Publié dans Les bons mots du Plumeau

Pourquoi s’énerver ?

L’autre jour, alors que le Plumeau tardait un peu trop à mon goût à retirer ses sandales rouges pour le « bon bain » (le bain par définition est toujours bon selon la langue plumeauesque), j’ai commencé à hausser un peu le ton.

Réaction de la chair de ma chair : « Mais mamaaan… Tu n’as pas besoin de t’énerver. » tout cela sur un ton des plus professoral et calme qui n’aurait rien à envier à celui d’un psychologue/iatre/thérapeuthe.

Et voilà comment mon impatience qui flirtait dangereusement avec le concept de « crise de nerfs imminente » s’est transformée en fou rire.

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Auteur :

Grande blogueuse devant l’Éternel. Tombée dans WordPress quand elle était pet... Non quand elle a appris que ça ne serait pas du coton pour procréer. On était en 2008... Depuis, elle a eu un Plumeau grâce à une FIV IMSI. Depuis, elle continue d'écrire ici sa vie de maman et d'apprentie écrivaine.

8 commentaires sur « Pourquoi s’énerver ? »

  1. Ils ont le chic pour nous faire changer d’état d’esprit !
    Hier je me suis marrée avec l’intonation qu’elle a prise en me disant le plus sérieusement du monde « tu casses pas le chapeau sinon je vais me fâcher fort ». Le « fort » étant bien marqué dans la phrase. Et on ne dit jamais se fâcher fort à la maison…

  2. Trop mignon!
    La mienne m’a déjà dit des trucs semblables (« non maman, je ne veux pas que tu te fâches »), mais plutôt d’un air tout doux et limite apeuré – du coup pas vraiment un truc qui fait rire mais plutôt de quoi culpabiliser et me demander si vraiment je me fâche tant que ça!! Ca m’arrive mais bon, relativement peu souvent je trouve… 😉

  3. Il a raison, ton Plumeau. Si on nous parlait sur le ton auquel on parle à nos enfants, je pense qu’on apprecierait pas du tout.

    1. Bah oui mais justement, ce sont des enfants. Le ton sévère est justifié par un comportement qui n’est pas le bon, et c’est parce que ce comportement aura évolué qu’aucun éventuel chef ou policier ne sera obligé de parler comme ça à nos enfants lorsqu’ils seront adultes.
      Je demande toujours très gentiment la première fois, si je ne suis pas obéie je redemande d’un ton un peu plus plus marqué et en ajoutant le prénom (mais toujours avec des mots polis), mais la troisième fois est de trop et j’avoue sans aucun scrupule que ça vire en « [prénom] je t’ai demandé de … » en fixant droit dans les yeux et avec l’air fâchée. Effectivement je n’apprécierais pas du tout qu’on me dise ça à moi adulte, et c’est rare que je sois obligée d’en arriver là, mais je n’ai aucune gêne à le faire lorsque c’est nécessaire.

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