Publié dans Des choses et d'autres

« Suspecte » – la seconde nouvelle du projet Bradbury (2/52)

Ou comment un don que l’on possède peut se retourner contre vous…

Extérieurement, vous vous dites : « Pour l’instant, elle tient le cap, la Plume… »

Oui, I did it

Mais je vous avoue que c’est compliqué de livrer une nouvelle chaque semaine. Parce que pendant que je reprenais celle-ci, je devais déjà écrire le premier jet de la N3. Et trouver une idée originale qui me donne envie d’écrire pour la N3, ce ne fut pas de la tarte. On va dire, que c’est trouvé mais le premier jet n’a pas été écrit. J’ai jeté un synopsis et une trame grossière mais le texte n’est pas écrit…

Vous le comprendrez, je prends donc déjà du retard !

Et surtout, loi de Murphy oblige, mon boulot (celui qui me permet de payer les factures) se rappelle à moi.

J’ai été conviée à une longue réunion à laquelle je n’étais pas censée participer durant le temps que je m’étais octroyée pour écrire, j’ai passé une autre après-midi entière en réunion et j’ai eu pas mal  de choses à faire aussi (on sent la fin de l’année avant les vacances).

Bref, vive les pauses déjeuners, et les arrivées plus matinales. Le lundi a été une journée off côté écriture, car le lundi c’était visite chez l’allergologue (vous serez ravi(e)s d’apprendre que le Plumeau ne souffre d’aucune allergie).

Voilà, venons-en au texte maintenant. J’ai corrigé, recorrigé, lu, relu, réécrit mais je le sais… Des fautes il y en aura. Pauline, excuses-moi de ne pas t’avoir transmis la N2 en exclusivité pour ta relecture attentive mais j’avais peur de me retrouver à avoir envie de tout réécrire suite à tes remarques et comme il faut livrer dans les temps… Bien sûr, tes commentaires a posteriori seront toujours les bienvenus. Je dois d’ailleurs corriger les fautes que tu m’as soulevées dans la N1. Je ferai ça ce weekend !!

Le texte maintenant.

La N2 comporte 14886 caractères (espaces compris). Elle a nécessité plus de travail (alors que j’avais moins de temps) que la N1 car elle n’est pas issue d’un rêve  ! (alors forcément, il faut davantage faire travailler sa cervelle de blonde).


«Suspecte»

Anne-Marie avait toujours su prévoir le danger. Une étrange manifestation physique la prenait juste avant qu’il ne survienne. Cela commençait par un léger frémissement à la base du crâne qui se muait en un picotement aigu. Cette sensation s’étendait ensuite sur toute la longueur de la nuque et il lui arrivait même d’en sentir le fin duvet se redresser.

Cet étrange avertissement, elle l’avait eu pour la première fois, enfant, juste avant de tomber sur le berger allemand du voisin qui l’avait mordue au mollet.

Une autre fois, alors qu’elle se baladait avec deux copines qui, comme elle, avaient séché les cours, elle avait rêvassé au lieu de traverser le passage clouté. Du moins, c’est ce qu’elle avait raconté pour justifier qu’elle fut la seule du groupe à ne pas avoir été sur le passage du chauffard.

Bien plus tard, dans un parking souterrain, en plus d’avoir eu cette désagréable sensation d’être observée, sa nuque, encore une fois, s’était mis à picoter très vivement. L’homme avait surgi de derrière et lui avait arrachée son sac à main. Elle en fut quitte pour deux semaines de minerve.

Et puis, il y a eu toutes ces autres fois dont elle ne se souvient plus avec précision, mais qui avaient dû la tirer d’affaire, comme, par exemple, ressentir de légers picotements juste avant de vouloir passer au feu orange… Sûrement qu’elle avait dû stopper le véhicule.

Anne-Marie ne pouvait pas dire que cette faculté lui était d’une grande utilité puisqu’elle n’avait pas échappé au berger allemand ni au pickpocket.

Et puis, après tout, sûrement que chacun doit avoir un ange-gardien qui veille sur lui.

Et peut-être qu’elle avait ce don justement  parce qu’elle n’avait pas d’ange-gardien ? À moins que cela soit sa seule façon de se manifester ?

D’autres questions lui étaient venues.

Était-elle la seule à sentir le danger parmi ses congénères humains ?

Était-ce une faculté que chacun possédait au fond de lui, mais inutilisé depuis qu’on ne vivait plus dans les grottes ? Une sorte d’héritage issu de millions d’années d’évolution animale et qu’elle avait su préserver ?

Elle avait poussé une fois ses recherches dans la littérature scientifique. Elle ne trouva rien. Dans la fiction ou la littérature dite parapsychologique, elle n’était pas beaucoup plus avancée. On parlait bien de pressentiment ou d’intuition, mais jamais n’avait été décrit ce qu’elle ressentait physiquement dans sa nuque.

Aussi, lui était-il particulièrement difficile d’expliquer à la brigade antiterrorisme, pourquoi elle avait vigoureusement refusé d’entrer dans cette rame de métro et empêché son frère, qui l’accompagnait, de faire de même.

 

Ils étaient arrivés à la station Marcel Sembat pour emprunter la ligne 9 qui devait les conduire dans le 16e arrondissement voir une exposition sur le dragon dans l’Art vietnamien. Cette exposition temporaire que son frère ne voulait rater sous aucun prétexte était inscrite dans le cadre de l’année France-Vietnam.

Dès leur arrivée sur le quai, elle ressentit d’abord de discrets picotements sur sa nuque.

Une centaine de personnes étaient sur le quai. L’affichage indiquait cinq minutes avant l’arrivée de la prochaine rame. Anne-Marie eut un frisson. Les picotements s’intensifièrent lorsque le chiffre 4 vint remplacer le chiffre 5.

Elle tenta vainement de faire le vide pour retrouver un semblant de sérénité.

Trois minutes. Elle déglutit difficilement. Sa nuque piquait douloureusement.

Ce n’était peut-être rien.

C’était sûrement à cause des crevettes qu’elle avait ingérées ce midi.

Elles n’étaient pas fraîches, ces crevettes.

Elle sortit une feuille de chewing-gum. En général, ça la calmait de mâcher.

Deux minutes. Sa nuque lui brûlait carrément.

Elle se mit à transpirer abondamment.

Il était manifeste que son radar à danger était à un point culminant jusqu’ici inégalé.

Malgré ses efforts pour se contenir, elle avait dû manifester des signes d’agitation trop perceptibles pour être ignorés. Son frère l’interpella d’un ton inquiet.

— Ça ne va pas ?
— Oui, répondit-elle mollement.

Le chiffre 2 se mit à clignoter. Elle eut l’impression que des litres d’eau glacée emplissaient son estomac.

Oui, maintenant, elle en était certaine. À ce moment précis, elle sut qu’il ne fallait surtout pas emprunter ce métro.

Le léger crissement suivi du grincement métallique de plus en plus assourdissant finirent par la transporter dans un état de panique qu’elle n’avait alors jamais connu.

Elle perdit totalement son contrôle lorsque les portes de la rame s’ouvrirent devant elle.

Anne-Marie se rappelle avoir hurlé, tiré son frère qui était en train de monter et bousculé les autres passagers qui s’étaient amassés derrière elle.

Elle ne sut comment elle se retrouva, en larmes, assise sur un banc. Son frère était penché sur elle.

Le métro était parti. Le quai était désormais vide à l’exception d’un agent de la RATP qui se tenait juste à côté d’eux.

— Ça va aller, Madame ? lança ce dernier.
— Mais enfin, Anne-Marie, qu’est-ce qui t’arrive ? Il fallait me le dire si l’expo ne t’intéressait pas… la morigéna son frère.

Elle voulut répondre que l’exposition n’y était pour rien lorsqu’elle, son frère et l’agent de la RATP furent projetés sur le sol.

Le quai, les murs, le plafond. Tout s’était mis à trembler.

Elle ressentit une douleur violente aux oreilles et à la tête.

Une odeur âcre l’avait prise à la gorge et très vite une lourde fumée noire s’était répandue sur le quai.

Elle provenait du tunnel d’où s’était engagé le métro quelques instants plus tôt.

Son frère mit un moment à comprendre et à réaliser.

Elle, à la vue des premiers blessés, aurait bien voulu s’être trompée pour une fois.

Ils avaient été évacués comme les autres et examinés par l’équipe médicale dépêchée d’urgence.

Avec l’agent de la RATP, Anne-Marie et son frère étaient bien les seuls blessés qualifiés de légers parmi toutes les victimes du terrible attentat de la station Marcel Sembat.
Leurs tympans étaient très douloureux, mais les quelques rares hématomes qu’ils arboraient n’étaient que le résultat de leur brutale perte d’équilibre due à la déflagration et non celui de l’explosion en elle-même.

Ce premier point troubla la brigade antiterrorisme.

La seconde chose qui plomba avec certitude leur dossier de victimes innocentes fut la lecture des vidéos provenant des deux caméras de surveillance.

Refuser de monter dans une rame de métro juste avant son explosion constituait un comportement plus que suspect.

Aussi, furent-ils rapidement isolés du reste des rescapés et emmenés pour y être interrogés.

Anne-Marie fut immédiatement séparée de son frère.
Elle ne craignit pas trop pour lui. Certes, il n’y était pas rentré dans ce maudit métro, mais il était manifeste que c’était à son corps défendant.
On devrait très vite le relâcher.

Pour sa part, les choses allaient sérieusement se compliquer.

Elle fut invitée à entrer dans une petite salle qui comportait, en tout et pour tout, une table séparant une chaise d’un fauteuil à roulettes et un large miroir qu’elle devina sans teint.

À peine assise, un homme grand et maigre fit irruption.

Il portait un jean élimé et un pull en laine à grosse maille qui était aussi fatigué que le jean.
Son visage sec et anguleux portait l’ombre d’une barbe et les cernes bleutés du type qui avait dû faire la fête la veille, mais son regard n’en fut pas moins alerte et glacial.

Anne-Marie se tassa un peu plus sur sa chaise.

L’agent s’assit et la toisa un petit moment avant d’ouvrir la bouche.

— Vous savez pourquoi vous êtes là ? lâcha-t-il, sur un ton qu’elle trouvait déjà teinté d’un peu trop de sarcasme.
— Oui, fit-elle. Parce que j’ai refusé de prendre ce métro juste avant qu’il n’explose.

Il était inutile de feindra la surprise de sa présence dans cet interrogatoire.
Mieux valait mettre cartes sur table de suite.
Elle perçut dans le hochement de tête du type qu’il appréciait qu’elle ne lui fasse pas perdre son temps.

Aussi, en vint-il à l’essentiel.

— Pourquoi vous ne l’avez pas pris ce métro ?

C’est précisément à cet instant qu’elle ne sut quoi répondre.

La stricte vérité ne sera jamais crédible.

Peut-être qu’elle pourrait lui faire croire qu’elle s’était sentie mal ? Lui évoquer les crevettes pas fraîches du déjeuner ?

Un peu de vérité dans le mensonge…

L’agent renchérit.

— Pourtant, lorsqu’on se trouve sur un quai bondé, on est généralement content d’y monter dans le métro…
— Eh bien, moi, je ne voulais pas y monter…
— Vous avez même empêché votre frère de le prendre. Vous pouvez m’expliquer ce soudain affolement ? Vous étiez manifestement paniquée. On peut même parler d’hystérie à ce niveau…

C’est là, qu’elle comprit qu’il serait totalement inutile de lui servir les crevettes avariées en guise de mobile.

— Vous souffrez de désordre mental ? De dépression ? Vous prenez des médicaments pour ça ?
— Je n’ai pas de problème à ce niveau.
— En visionnant la vidéo ce n’est pas l’impression que vous donnez.
— Oui, je me doute…
— Alors, je peux en conclure, si je puis me permettre, que vous saviez qu’il y avait une bombe.
— Non, je ne savais pas.
— Vous ne le saviez pas, mais vous avez paniqué et refusé d’entrer.
— Oui.
— Vous saviez qu’il allait y avoir quelque chose. Vous saviez qu’il allait exploser. On vous a vu hurler comme si votre vie en dépendait, s’énerva-t-il.
— J’avais peur. finit-elle par admettre.
— Avez-vous vu quelqu’un avec un comportement suspect sur le quai ?
— Non, je n’ai pas fait attention aux gens.
— Je confirme. La vidéo montre que vous étiez trop nerveuse et agitée pour ça. Alors, je réitère ma question et j’attends une réponse honnête. Saviez-vous qu’il y avait une bombe ?
— Non.

Après un petit moment de flottement, les narines de l’agent se dilatèrent dangereusement. Au comble de l’impatience, ce dernier souffla bruyamment avant d’ouvrir la bouche.

— Bon, visiblement, tu as décidé de te foutre de ma gueule.

Le brusque glissement vers le tutoiement allié à la vulgarité n’était vraiment pas un bon signe.

Il se saisit du combiné téléphonique et appuya sur une touche.

— Sylvain, tu peux venir avec les clichés, s’il te plait ?

Peu de temps après, la porte s’ouvrit sur un type d’aspect rondouillard et même plutôt bon enfant. Le grand type sec en profita pour sortir, tandis que le rondouillard, muni d’une chemise orangée sous le bras s’installait à son tour sur le fauteuil.

Visiblement, ils avaient décidé de se la jouer au tandem « flic gentil » « flic méchant » comme dans les mauvaises séries policières.
Anne-Marie supposa que le rondouillard devait sûrement endosser le rôle du Gentil.

L’agent sortit de la chemise orangée, plusieurs photos devant lui, puis, sans un mot, et très cérémonieusement, lui glissa l’une d’elles.

— Celui-là, vous le connaissez ? fit-il, d’un ton placide.

Elle observa la photographie d’un type basané. Elle secoua la tête de dénégation.
Le Gentil avança un autre cliché.

— Et celui-ci ? demanda-t-il sur le même ton courtois de l’hôte désireux de lui offrir un thé.

Elle réitéra son mouvement de tête.
Il fit défiler d’autres photos, mais elle ne connaissait aucun des hommes qu’il lui montra.

Le Gentil récupéra la dernière photo, jeta un bref regard empreint d’une pointe de déception à Anne-Marie puis se saisit à son tour du téléphone.

— Elle n’en connait aucun. émit-il à son interlocuteur.
— J’ai vu. fit ce dernier qu’elle reconnut comme étant le Méchant. J’arrive.

La porte s’ouvrit brusquement et ce dernier se posta près de son collègue avant de s’adresser à elle.

— Ok… Alors, si je récapitule…Tu ne savais pas qu’il y avait une bombe. Tu n’as vu personne qui était susceptible d’en porter une sur lui. Tu ne connais aucun des types que l’on t’a montrés. Mais tu as quand même paniqué et refusé de prendre le métro juste avant qu’il n’explose, c’est bien ça ?
— Oui, parce que j’étais intimement convaincue que je courrais un grand danger si je le prenais.

Les deux agents la fixèrent d’un air totalement incrédule.

— Tu es en train de m’expliquer que tu es voyante c’est ça ? railla le Méchant
— Non, je ne suis pas voyante. Dans la vidéo, vous m’avez vu tirer les cartes ?
— T’as eu une vision peut-être…
— Aucune vision. J’ai juste su qu’il ne fallait surtout pas monter dans ce métro.

Cette fois, l’homme la regarda avec un mélange de profond désarroi et d’irritation.

— Tu l’as su comment alors ? murmura-t-il.

Elle n’avait plus le choix. Après un long moment, elle inspira bruyamment pour se donner du courage et lâcha dans un souffle :

— Parce que ma nuque brûlait.

C’était la stricte vérité mais c’était irrationnel et pas crédible du tout.

Les deux agents se regardèrent avec un certain ahurissement.

Anne-Marie eut espoir qu’on la considérerait désormais comme une personne ayant manifestement perdu ses esprits.
Et comment une telle personne pourrait-elle tremper dans une activité terroriste ?

Son maigre espoir fut rapidement anéanti.

— Vous vous doutez bien qu’on a un peu de mal à vous croire. émit doucement le Gentil. Du coup, on va vous garder encore un peu avec nous.

Elle fut placée en détention provisoire.

 

Il se passa plusieurs heures avant qu’on ne la convoque à nouveau pour un nouvel interrogatoire.

C’était le Méchant qui, cette fois, devait lui faire face. Il lui déclina toutes les vérifications policières qui avaient été faites la concernant : appels téléphoniques, activités sur le Web, contacts, mails, opérations bancaires, etc.

Après dissection complète de toute sa vie, la brigade antiterrorisme avait été obligée de conclure qu’ils n’avaient strictement rien qui pouvait l’inculper.

Elle apprit également que son frère avait été relâché, mais qu’il serait sous intense surveillance.

Quand Anne-Marie s’enquit de son éventuelle libération, l’agent se racla la gorge, détourna le regard et murmura, avant de quitter la pièce, qu’elle devrait d’abord voir son collègue.

Ce fut l’autre flic – le Gentil – qui prit la suite de l’entretien.

Elle s’attendait à ce que ce dernier se confonde en excuses, non sans exprimer un certain scepticisme concernant son don particulier ou son intuition ou quoi que ce soit qu’il ait envie de qualifier concernant sa nuque.

Mais il n’en fit rien.

— Tu sais, commença-t-il d’un ton doucereux.

Jusqu’à présent, le Gentil l’avait toujours vouvoyée. Le passage au tutoiement, décidément, elle n’aimait vraiment pas ça.

— Il faut que je t’informe que tu es désormais célèbre. continua-t-il. Ton nom est répété sur toutes les chaînes de télévision. Ils sont en train de déballer toute ta biographie. Plutôt cool, non ?

Anne-Marie esquissa une moue dubitative.

Elle et lui n’avaient vraiment pas la même conception de ce qui était cool ou ne l’était pas.

— J’ajoute que, pour l’instant, tu restes la seule suspecte crédible que nous ayons… Alors, comme on n’a pas envie de passer pour des truffes, on te garde. Avec un attentat terroriste d’une telle ampleur, la présomption d’innocence est vite balayée.

À ce moment-là, Anne-Marie commença à considérer que le deuxième agent n’était peut-être pas le Gentil en fin de compte.

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Auteur :

Grande blogueuse devant l’Éternel. Tombée dans WordPress quand elle était pet... Non quand elle a appris que ça ne serait pas du coton pour procréer. On était en 2008... Depuis, elle a eu un Plumeau grâce à une FIV IMSI. Depuis, elle continue d'écrire ici sa vie de maman et d'apprentie écrivaine.

6 commentaires sur « « Suspecte » – la seconde nouvelle du projet Bradbury (2/52) »

  1. Hello,

    je suis en train de t’envoyer un mail avec mes suggestions ! Rien de fondamental, juste des coquilles et une ou 2 suggestions de vocabulaire !
    Il est possible que je n’ai pas tout vu car j’étais très prise par l’histoire ! D’ailleurs j’ai été déçue/surprise que ça finisse si vite !

    J’attends la suite !

  2. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle, et je la trouve mieux construite que la 1ere.
    Merci de ces jolies lectures hebdomadaires 🙂
    (si le rythme est dur à tenir, une par mois c’est déjà un très bon challenge !)

  3. Je plussoie les filles : j’avais bien aimé la première mais je préfère celle ci, j’étais beaucoup plus dedans et aussi déçue que ce soit déjà fini (les coquilles et tournures de phrases malheureuses relevées par Pauline, et qui m’avaient aussi gênée ont sûrement joué contre la première – ici c’est beaucoup plus fluide).
    Bref, bravo!!!
    Et comme le dit Bellavolle, mensuel c’est déjà un bon rythme – hebdomadaire, ça me paraît être du délire en plus de ton boulot et du Plumeau; ce serait un coup à ne plus avoir de vie pendant un an…
    Mais quand même, vivement la prochaine 😉

  4. Super ! J’ai adoré et je regrette qu’une nouvelle soit si courte 😉 Je te trouve très douée pour maintenir le suspens et nous tenir en haleine !

    De ce que tu expliques c’est quand même un rythme de fou pour rédiger une nouvelle hebdomadaire, il faut que ça reste un plaisir pour toi…

    J’ai hâte de découvrir la prochaine et voir où tu vas nous emmener 🙂

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