Publié dans Maman d'un Plumeau

Les matins qui chantent…

L’autre jour sur LePetitOiseauBleu, j’ai vu passé un tweet qui m’a interpellée, et fait rire, aussi…

Jaune.

Il s’agissait d’une photo d’un article rédigé probablement sur un Elle ou un Marie-Claire.

Article « Journée type » d’une Maman Parfaite. Vous en avez sûrement tou(te)s lu de ce genre d’article qui vous font sentir minable.

En gros, la journée standard de la Maman Parfaite ressemble à ça :

  • elle prépare TOUJOURS un petit déjeuner é-qui-li-bré pour toute la famille. Elle dispose sur la table des crêpes élaborées par elle-même à 6h du mat accompagnées de tartines, de jus frais pressé et de fruits coupés.
  • elle a le temps de choisir sa tenue (moment hyper important, elle précise). (Oui, elle a le temps de voir si selon son humeur elle doit prendre un look Trendy ou un look Casual, et ça pendant que son fils parfait est habillé et lavé d’un coup de baguette magique)
  • elle dépose son fils à l’école mais un jour sur deux seulement  – parité oblige ! Car son mari aussi est PARFAIT (et surtout, il ne bosse pas à 1h30 du domicile)
  • Une fois au boulot, le marathon commence. Objectif ? en faire un maximum dans la journée pour avoir le temps de récupérer son fils. (Chez moi, le marathon commence avant l’arrivée au bureau…)
  • elle récupère le fils parfait, lui raconte des histoires puis joue avec (sûrement des jeux é-du-ca-tifs, pas jeté à l’aire de jeux comme moi) et le couche (tiens, il ne mange pas et il n’y a pas besoin de le laver ? Je comprend pourquoi le fils est parfait. Un gain de temps considérable en soirée)
  • elle dîne en amoureux avec son Mari Parfait (je pense qu’elle a même le temps de lui tailler une p*** (BIIIP) après)
  • 1 à 2 fois par semaine, elle a le temps d’aller à … un vernissage !

Mais…. Qui est cette femme ? Quel est son secret ? Que mange-t-elle ? (Ah si, des crêpes, des fruits frais coupés en dé au petit déj) Quelle drogue prend-t-elle ? Qui est son Mari Parfait ?

Bref, je m’interroge.

Je suis sans doute une vraie incapable.

Chez nous, les Plumes qui sommes parfaits bien évidemment, nos matins qui chantent (vous attendrez un autre post pour la journée type) ressemblent à ça :

  • le mobile du George Parfait bippe, c’est le signal du départ pour une matinée qui chante
  • pendant que le George Parfait se douche et se rase, je me lève et j’en profite pour faire le café et préparer un déjeuner é-qui-li-bré à mon Plumeau parfait (un petit suisse avec du sucre semoule)
  • je lève le Plumeau Parfait mais grognon qui demande à regarder des dessins animés.
  • j’enjoins ma progéniture d’avaler son petit suisse fissa car il est déjà 8h12… (comment ça se fait que le temps avance si vite), mais l’enfant résiste : il n’avalera rien tant qu’il ne verra pas Peppa Pig…
  • j’avale mon café (il est 8h16) et je cours aux toilettes
  • j’entends les hurlements parfaits de ma progéniture tout aussi parfaite et les cris parfaits de mon Mari Parfait « Si tu n’arrêtes pas de pleurer, je te gifle ! »
  • ça me coupe dans mon élan de faire la grosse commission. Tanpis pour mes hémorroïdes…
  • j’arrache mon fils parfait pour commencer à l’habiller précipitamment (et tenter de le rassurer)
  • je me fais arracher mon fils parfait (car décidément je ne suis toujours pas prête) par l’homme parfait. C’est lui qui l’emmènera à l’école (puisque je ne suis pas prête. Je rappelle)
  • hurlements de part et d’autre, porte qui claque, enfant en pleurs… Et c’est parti pour l’école !

P.S.1 : de dîner en amoureux, il n’y aura pas ce soir…

P.S.2 : ni de ça…

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Publié dans Maman d'un Plumeau

Je n’y suis pas arrivée à féliciter…

Est-ce dû au fait qu’elle ne m’ait pas tenu au courant et que je l’ai appris de quelqu’un d’autre ?

Est-ce dû, malgré que la PMA soit derrière moi définitivement, que je sois encore chatouillée par ce type d’annonce ?

Est-ce dû au fait que ça concerne cette belle-sœur là (la maman koala, pour celles qui se rappellent) qui m’avait agacée consciemment ou inconsciemment ? Son côté hyper-je-sais-tout ?

Est-ce que parce que je trouve ce choix de faire un second enfant dans son cas médical hyper égoïste et très risqué ?

Alors oui, pour la dernière question.

Clairement oui (maladie auto-immune détruisant les fœtus, traitement lourd pour l’empêcher, pré-éclampsie, naissance prématurée, et surtout l’assurance médicale que ça sera pareil pour les grossesses ultérieures), mais en même temps, je n’ai pas à juger (sauf que je l’ai fait, hein ! Pas bien !)…

Et j’aurais dû pouvoir me fendre d’un « Ah mais c’est une bonne nouvelle ! » plutôt que ce blanc suivi d’un « oui… oui, je sais, on m’a déjà tenue au courant » sur un ton trop neutre pour être honnête lorsqu’elle m’a montrée fièrement son gros ventre.

Bref, ma belle-sœur, maman koala par excellence (je porte TOUJOURS ma fille)(Je ne laisse PERSONNE toucher MA fille), la même qui te dit, outrée, un « Comment ! ? Tu ne lui donne que des petits pots industriels ? Nous, c’est vraiment exceptionnel, sinon, c’est MOI qui prépare »... attends un heureux événement.

Et c’est pour Octobre.

Et c’est un garçon, cette fois-ci.

Ce jour-là, on fêtait l’anniversaire de sa merveille, qui bien qu’étant née à 33SA, a récolté pas mal de séquelles d’une prématurité pourtant pas grande.

Malgré tous les soins en ergothérapie, kinésithérapies et autres ostéo, la petite marche encore très mal (sur les pointes en fait), ne court pas (forcément), en revanche, elle semble avoir enfin acquis la parole. J’ai dû mal à voir si son cerveau est normal vu qu’il est difficile d’avoir une relation avec elle à cause de l’exclusivité maternelle. Elle est en général très silencieuse. Elle accuse aussi un fort strabisme malgré les lunettes portées depuis 2 ans. Bref, tous ces tracas-là semblent difficiles à améliorer, malgré un très bon suivi, malgré même un suivi très poussé et porté par la mère.

La mère justement, qui invite à l’anniversaire, mais qui déplore en te disant « Rholàlà, ça fait trop de monde pour ma fille… » et qui regarde durement mon Plumeau de fils souffler à en perdre haleine dans le sifflet d’anniversaire…

Manquait plus qu’elle me glisse un « Rholala, il fait trop de bruit pour ma fille, elle supporte pas le bruit… »

En même temps, pourquoi t’achètes des sifflets, si tu crains le bruit ?  (je n’en ai pas acheté pour les fêtes d’anniversaire du mien. Je suis pas folle non plus !)

Après, je m’en suis voulue (un peu) de ne pas avoir eu un mot gentil concernant sa grossesse, donc j’ai fait mine d’y porter un petit intérêt en lui demandant comment ils allaient réorganiser l’appartement pour le bébé, puis quand elle m’a vantée la largesse de ses chambres et que pour elle c’était pas un enjeu/problème, j’ai laissé tomber.

Bref. Vous n’avez pas fini d’entendre parler de la BS Koala…

 

Publié dans Maman d'un Plumeau

[bilinguisme] Phase mutique ou rébellion ?

Je ne vous avez plus embêté(e)s avec mon marmot et l’acquisition de l’anglais, mais là, on a du nouveau.

J’ai remarqué que le Plumeau s’intéressait moins à l’anglais, rechigné à être récupéré par Nounou T (à qui on avait enfin réussi à prolonger son séjour en France, c’est un peu ballot) même si au final ils font quand même des choses ensembles (beaucoup de sorties et de dessins de lions et de dinosaures) et marquait un intérêt modéré aux DA en anglais.

Après, c’est vrai qu’il est pas mal fatigué et qu’il a envie de voir sa famille : il regrette beaucoup d’avoir dû rentrer du Sud parce qu’il ne voit plus Papi et Mamie et voudrait que ça soit toujours Tata qui vienne le chercher à l’école (surtout qu’elle a des bonbons avec elle).

Après, c’est vrai qu’il est plutôt tourné vers les dessins et notamment dessiner les lettres. Plus dans le visuel et moins dans l’oral.

Alors, forcément je me suis remise en question aussi. Toutes ces fois où il a essayé de dire quelque chose en anglais et où on n’a pas capté son père et moi. Rien de tel pour décourager !

Et puis, clairement nous avons été pas mal pris par d’autres choses et l’anglais à la maison est passé après, surtout que j’avais Nounou T pour ça à la base.

Et puis, je suis tombée sur cet article avec la rubrique Comment gérer la rébellion bilingue, et ça m’a rassurée. Je vais tenter de suivre les conseils.

  • Moins poser de questions « Et comment tu dis ça en anglais ? »,
  • plus l’immerger de façon naturelle (et pourquoi pas dans le bain ? J’y reviendrai).
  • Plus l’encourager car il en a besoin et j’avoue que j’ai pas mal fait défaut sur ce plan-là.
  • Plus le motiver aussi.

Je me dis que notre voyage à l’étranger cet été va aider, car il verra l’intérêt de parler une langue internationale. J’avais été agréablement surprise de sa volonté lors de notre séjour à Florence.

Après, j’ai découvert ici, qu’il y avait une « phase de mutisme » qui semblerait soit tout à fait courante chez les enfants bilingues ou du moins ceux élevés dans un milieu bilingue.

Je cite : « Votre enfant bilingue est en train de s’approprier une nouvelle langue, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain. Tous les enfants dans son cas passent par une phase silencieuse très active, où ils se laissent  imprégner par les nouvelles sonorités tout en essayant de les décoder. Cette période silencieuse  peut durer de plusieurs semaines à plusieurs mois.  »

Et effectivement, même si nous élevons notre fils dans une famille monolingue, je pense que le Plumeau intègre et plus que je ne le pense.

L’autre jour, dans le bain, je lui ai posé une question en anglais.

« How many animals ? »

Comme il n’avait pas saisi, j’ai montré les 3 figurines immergés dans la mousse.

Et là, il les a compté en anglais.

J’ai peut-être eu du bol. Ou pas.

Publié dans Des choses et d'autres, Maman d'un Plumeau, Un peu de féminisme

Vivement la pause !

Depuis quelque temps je me sens un petit peu dépassée par mon quotidien.

On parlait de charge mentale un peu partout, mais c’est exactement ce qui m’arrive. Non pas que jusqu’ici, j’ai été épargnée, mais je trouve que là ça prend une réelle ampleur !

J’ai l’impression de surfer d’un truc à l’autre, sans prendre le temps de souffler, et pourtant, en y regardant, on ne peut pas dire que je sois submergée de travail.

Alors, oui d’accord, j’ai été à une petite réunion concernant mon future job, histoire qu’au début de l’automne, lors de mon entrée officielle, je ne tombe pas des nues.

Alors, oui, je gère toujours la vie de famille et le boulot, mais ça c’est comme d’habitude, vous me direz…

Alors, oui, on gère le problème de titre de séjour et de visa arrivant à expiration de la Nounou T. On aimerait bien la garder pour qu’elle s’occupe de Plumeau l’an prochain. Problème : son visa se termine le 1er juin. Croisez-les-doigts ! Alors, c’est enquiquinant, ça pompe un peu ma sérénité, mais ça va, je gère.

Alors, oui, je fais du sport. J’en ressors lessivée, et pleine de courbatures 48h après, mais ça peut pas être ça qui me donne l’impression d’être dépassée.

Alors, oui, on va récupérer les clés de l’Appart du Sud, et il a fallu préparer les papiers (surtout les retrouver dans notre bordel), s’occuper de l’abonnement électricité et gaz, de l’assurance (et c’est même pas moi qui m’y suis collée, mais le George), mais ça peut pas être ça qui me donne l’impression d’être la tête sous l’eau.

Je crois surtout que c’est mental. Je suis mentalement fatiguée.

Le stérilet ? Sauf que j’ai pas le Mirena mais le Jaydess. D’ailleurs, j’ai revu la gynéco-au-cabinet-dépourvu-de-photos-de-Annes-Geddes, et tout va bien, si ce n’est que mes règles sont devenues des spottings qui durent 15 jours, bref, elle m’a prescrit un traitement pour le prochain cycle.

Bref, une pause s’impose.

Cela tombe bien, je vais chez mes parents dans le Sud.

On va :

  • récupérer les clés et visiter l’Appart du Sud
  • se reposer
  • se reposer
  • se reposer

Sinon, exemple de vie #PayeTonUtérus #ChargeMentale # MaisFallaitDemander

  • Le George n’a strictement aucune idée que les repas de l’Enfant (ainsi que ses activités péri-scolaires) sont réservables d’avance sur une plateforme internet (il n’a donc pas les codes d’accès, ni l’adresse) et que les factures inhérentes sont payables sur cette même plateforme.
  • De même ignore-t-il l’existence d’un second planning sur une autre plateforme internet de l’agence de garde à domicile, pareil les factures.
  • De même, ne pense-t-il jamais qu’il est opportun de préparer les vêtements de l’enfant la veille au soir.
  • Il ignore tout autant qu’il est nécessaire de rendre le livre de la bibliothèque de l’école avant chaque vendredi. Il ne sait même pas qu’il y a une bibliothèque à l’école.
  • Et quand il va chercher par le plus grand des hasards son fils à l’école le soir (1 fois sur 12), il ne comprend pas pourquoi systématiquement le sac du bambin n’est pas en bas, comme tout le monde, et perd 20 bonnes minutes à le chercher. (Réponse : le sac est systématiquement oublié sur le paterre attenant à la classe à l’étage, il faut donc monter. Et oui…)
  • « Mais pourquoi tu fais une lessive à cette heure tardive ? ça me casse les oreilles, et en plus t’es fatiguée ! » Ben parce que si j’y pense pas t’as plus rien à te foutre sur le c** conn@** !
Publié dans Maman d'un Plumeau

POUX !

L’enfant a des poux.

L’homme et moi, on a fait l’autruche. Enfin surtout l’homme.

On a ignoré le petit mot de la maitresse sur son cahier. Enfin, l’homme n’était même pas au courant qu’il y avait ce petit mot vu qu’il n’ouvre jamais le cahier, si bien que la semaine dernière, si je ne l’avais pas informé que le Plumeau passe en MS, il serait passé complètement passé à côté du fait que l’enfant ait échappé au redoublement.

Bref.

J’ai fait l’autruche, surtout que l’enfant ne se grattait pas au moment du petit mot.

Les semaines ont passé, et j’ai délibérément ignoré la petite affiche à côté de la porte d’une classe voisine. Affiche intitulée « Et oui, ces petites bêtes (les poux) résistent. Parents, pensez à traiter vos enfants« .

Et puis le week-end dernier, attablé au restaurant, j’ai cru avoir la berlue quand j’ai trouvé un petit truc ressemblant vaguement à un micro-moucheron se baladant sur la tête de mon fils.

J’ai balayé mentalement cette vision, me disant que c’était sûrement une bestiole récoltée à l’aire de jeux.

Et puis, l’enfant commença à se gratter. Ce n’était pas non plus intense comme grattage…

J’ai fini par évoqué la possibilité des poux. J’ai eu beau scruté la cuir chevelu du môme, je ne voyais rien.

Là, c’est l’homme qui a pris le relais. Relais de la tête dans le sable.

« Non, c’est impossible que Plumeau ait des poux ».

Hier, n’y tenant plus, je décide de faire un tour à la pharmacie.

L’homme, toujours la tête dans le sable, me siffle que je vais encore dépenser de l’argent pour rien, puisqu’il est sûr que l’enfant n’a pas de poux.

Je reviens de l’officine munie d’une lotion anti-poux et d’un peigne fin.

Je passe le peigne dans les cheveux de ma chair de ma chair, convaincue qu’on y trouvera rien.

Une petite chose s’y est accrochée. Une petite chose vivante.

Un poux…

Bref. Hier soir, j’ai traité la chevelure de l’enfant. L’homme n’a rien dit.

Je me suis dis que si je n’avais pas été là, le Plumeau aurait fini tondu afin d’assurer la salubrité d’une institution publique qu’est son école maternelle.

Je me jette donc mentalement des fleurs pour ce petit succès.

Cette auto-congratulation est dans la continuité d’un autre succès, plus évident celui-là. C’est officiel : je change de service, mais le changement ce n’est pas avant l’automne…

Enfin… Je ne vais pas faire la difficile 😉

Publié dans Maman d'un Plumeau

Retour sur nos (très courtes) vacances de Pâques

Comme je le disais précédemment, le centre aéré c’est bien joli, mais il me semble essentiel de sortir le bambin du rythme T3-école-T3, bref, sortir un peu de notre banlieue altoséquanaise.

J’avais donc posé 3 jours pour nous aérer, et ce fut une excellente idée puisque le temps était avec nous.

Musée Quai Branly

Au départ j’ai voulu tenter l’un des ateliers pour enfants qu’organise le musée, or, m’y étant pris un peu trop tard, on s’est rabattu sur une visite guidée pour les 3-5 ans.

Visite qui permet de voir, sentir ET toucher (et ça, c’est important). D’où l’appellation de la visite Sens en éveil.

A notre arrivée, le Plumeau a eu droit à son passeport du musée. Passeport qu’il faudra présenter à toutes les visites ultérieures pour avoir droit à un cadeau. Un bon moyen pour fidéliser.

Bon, l’enfant s’est relativement intéressé à ce qu’on lui racontait, du moins au début.

Il y avait des enfants bien plus jeunes que 3 ans (les petits frères/sœurs accompagnant les plus grands). Comme d’habitude le mien se révéla être le plus… disons… actif.

Vers la fin, c’était sportif pour moi.

Je pense malgré tout que même pour un 3 ans plus sage moins actif c’est encore jeune pour suivre une visite guidée, même si on vous fait sentir du cacao, toucher un instrument africain ou des plumes.

La prochaine fois, je tente l’atelier qui à mon avis sera plus adapté à mon diablotin de fils.

Plus d’info : toutes les visites et ateliers pour enfants.

Exposition sur les pompiers de Paris

Nous avons été voir l’exposition gratuite sur les pompiers de Paris qui se tient à l’Hôtel de Ville. Idée que j’ai eu en lisant maman à Paris qui nous a révélé l’existence de cette exposition.

Le môme a adoré. Il a même eu l’occasion de parler avec un pompier. Bonheur suprême.

Je ne vous apprends rien en vous révélant qu’il n’y avait que des petits garçons à cette exposition…

Vous avez encore un peu de temps pour y aller faire un tour, c’est jusqu’au 29 avril.

Batobus

Comme l’enfant avait été sage pendant mes courses Ler** Mer*** (Adelles, il n’y a pas que toi et les poites)(bon ok, je n’y vais pas tous les dimanches), je lui ai fait la surprise d’une sortie en batobus.

Sachez, cependant, que c’est 8 € le pass 1 jour pour un enfant dès 3 ans. 11€ pour un adulte parisien muni d’un pass navigo en tarif dit privilège (19€ pour un touriste). Avec un pass 1 jour, vous avez le droit aux 9 stations que le batobus dessert.

On l’a pris à la station Hôtel de Ville. Je trouve que ce n’est pas super bien indiqué depuis l’Hôtel de Ville justement…

Il a fait un temps magnifique. L’enfant a adoré et a même dragué une petite anglaise en chantant Twinkle Twinkle Little Star.

Cirque des sortilèges

Très beau spectacle féérique avec une magnifique musique.

L’enfant a énormément apprécié.

Cherry on the cake : à la fin du spectacle, les artistes vous attendent avec des sucreries (bonbons, barres chocolatées, barbapapa que le clown prépare pour vous).

Tout ici. A 6€ le ticket pour enfant, il ne faut pas hésiter !

La Chasse aux œufs du Secours Populaire 2017 au parc André Citröen
L’occasion pour le lardon de faire une vraie chasse aux œufs en dehors de nos 60m2…
J’ai pris le permis de chasse basique solidaire à 7€ sur Placeminute.
On y propose pléthore d’activités, mais vu le monde, j’ai préféré squeezer.
Au final, vu la durée de la chasse (Plumeau avait trouvé ses 3 œufs bleu jaune et blanc en quelques minutes), on aurait dû.
J’ai apprécié voir que parmi les activités on ait proposé l’apprentissage des gestes de premiers secours. Bon bien sûr, il faut être un peu plus grand que 3 ans…
La chasse se déroule de la façon suivante : on remet à l’enfant un objectif de chasse avec les couleurs des trois œufs à trouver. Une fois les trois œufs en poche, il faut se diriger vers un stand pour faire tamponner sa réussite et récupérer dans le Stand « Goûter » son goûter justement.
Les œufs sont cachés dans des boîtes. Il y assez d’œufs je vous le garantis.
Plus d’infos .

Publié dans Maman d'un Plumeau

Le billet coup de gueule du vendredi

Alors voilà, comme j’en ai marre d’attendre si je vais évoluer professionnellement (ou pas !), je propose le billet coup de gueule du jour qui sera bientôt suivi par le billet « Retour sur nos vacances de Pâques » car nous avons fait des choses quand même avec mon Plumeau de trois ans. Il n’aura pas fait que du centre aéré

AAAAAH ! LE Centre aérééééééééé !

C’est justement là où je voulais en venir.

Sur le papier comme ça, c’est rudement chouette. Tu déposes ton môme le matin, et toi pendant ce temps-là, tu bosses ou tu fais semblant de bosser (ou tu fais ton entretien de candidature le cas échéant), voire, si t’es un mauvaise mère, tu te reposes parce que quand même c’est les vacances bordel !

Bref, théoriquement, le centre aéré c’est bien.

Sauf que hier soir, alors que je récupérais mon chérubin, on m’a lancé d’un ton sec un « Ah bon ! Il a pas de déguisement ? Mais quand même c’est bizarre… Ouais bon… » Et là, soupir méprisant suivi d’un « Ben, on lui en passera un pour demain alors… »

  1. Primo : je ne vois pas en quoi c’est étrange de ne pas avoir de déguisement
  2. Secundo : je ne vois pas pourquoi je devrais investir dans une vilaine panoplie de Batman made in Bangladesh à 24€ pour que ça soit porté une fois dans l’année et que ça encombre mes placards. Je vis dans un 60m2 (je rappelle) !!!!!!!!
  3. Tertio : le centre est gavé (poke les bordelaises) de déguisements en tout genre, et vu ce que je paye par mois (tranche maxi oblige), je crois qu’on peut se fendre de lui prêter un déguisement à mon fils et même pas un joli qui plus est…

Bref, cette réflexion m’a gavée (poke les bordelaises bis). Plus ça va, moins je supporte ce type de pression qu’on te file à toi la mère.

« Comment ? Vous z’avez pas fait le gâteau vous même ?

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). »

« Mais vous z’êtes pas venue à la fête ?

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). »

« Vous z’avez pas apporté des rouleaux PQ et des boîtes à œufs vides !

— Ben non con*****, je bosse, je fais les courses, je rentre tard, je m’occupe de mon fils le soir (quasi exclusivement)(team parent permanent). Et surtout je paye forfait maxi pour que vous vous équipiez… »

Bref.

ça me gave (poke les bordelaises ter).

Mais le pompon, c’est quand la dame s’est permis d’imiter mon fils en train de bégayer (car oui, le bégaiement a fait son retour depuis une bonne dizaine de jours en version plus light que l’été dernier).

Et là, j’ai frôlé l’arrêt cardiaque.

J’en suis restée tellement coite que je n’ai pas repris la malotrue sur le champs.

Parce que bien évidemment, il était impossible de lui redresser les bretelles le lendemain matin (ce matin donc) puisqu’elle était environnée d’enfants.

C’était plus le moment ni le lieu.

Il a fallu cet incident pour réaliser que la dame en question a sûrement pris mon fils en grippe.

Je me remémore quelques une de ses phrases et là, tout s’éclaire.

« Ben aujourd’hui, il a été sympa… C’est suffisamment rare pour être souligné »

« Tu veux pas dessiner ? Ben… Dessines pas » (et surtout fait pas chier) à l’adresse de mon fils vous aurez compris.

« Ah ben ça, c’est sûr que le Plumeau… Faut qu’il fasse sa vedette »

« La maîtresse, elle est bien sympa de le récupérer pendant les siestes mais vous z’en faîtes quoi de la vie en collectivité ? Hein ? »

Je suis énervée, mais je suis surtout énervée contre moi-même.

Voilà le centre aéré c’est bien en théorie, après, il y a la réalité.