (l’index mordu) et qu’il va falloir écouter en classe (même si on s’y emmerde). Bref, faire croire qu’on garde le contrôle de la situation, alors qu’il y a bien longtemps que j’ai compris qu’une fois que cet enfant est en dehors de mon giron maternel, je n’ai plus le contrôle sur rien.

C’est pour lundi matin… (Mes collègues m’ont judicieusement conseillée d’honorer les convocations en début de semaine. JAMAIS en fin de semaine : les maîtres.ses (écriture inclusive inside) sont en général sur les rotules)

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[bilinguisme] Phase mutique ou rébellion ?

Je ne vous avez plus embêté(e)s avec mon marmot et l’acquisition de l’anglais, mais là, on a du nouveau.

J’ai remarqué que le Plumeau s’intéressait moins à l’anglais, rechigné à être récupéré par Nounou T (à qui on avait enfin réussi à prolonger son séjour en France, c’est un peu ballot) même si au final ils font quand même des choses ensembles (beaucoup de sorties et de dessins de lions et de dinosaures) et marquait un intérêt modéré aux DA en anglais.

Après, c’est vrai qu’il est pas mal fatigué et qu’il a envie de voir sa famille : il regrette beaucoup d’avoir dû rentrer du Sud parce qu’il ne voit plus Papi et Mamie et voudrait que ça soit toujours Tata qui vienne le chercher à l’école (surtout qu’elle a des bonbons avec elle).

Après, c’est vrai qu’il est plutôt tourné vers les dessins et notamment dessiner les lettres. Plus dans le visuel et moins dans l’oral.

Alors, forcément je me suis remise en question aussi. Toutes ces fois où il a essayé de dire quelque chose en anglais et où on n’a pas capté son père et moi. Rien de tel pour décourager !

Et puis, clairement nous avons été pas mal pris par d’autres choses et l’anglais à la maison est passé après, surtout que j’avais Nounou T pour ça à la base.

Et puis, je suis tombée sur cet article avec la rubrique Comment gérer la rébellion bilingue, et ça m’a rassurée. Je vais tenter de suivre les conseils.

  • Moins poser de questions « Et comment tu dis ça en anglais ? »,
  • plus l’immerger de façon naturelle (et pourquoi pas dans le bain ? J’y reviendrai).
  • Plus l’encourager car il en a besoin et j’avoue que j’ai pas mal fait défaut sur ce plan-là.
  • Plus le motiver aussi.

Je me dis que notre voyage à l’étranger cet été va aider, car il verra l’intérêt de parler une langue internationale. J’avais été agréablement surprise de sa volonté lors de notre séjour à Florence.

Après, j’ai découvert ici, qu’il y avait une « phase de mutisme » qui semblerait soit tout à fait courante chez les enfants bilingues ou du moins ceux élevés dans un milieu bilingue.

Je cite : « Votre enfant bilingue est en train de s’approprier une nouvelle langue, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain. Tous les enfants dans son cas passent par une phase silencieuse très active, où ils se laissent  imprégner par les nouvelles sonorités tout en essayant de les décoder. Cette période silencieuse  peut durer de plusieurs semaines à plusieurs mois.  »

Et effectivement, même si nous élevons notre fils dans une famille monolingue, je pense que le Plumeau intègre et plus que je ne le pense.

L’autre jour, dans le bain, je lui ai posé une question en anglais.

« How many animals ? »

Comme il n’avait pas saisi, j’ai montré les 3 figurines immergés dans la mousse.

Et là, il les a compté en anglais.

J’ai peut-être eu du bol. Ou pas.

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Le billet coup de gueule du vendredi

Alors voilà, comme j’en ai marre d’attendre si je vais évoluer professionnellement (ou pas !), je propose le billet coup de gueule du jour qui sera bientôt suivi par le billet « Retour sur nos vacances de Pâques » car nous avons fait des choses quand même avec mon Plumeau de trois ans. Il n’aura pas fait que du centre aéré

AAAAAH ! LE Centre aérééééééééé !

C’est justement là où je voulais en venir.

Sur le papier comme ça, c’est rudement chouette. Tu déposes ton môme le matin, et toi pendant ce temps-là, tu bosses ou tu fais semblant de bosser (ou tu fais ton entretien de candidature le cas échéant), voire, si t’es un mauvaise mère, tu te reposes parce que quand même c’est les vacances bordel !

Bref, théoriquement, le centre aéré c’est bien.

Sauf que hier soir, alors que je récupérais mon chérubin, on m’a lancé d’un ton sec un « Ah bon ! Il a pas de déguisement ? Mais quand même c’est bizarre… Ouais bon… » Et là, soupir méprisant suivi d’un « Ben, on lui en passera un pour demain alors… »

  1. Primo : je ne vois pas en quoi c’est étrange de ne pas avoir de déguisement
  2. Secundo : je ne vois pas pourquoi je devrais investir dans une vilaine panoplie de Batman made in Bangladesh à 24€ pour que ça soit porté une fois dans l’année et que ça encombre mes placards. Je vis dans un 60m2 (je rappelle) !!!!!!!!
  3. Tertio : le centre est gavé (poke les bordelaises) de déguisements en tout genre, et vu ce que je paye par mois (tranche maxi oblige), je crois qu’on peut se fendre de lui prêter un déguisement à mon fils et même pas un joli qui plus est…

Bref, cette réflexion m’a gavée (poke les bordelaises bis). Plus ça va, moins je supporte ce type de pression qu’on te file à toi la mère.

« Comment ? Vous z’avez pas fait le gâteau vous même ?

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). »

« Mais vous z’êtes pas venue à la fête ?

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). »

« Vous z’avez pas apporté des rouleaux PQ et des boîtes à œufs vides !

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). Et surtout je paye forfait maxi pour que vous vous équipiez… »

Bref.

ça me gave (poke les bordelaises ter).

Mais le pompon, c’est quand la dame s’est permis d’imiter mon fils en train de bégayer (car oui, le bégaiement a fait son retour depuis une bonne dizaine de jours en version plus light que l’été dernier).

Et là, j’ai frôlé l’arrêt cardiaque.

J’en suis restée tellement coite que je n’ai pas repris la malotrue sur le champs.

Parce que bien évidemment, il était impossible de lui redresser les bretelles le lendemain matin (ce matin donc) puisqu’elle était environnée d’enfants.

C’était plus le moment ni le lieu.

Il a fallu cet incident pour réaliser que la dame en question a sûrement pris mon fils en grippe.

Je me remémore quelques une de ses phrases et là, tout s’éclaire.

« Ben aujourd’hui, il a été sympa… C’est suffisamment rare pour être souligné »

« Tu veux pas dessiner ? Ben… Dessines pas » (et surtout fait pas chier) à l’adresse de mon fils vous aurez compris.

« Ah ben ça, c’est sûr que le Plumeau… Faut qu’il fasse sa vedette »

« La maîtresse, elle est bien sympa de le récupérer pendant les siestes mais vous z’en faîtes quoi de la vie en collectivité ? Hein ? »

Je suis énervée, mais je suis surtout énervée contre moi-même.

Voilà le centre aéré c’est bien en théorie, après, il y a la réalité.

 

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L’inspecteur Toutou – le spectacle

La semaine dernière, nous avons été voir au guichet Montparnasse, l’Inspecteur Toutou.

Deux acteurs nous font revisiter les contes à leur façon.

Les enfants sont invités à s’assoir tout devant pour participer. Certains n’ont pas osé.

Participer. Le mien ne s’en est pas privé, au point que les acteurs ont dû développer des trésors d’improvisation pour reprendre le fil. On voit qu’ils ont l’habitude d’avoir affaire à des trublions qui leur parlent de crottes de nez comme le mien pendant leur prestation.

Je pense que ça reste un spectacle pour enfant qui connaît déjà tous les contes.

Le mien ne connaissait que le petit chaperon rouge pour arriver à saisir complètement l’intrigue. Il y a eu un moment où il a décroché, mais je lui ai demandé de rester sage, de regarder et de ne pas aller se cacher sous les gradins.

Le spectacle dure une heure. Peut-être un peu long pour un trois-ans, il faut démêler les fils de l’intrigue et, même avec de gros indices portés par les acteurs, ça reste compliqué pour qu’un enfant de 3 ans comprenne tout. Je pense que l’âge idéal c’est plutôt 5 ans. Malgré tout, Plumeau s’est bien amusé, au point que quand ça s’est fini, il a pleuré et rouspété parce qu’il voulait encore le spectacle.

Bref, n’hésitez pas ! La place ne coûte que 6 euros sur billets réduc. Un excellent tarif pour un premier spectacle au théâtre avec un tout-petit.

Tout est .

A noter, que la même équipe propose le spectacle « La Sorcière du placard aux balais ». Je pense qu’on ira le voir un de ces quatre. Cela va m’obliger à emprunter les contes de la rue Broca. Je ne connais absolument pas. Ben oui…

Mais s’il y a des sorcières ça devrait plaire à mon Plumeau de fils.

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[Chut les enfants lisent] Dirty Bertie

Toujours sur une initiative de Devine qui vient bloguer, je vous propose un livre que le Plumeau adore en ce moment.
Un livre in english qui plus est…

Il s’agit de Dirty Bertie de la maison d’édition Little Tiger.

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Le livre parfait pour le petit garçon qui aime manger ses crottes de nez, ce qui est le cas du fruits de nos entrailles (avec l’aide d’un tas d’hormones de synthèse, et d’éprouvettes).

Petit bonus : un CD avec l’histoire lue et la chanson.

L’histoire: Un petit garçon qui a des habitudes dégoutantes comme manger un bonbon trouvé sur le sol, lécher le visage de son chien, jouer avec les vers de terre, faire pipi dans le massif de fleurs et manger ses crottes de nez bien sûr.

L’occasion pour le sieur de découvrir du vocabulaire tout en s’amusant, et éventuellement d’apprendre les bonnes manières. Éventuellement seulement.

Publié dans Maman d'un Plumeau, Plume voyage

Quoi faire avec un trois-ans à Florence ?

Alors que faire avec un marmot à Florence ? Car, en effet, l’image que l’on se fait de ce type de voyage, c’est que c’est plutôt dédié au culturel et à l’Histoire avec un grand H (Florence fait référence à la famille Médicis et à la Renaissance), et éventuellement à la gastronomie toscane ou/et à son artisanat (orfèvrerie, tannerie etc.)…

Bref, beaucoup de belles et bonnes choses qui devraient susciter un intérêt vraiment très très limité de la part d’un tout jeune enfant comme un Plumeau de 3 ans et 1 mois.

Rajoutez à cela, que cet enfant ne fait plus de sieste post-prandiale en journée…

(On est foutus !)

Je m’étais, bien entendu, renseignée à gauche à droite (sur Google en fait) pour voir quoi faire de mon môme à Florence, et il était hors de question de nous priver des choses à voir parce que ça serait long/fatiguant et/ou hors d’intérêt pour un trois-ans.

Rajoutez à cela, que le George refusa qu’on emmène une poussette…

(On est RE-foutus !)

Et bien… Bonne nouvelle : les enfants à Florence sont plutôt bien accueillis et même mieux qu’en France !

Dès notre arrivée, alors qu’on s’était posés (avec nos valises) pour attendre la propriétaire du T2 dans un salon de thé, le Plumeau a eu droit à des sourires du serveur (et non des regards appuyés sur sa personne par l’homologue parisien qui redoute que notre Merveille ne dérange la clientèle). En plus, des sourires, il s’est adressé directement à lui, lui a passé la main dans les cheveux et lui a prêté un petit bonhomme pour l’occuper qu’il finira même par lui donner.

Bref, à Florence, on s’intéresse presque plus à votre chérubin qu’à vous. Ce fut pareil dans tous les endroits où on a consommé (restaurants, trattoria, salons de thé etc.). Systématiquement, le ou la serveuse a blagué avec notre Plumeau, lui a donné de quoi occuper ses mains (et foutre la paix à ses géniteurs) comme une fois des cotillons, vient s’assurer qu’il aime bien les pasta (et oui, encore des pâtes). On va dire que ça nous change de l’accueil à Paris où on peut déjà s’estimer heureux, en tant que famille, de ne pas avoir été placés en face de la porte d’entrée et ses courants d’air et où on vous demande à peine d’un ton pincé « ce que l’enfant prendra, sinon ça vous intéresse il y a le menu enfant à 12€« .

C’est bien simple, nous ne sommes tellement pas habitués à bénéficier de telles faveurs (parce que nantis d’un petit marmot), que lors de notre retour en France, alors que nous nous avancions vers une longue file d’attente pour passer à la sécurité de l’aéroport, nous avons grogné sur l’agent qui nous a interpellés – pensant  à tord, qu’il allait nous signaler qu’on avait fait un truc de travers et nous ralentir encore plus. En fait, ils nous a fait couper toute la file… Du coup, on s’est trouvés un peu piteux face à cet homme, bredouillant des excuses à la place de remerciements :-/

Je peux revenir aussi sur la propriétaire du T2 qui avait ramené des chocolats au Plumeau, une petite boîte de produits de soins (shampoing, savon, gants) spéciale enfant, un petit porte-clé en forme de hibou, et elle avait également disposé des peluches sur son lit.

Bref, à Florence, les gosses sont vraiment bien accueillis.

Plus important, on peut faire et voir des choses avec eux.

Florence, c’est la ville de Pinocchio !

Il y a l’atelier Bartolluci avec toutes les figurines en bois, des jouets en bois et d’autres sculptures en bois plus improbables comme une énorme moto. Vous pouvez poser avec Pinocchio, et le Plumeau ne s’est pas fait prier.

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Plus d’infos : par et .

Le magnifique manège à chevaux de la Piazza della Repubblica

Ce manège nous a sauvé la vie.

(non, je n’exagère pas !)

Sachez que vous pouvez dealer avec un trois-ans.

« Si tu es sage pendant la visite dans le Graaand Musééééé, tu auras droit à des tours de manège ce soir !« 

Si bien que la visite de la Galerie des Offices s’est effectuée sans encombre, ponctuée, il est vrai, de nombreux « Maman, ze suis saaaaaze (ndlr : sage) ! ».

(On avait intérêt, le soir même, à payer ces 3h de relative tranquillité en tours de manège sonnants et trébuchants)

Bonus : le tour de manège n’est pas cher du tout, comparé à ce qui se pratique à Paris et proches banlieues. Le tour enfant, 1€. Le tour adulte, 2€.

Les musées où il est permis de toucher !

Je vous avez déjà évoqué ces deux musées : le musée Léonard de Vinci et le musée Galileo, avec une nette préférence pour Léonard.

Non parce qu’il n’y a rien de plus frustrant, pour un enfant, et surtout pour le mien Grand Tripoteur devant l’Éternel, de s’entendre dire qu’il ne faut pas toucher.

Attention, cependant, dans le musée Léonard, il n’est pas permis de toucher à tout. Déjà une salle entière est dédiée aux manipulations, mais dans les deux autres salles, il y a quand même d’autres expériences que le visiteur peut réaliser. Il y a même un machine de musculation. Si… Léonard avait pensé  à tout ! Même aux adeptes du culturisme !!!

Les jardins

Je ne pourrai malheureusement pas vous en dire quand chose car nous n’avons pas eu le temps d’aller les visiter. Et puis, il faisait froid. Et puis, le Plumeau avait déjà pas mal sillonné les rues et les musées… On e eu pitié.

Sachez, cependant, qu’il y a le jardin de Boboli juste derrière le Palazzio Pitti.

Plus d’infos : ici.

Ne pas l’avoir fait constitue un de nos ratés du séjour, mais j’y reviendrai.

Sortir de Florence

Trois villes : Sienne, Lucques, Pise. Vous pouvez aussi visiter les vignobles Toscans et goûter à leur Chianti, mais là, il aurait fallu une voiture, et ne pas être nantis d’un trois-ans.

On a seulement visité Sienne qui est une ville magnifique. C’est à 1h de bus qu’on emprunte à la gare routière. Comptez 7€ la place par personne. Enfant compris…

Vous avez également l’option train, mais on nous l’a fortement déconseillés car la gare n’est pas en plein centre ville alors que le bus vous emmène jusqu’au centre ville.

Sienne, c’est aussi l’occasion pour le Plumeau de courir sur la grande place en forme de coquillage.

Plus d’infos pour y aller : ici.

Le festival de lumières #FlightFirenze

En toute fin d’année, il y a le festival de lumières qui permet d’illuminer plusieurs endroits de la ville. Une autre bonne raison de faire sillonner la ville votre chérubin par grand froid.

Chaque soir, après le « manèze », il voulait voir le « pestacle du Ponqué Vecchio ».

Le site officiel.

Si vous tweetez, ce festival a son propre Hashtag #flightfirenze

Le compte Instagram du festival

Et voilà, je crois que j’ai fait le tour de ce qu’on peut faire avec un trois-ans à Florence.