Publié dans Les bons mots du Plumeau, Maman d'un Plumeau

Le point sur le bilinguisme

Je profite de cette période calme pour bloguer un peu car dès le début janvier 2018, on va dire que ça sera… Plus compliqué (SPOIL : si j’arrive à poster un billet dans le mois, vous serez chanceuse)
Fin de la parenthèse bloguesque…

Alors, où en sommes-nous côté acquisition de l’anglais chez le Plumeau ?

Et bien, je dirais que la compréhension de l’anglais est là pour les choses simples. Nous avons pu tester à plusieurs reprises. Pour l’oral c’est plus compliqué. On sent qu’il a envie mais il peut bloquer pour un mot qu’il ne connait pas. J’ai senti un petit moment de découragement il y a quelques semaines. Plumeau est du genre perfectionniste. Je ne sais pas d’où lui vient ce trait de personnalité car aucun de ses parents ne le sont. Le côté sombre du perfectionnisme c’est qu’il ne fait pas s’il ne peut pas le faire parfaitement. Bref, il va falloir gérer ça et lui expliquer qu’il a bien le temps de parler fluently english car il est encore petit (et surtout que papa et maman ne lui parlent pas anglais en permanence pour en faire un petit génie. Maman lui lit des livres c’est déjà pas mal et Nounou est là 3 soirs sur 5).

L’autre jour je l’ai surpris à jouer en anglais. Quelques phrases bien construites et compréhensibles et beaucoup d’anglais en mode yaourt aussi 😉

Un soir, il m’a demandée en anglais ce qui était dangereux et, après un moment d’hésitation de ma part où il fallut que je percute qu’il me parlait en anglais et qu’il me posait une question tout ce qui a de plus insolite, nous voilà à énumérer tout ce qui est dangereux (ghosts, monsters, zombies, wolves etc.)(Oui, l’enfant reste dans son imaginaire Halloween).

Pour le réveillon de Noël, son cousin (le neveu de 30 ans de mon mari) qui  a vécut aux États-Unis l’a testé. Finalement, on s’est rendu compte que malgré le fait qu’il ne voulait pas parler en anglais avec son cousin toujours à cause de son perfectionnisme, il comprenait assez bien.

Parler c’est encore difficile, mais chanter ne pose pas problème. D’ailleurs, avec sa nounou ils ont vu toutes les chansons de Noël. Il semblerait qu’il ait poussé la chansonnette en anglais en classe où ils ont appris tous les chants de Noël et qu’il ait rencontré un franc succès. C’est fou le nombre de choses qui se passent à l’école et qu’on ignore…

Le bilan pour nous c’est qu’il faut être patient. Une seconde langue, et a fortiori dans une famille monolingue, c’est long à se mettre en place.

Je n’ai pas abandonné l’idée de l’inscrire un jour dans une école bilingue, et si ce n’est pas pour le primaire, pourquoi pas au collège. En attendant, on fait à notre façon, et l’important c’est que ça reste un plaisir pour lui, et pour ça, ne surtout pas le brusquer, le forcer ou pointer ses difficultés, mais au contraire l’encourager, le rassurer et l’amuser. Du coup, je reste vigilante et je scrute la moindre remarque négative que pourrait lancer le George.

Mon billet d’hier sur les cadeaux sous le sapin évoquait les jeux de société en anglais de Brainbox. Nous verrons ce que ça va donner. Si les règles s’avèrent trop compliquées, soit je les adapterai soit je patienterai. En attendant, nous avons déjà détourné deux jeux de société comme « Où est passé mon doudou » à partir de 2 ans, le bon moyen d’apprendre les salles d’une maison et « Croc Carotte » pour compter en anglais (après, il faut aussi gérer les colères du bambin quand le lapin tombe dans le trou, que ce soit en français ou en anglais).

Les relations avec entre le Plumeau et la Nounou se sont bien arrangées. Fini le petit rejet en septembre dernier. Il est bien content d’être avec elle surtout depuis qu’ils se sont trouvés une passion commune : le dessin animé Coco de Disney. Ils ont d’ailleurs failli allés au cinéma ensemble pour le voir mais c’était sans compter sur le George qui ne voulait pas se faire ravir sa place pour la toute première séance au cinéma du Plumeau. Au final, tout le monde a vu le film, sauf moi (snif !).

 

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Publié dans Les bons mots du Plumeau

Pourquoi s’énerver ?

L’autre jour, alors que le Plumeau tardait un peu trop à mon goût à retirer ses sandales rouges pour le « bon bain » (le bain par définition est toujours bon selon la langue plumeauesque), j’ai commencé à hausser un peu le ton.

Réaction de la chair de ma chair : « Mais mamaaan… Tu n’as pas besoin de t’énerver. » tout cela sur un ton des plus professoral et calme qui n’aurait rien à envier à celui d’un psychologue/iatre/thérapeuthe.

Et voilà comment mon impatience qui flirtait dangereusement avec le concept de « crise de nerfs imminente » s’est transformée en fou rire.

Publié dans Les bons mots du Plumeau

Plus blanc que blanc

Une nouvelle rubrique histoire de faire vivre ce blog avec des billets courts ET rigolos : « Les bons mots du Plumeau ».

Donc j’inaugure avec un premier bon mot du Plumeau dédié à la couleur de peau…

A la question paternelle « tu préfères qui entre papa et maman », le Plumeau a répondu :

« Je préfère maman à papa parce qu’il a pas la peau comme nous. »

Je précise que nous ne sommes pas un couple mixte. Le George est blanc tout comme moi (et le Plumeau forcément).

Je précise que le Plumeau est élevé dans un milieu United Colors of Benetton depuis qu’il évolue en collectivité c’est-à-dire depuis ses 3 mois. Dans sa classe, il y en a pour toutes les couleurs, confessions (à part peut-être le zoroastrisme) et milieux sociaux. Bref, nous vivons dans un vrai quartier prônant la mixité sociale.

J’ai cherché à comprendre. Le George est certes un peu plus mate que le Plumeau et moi-même.

Le Plumeau trouve peut-être que ce n’est pas assez blanc.