Publié dans Maman d'un Plumeau

Lecture et Montessori

Il y a plus de deux ans, on m’avait offert ce livre que j’avais parcouru assez rapidement je dois dire en me disant que quand Plumeau aurait trois ans, je commencerais à le préparer à l’apprentissage de la lecture surtout que Maria Montessori disait que la phase sensible de l’enfant à la lecture se situe entre trois et six ans. En plus, ce livre tombait à point nommé car, à l’époque, Plumeau aimait déjà reconnaître certaines lettres.

Depuis, il est rentré à l’école, il a appris l’alphabet en majuscule qu’il ne maîtrise pas complètement, parfois il fait encore quelques confusions. J’avais, alors, repris la lecture du livre en me disant que ça serait bien de lui faire associer les sons aux lettres mais cela s’avéra plus compliqué que prévu, du coup, j’ai pensé qu’il n’était pas prêt. Déjà en MS, on commence à lui faire prendre conscience des syllabes.

Et puis, dernièrement, je  suis retombée sur une série de vidéos sur la méthode Montessori et l’apprentissage de la lecture. Et me voilà de nouveau taraudée par l’envie de reprendre la lecture de ce livre et de mener l’expérience avec les activités proposées.

J’ai décidé de me tenir un petit planning des activités proposées (et surtout celles que j’ai choisi en fonction de son âge et de ce qui pourrait l’amuser) sur les deux ans. Je vous ferai un retour régulier (du moins, j’essaierai de m’y tenir) sur nos expériences montessorienne à la préparation à l’écriture et la lecture.

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Publié dans Des choses et d'autres

Et bonne année grand-mère !

First of all : je vous souhaite une excellente année 2018 à toutes et tous. (Le  » grand-mère » c’est mon fils qui le rajoute systématiquement après le « bonne année » à cause d’une chanson)(par exemple pour une vendeuse de chocolats trentenaire… spoil : elle n’a pas apprécié).

Le fiston et moi sommes dans le Sud chez mes parents.

Après un retard de 30 min (er non 10) nous avons eu droit à un atterrissage sportif à cause des bourrasques du Mistral.

Par la suite, l’enfant a été encore pourri gâté. Un livre de cuisine et un set à pâtisseries (j’ai gagné une maryse et un séparateur blanc- jaune)(qui a dit qu’il ne partagerait pas avec sa moman ?) et un circuit automobile.

Nous avons beaucoup siesté (enfin surtout mes parents, pour moi ce fut plus difficile à mettre en œuvre, et pour cause l’enfant ne sieste JAMAIS !)

Nous avons pas mal mangé. Et même ce que le Plumeau a cuisiné (du gratin de coquillettes).

Nous avons admiré les flamants roses.

L’enfant a dessiné. Beaucoup dessiné.

il a été chez le coiffeur.

il a fait du manège.

Il a jeté des grosses pierres dans la mer.

Il a boudé les galettes des rois car elles sont briochées avec des fruits confis et lui préfère celles à la frangipane.

Il a déjà usé sa petite voiture électrique qui va avec le circuit automobile.

Voilà ce furent des vacances reposantes.

Publié dans Les bons mots du Plumeau, Maman d'un Plumeau

Le point sur le bilinguisme

Je profite de cette période calme pour bloguer un peu car dès le début janvier 2018, on va dire que ça sera… Plus compliqué (SPOIL : si j’arrive à poster un billet dans le mois, vous serez chanceuse)
Fin de la parenthèse bloguesque…

Alors, où en sommes-nous côté acquisition de l’anglais chez le Plumeau ?

Et bien, je dirais que la compréhension de l’anglais est là pour les choses simples. Nous avons pu tester à plusieurs reprises. Pour l’oral c’est plus compliqué. On sent qu’il a envie mais il peut bloquer pour un mot qu’il ne connait pas. J’ai senti un petit moment de découragement il y a quelques semaines. Plumeau est du genre perfectionniste. Je ne sais pas d’où lui vient ce trait de personnalité car aucun de ses parents ne le sont. Le côté sombre du perfectionnisme c’est qu’il ne fait pas s’il ne peut pas le faire parfaitement. Bref, il va falloir gérer ça et lui expliquer qu’il a bien le temps de parler fluently english car il est encore petit (et surtout que papa et maman ne lui parlent pas anglais en permanence pour en faire un petit génie. Maman lui lit des livres c’est déjà pas mal et Nounou est là 3 soirs sur 5).

L’autre jour je l’ai surpris à jouer en anglais. Quelques phrases bien construites et compréhensibles et beaucoup d’anglais en mode yaourt aussi 😉

Un soir, il m’a demandée en anglais ce qui était dangereux et, après un moment d’hésitation de ma part où il fallut que je percute qu’il me parlait en anglais et qu’il me posait une question tout ce qui a de plus insolite, nous voilà à énumérer tout ce qui est dangereux (ghosts, monsters, zombies, wolves etc.)(Oui, l’enfant reste dans son imaginaire Halloween).

Pour le réveillon de Noël, son cousin (le neveu de 30 ans de mon mari) qui  a vécut aux États-Unis l’a testé. Finalement, on s’est rendu compte que malgré le fait qu’il ne voulait pas parler en anglais avec son cousin toujours à cause de son perfectionnisme, il comprenait assez bien.

Parler c’est encore difficile, mais chanter ne pose pas problème. D’ailleurs, avec sa nounou ils ont vu toutes les chansons de Noël. Il semblerait qu’il ait poussé la chansonnette en anglais en classe où ils ont appris tous les chants de Noël et qu’il ait rencontré un franc succès. C’est fou le nombre de choses qui se passent à l’école et qu’on ignore…

Le bilan pour nous c’est qu’il faut être patient. Une seconde langue, et a fortiori dans une famille monolingue, c’est long à se mettre en place.

Je n’ai pas abandonné l’idée de l’inscrire un jour dans une école bilingue, et si ce n’est pas pour le primaire, pourquoi pas au collège. En attendant, on fait à notre façon, et l’important c’est que ça reste un plaisir pour lui, et pour ça, ne surtout pas le brusquer, le forcer ou pointer ses difficultés, mais au contraire l’encourager, le rassurer et l’amuser. Du coup, je reste vigilante et je scrute la moindre remarque négative que pourrait lancer le George.

Mon billet d’hier sur les cadeaux sous le sapin évoquait les jeux de société en anglais de Brainbox. Nous verrons ce que ça va donner. Si les règles s’avèrent trop compliquées, soit je les adapterai soit je patienterai. En attendant, nous avons déjà détourné deux jeux de société comme « Où est passé mon doudou » à partir de 2 ans, le bon moyen d’apprendre les salles d’une maison et « Croc Carotte » pour compter en anglais (après, il faut aussi gérer les colères du bambin quand le lapin tombe dans le trou, que ce soit en français ou en anglais).

Les relations avec entre le Plumeau et la Nounou se sont bien arrangées. Fini le petit rejet en septembre dernier. Il est bien content d’être avec elle surtout depuis qu’ils se sont trouvés une passion commune : le dessin animé Coco de Disney. Ils ont d’ailleurs failli allés au cinéma ensemble pour le voir mais c’était sans compter sur le George qui ne voulait pas se faire ravir sa place pour la toute première séance au cinéma du Plumeau. Au final, tout le monde a vu le film, sauf moi (snif !).

 

Publié dans Des choses et d'autres

Dans la hotte du Père Noël

Aller un petit billet sur les cadeaux reçu par mon Plumeau. Cette année il aura été gâté, et c’est même lui qui le dit « Le père Noël, il m’a fait gâté, maman« .

Tant en quantité qu’en qualité.

Voici la liste de ce qui avait sous le sapin.

  • Robot maze breaker de Silverlit : le petit compagnon tout rigolo idéal pour mon fils qui a bien compris comment enregistrer. Ce robot se déplace sur des labyrinthes (un est déjà fournit mais on peut en dessiner). C’est assez bluffant à le voir évoluer pour éviter les obstacles.
  • L’ordinateur tablette Genius de Vtech : depuis le temps que le Plumeau voulait un ordinateur. Bon, c’est plus un jouet pour enfant qu’une vraie tablette. J’avais d’ailleurs hésité, mais vu le prix, on ne va pas chipoter. Il y a une foultitude de jeux éducatifs, et comme c’est pour du 5 à 8 ans, le Plumeau a bien le temps de tous les découvrir et savoir y jouer. En attendant, il s’est amusé à composer des dessins d’animaux. Sinon, il y a du calcul, de la logique, de l’orthographe, l’alphabet pour plus tard. Je pense que ça va surtout l’occuper lors des trajets en train et en avion.
  • Engrenages Educabul d’Oxybul : alors celui-là de jouet, il est top ! Au départ l’enfant chouinait parce qu’il n’y arrivait pas, mais une fois qu’il a compris, ce fut la révélation. Cherry on the cake, il y a joué calmement à côté de moi qui ait pu regarder un film en toute tranquillité.
  • Le porte-cartes Djeco : sera très utile pour les prochaines parties des sept familles.
  • Le jeu de cartes Dobble kids : le Plumeau connait bien Dobble qu’il a joué avec sa cousine. Voilà un bon jeu pour passer les longues après-midis d’hiver.
  • Le jeu interactif j’apprends la musique de Nathan : encore l’autre révélation pour le Plumeau qui a découvert qu’il pouvait jouer de la musique. Très très bien conçu. Chaque partition est lisible et facilement reproductible même pour quelqu’un qui n’a jamais fait de musique. On peut s’enregistrer également.
  • La semaine magnétique de Djeco : je voulais déjà le lui prendre l’an dernier, et cette fois-ci, on n’y échappe pas. J’ai déjà posé les magnets pour cette semaine, ce qui me permets de montrer au Plumeau les jours de la semaine qui passe. Il a encore beaucoup de mal avec les jours, les mois, les saisons. Bref, il va falloir accrocher ce beau tableau sur le mur de sa chambre.
  • Le pont catastrophe de Brio : l’an dernier, le Plumeau avait eu plusieurs éléments de la marque Brio. Ce pont a rencontré un franc succès.
  • Jeux de société en anglais (autant dire que ça sera aussi un cadeau pour la Nounou) : 52 cartes pour apprendre l’anglais, Apprenons l’anglais (jeu de réflexes et d’action) de Brainbox, Brainbox my first pictures de Brainbox aussi. Alors, là, j’avoue qu’on n’a pas eu le temps de les découvrir. Il fait déjà que je regarde les règles et ensuite je tenterai d’y faire jouer le Plumeau. On va y aller progressivement.
  • Un livre sur les monstres offert par sa tata
  • Et un circuit lumineux qui fait fureur chez les petits garçons, mais qu’il n’a pas encore ouvert puisqu’il attend sagement sous le sapin des grands-parents… Chuut !

Voilà, pour ce Noël 2017.

Et vous ? Quels cadeaux ont reçu vos merveilles ?

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Noël en images

En espérant que votre réveillon de Noël fut joyeux et que le père Noël vous a tous et toutes bien gâtées.

Pour celles et ceux qui se posent la question du jouet sur la vidéo il s’agit du « J’apprends la musique » de Nathan.

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Le point RAF #12

Plumeau

Vous avez été nombreuses à me demander suite à la convocation du maître d’école si ça c’était bien passé. Alors je vous rassure : le maître a été très bienveillant. Le Plumeau ayant été puni à plusieurs reprises il a préféré nous rencontrer pour en parler. Le Plumeau aurait tendance à en faire qu’à sa tête donc. Bref tout va bien.

  • L’enfant pète la forme.
  • Aime toujours autant chanter.
  • Attend avec impatience le Noël de mon travail qui se fera chez Mickey.
  • A été gâté pour ses 4 ans.
  • Le sera encore plus pour Noël.

George

  • Travaille trop en semaine
  • Travaille encore le samedi
  • N’a plus le temps de faire du sport
  • A encore l’énergie de visiter le dimanche pour devenir propriétaire
  • A eu un parfum pour son anniversaire
  • Aura des pyjamas pour Noël

La Plume

  • Pète moins la forme que le Plumeau. Nouvel adage : « à chaque semaine sa maladie »
  • Passe par tous les états du grand huit émotionnel en ce qui concerne l’acquisition d’un domicile
  • Arrive à devenir de plus en plus zen vis-à-vis du Plumeau
  • Pareil pour le travail
  • S’est re-remise au sport après une autre interruption de 1 mois pour devoir finalement résilier son abonnement parce que ça lui fera trop loin par rapport à son nouveau lieu de travail
Publié dans Des choses et d'autres

Transitions

Samedi en début d’après-midi, je sortais de l’atelier d’écriture. L’avant-dernier. l’animateur va déménager et se consacrer à la littérature. Toutes ses autres activités l’en empêcher car il écrit déjà. Aussi, en sortant de cet atelier je pensais que même cette activité mensuelle ou plutôt son arrêt comme beaucoup d’autres choses dans ma vie allait participer à ma phase de transitions.

J’ai changé de poste (ça je l’ai voulu), mon lieu de travail va bouger (ça je m’en serais bien passée), George et moi cherchons activement un nouvel endroit où habiter (et pas forcément pour me rapprocher de mon nouveau lieu de travail, plutôt pour s’en éloigner : finances oblige), des nouvelles habitudes de vie, un nouveau généraliste, un nouveau pédiatre, une nouvelle école etc.

Le tout dans un environnement professionnel qui n’avait pas besoin d’un déménagement pour être déjà assez intense (des reformes entraînant l’obligation à nos applications de se conformer aux nouvelles législations).

Le tout avec une vraie hémorragie du personnel. Sachez que la légende des rats fuyant le navire qui sombre est on ne peut plus vraie.

Bref, je vais vivre dans l’année 2018 un double déménagement, de ça j’en suis quasi sûre (le 2nd pourrait être différé encore d’un an si on se lançait dans la grande aventure de l’achat dans le neuf).

Deux déménagements et tout un lot d’emmerdes/défis (appelez ça comme vous voulez).

Toute cette introduction pour vous exposer ici mes sentiments qui sont très très ambivalents.

Contente de quitter mon petit T3 mais déjà nostalgique de ma ville altosequanaise d’adoption avant même d’avoir trouver la perle rare.

Excitée à l’idée de dégotter notre petit chez-nous puis découragée parce que la RP c’est vraiment l’horreur en terme de choix.

Prônant à qui mieux mieux que le changement est salutaire (er que s’encroûter c’est LE MAL) et prête à reculer parce que tout tombe en même temps et que ça va me demander une sacré énergie (er sur celle-là je ne parierais pas dessus)(Guronsan j’écris ton nom)

Donc voilà quand P. notre animateur d’écriture nous a annoncé qu’il arrêtait et bien je me suis dis que décidément tout dans ma vie concourrait au changement et que j’y adhère ou pas, que j’y sois prête ou non, que je m’y lance avec enthousiasme ou que je porte des œillères et bien… il va bien falloir s’adapter.

Voilà je suis en transition.

Je vis et vais vivre des transitions qui feront que j’aurais l’impression de voyager en avion secoué par des perturbations.

La question est de savoir qu’est-ce que je suis prête à accepter ? Qu’est-ce que je suis capable de donner ? A quoi suis-je capable de renoncer ?

La seule réponse qui me vienne : jamais mettre mon fils entre parenthèses.