Publié dans A propos de nulliparité, Des choses et d'autres

Jusqu’où j’aurais été capable pour faire un bébé (alors que j’étais célibataire) #1

Histoire de faire passer les 2 longues semaines avant la PDS, je me disais que ça serait cool de vous faire partager ma life de « avant le George  » et en lien avec le désir de maternité.

Et pourquoi en lien avec la maternité ? Parce que j’ai été une célibataire trentenaire avec une horloge biologique faisant déjà tic-tac tic-tac et surtout parce qu’à l’approche de mes trente ans, la gynéco qui me suivait à l’époque m’a balancée « que j’étais limite inconsciente de ne pas mettre de bébé en route… Qu’il fallait pas croire qu’on avait tout le temps pour faire un enfant… Et gnagnagna… » et ceci sans prendre en compte de l’effet dévastateur que pouvait avoir sa remarque sur une femme de presque trente ans à la vie sentimentale frôlant le zéro abyssal…

Le premier épisode de cette saga concerne un certain Bernard dit Gros Con.

Gros Con avant d’avoir été une relation a été un collègue. Oui, je sais… C’est mal de sortir avec un collègue. C’est juste pas le bon plan et vous verrez à quel point ce ne fut pas le bon plan mais ne mettons pas les bœufs avant la charrue (ou l’inverse, j’m’en tape !).

Gros Con était un collègue sympa, la quarantaine, très grand et costaud au point que quand Gros Con faisait une apparition on ne pouvait manquer de le remarquer. Gros Con, c’était 1,95m et 100 kg au physique de rugby man. On entendait les rires joyeux de Gros Con à des kilomètres à la ronde.

[Peuchère ! Une vraie remarque de marseillaise ! Pas des kilomètres à la ronde mais bon disons que ses rires portaient loin]

Quand il m’arrivait de croiser Gros Con en ville, il ne manquait jamais de me saluer. Il m’avait remarquée à la boîte. Et moi, vu son physique peu ordinaire, je ne pouvais pas ne pas l’ignorer. Forcément.

Gros Con rejoignait de temps en temps le groupe de collègues avait qui je déjeunais tous les midis. Il y a eu des soirées pour fêter des anniversaires de l’un ou de l’autre de ces collègues ou pour d’autres occasions et où il était invité au même titre que moi.

Gros Con et moi n’habitions pas très loin l’un de l’autre. Sans être voisins.

Il me suffisait quand même de moins de 10 minutes pour me rendre à pied chez lui. Quand il partait en vacances, il avait besoin d’un cat-sitter. J’ai donc gardé ses deux chats. Et puis Gros Con, c’était un gourmet et un gourmand et moi, la bouffe, c’est important. Il ne manquait jamais une occasion de me raconter ce qu’il avait cuisiné. Quand c’était pas cuisine, c’était photo, archéologie. Bref, avec lui, j’étais nourrie de choses terrestres et de choses intellectuelles.

De temps en temps, il me passait un pot de confiture faite maison en bon presque-voisin ou une plante puis m’invitait à dîner. Alors, comme il  était sympa. Je faisais pareil. Je l’invitais à dîner.

Bons copains quoi.

Sauf que… Sauf que… La copinade a évolué. :-/

Le hic, c’était que j’étais déjà en couple avec quelqu’un où il n’y avait plus rien entre nous. Du moins plus rien de l’ordre de sentiment amoureux. Nous étions comme deux co-locataires. Les relations sexuelles étaient aux abonnés absents depuis plusieurs années.

[Oui, vous avez bien lu…]

Alors, mon histoire avec Gros Con s’est faite mais non sans fracas. Vous imaginez bien.

J’ai dû quitter mon logement (pour le laisser à mon ex, c’était la moindre des choses), retrouver en catastrophe un nouvel appart, et finir la rédaction d’un mémoire de DEA. Tout ça en même temps.

[Quand on est folle, on ne fait pas les choses à moitié. J’étudiais tout en travaillant]

Malgré tout ce bordel, je commençais déjà à me projeter avec un bébé. Et pourquoi pas ? J’allais être bientôt titularisée. J’étais cette fois avec quelqu’un d’autre avec qui j’avais de joyeuses parties de jambes en l’air. Tellement joyeuses d’ailleurs que nous avons eu un petit accident.

Après un bon repas dont seul Gros Con en avait le secret et une bonne bouteille de St Estephe, nous voilà repartis pour une partie de jambes en l’air. Sans protection. Sauf que c’était J14… Jour théorique de l’ovulation. Je ne pouvais pas me tromper. Mes cycles étaient toujours de 28 jours.

La bourde… On avait pensé à faire les PDS pour voir si on était porteurs ou non de virus, on avait envoyé valser les préservatifs mais comme des jeunes cons (moins jeune, lui, on avait 15 ans d’écart) on s’était fait avoir comme des bleus.

J’ai commencé à m’imaginer enceinte. L’idée me réjouissait. Ok, ce n’était pas vraiment dans le bon ordre (à savoir : relation, mariage puis bébé) mais je m’en foutais vu que je fais jamais rien comme tout le monde.

Mais Gros Con ne l’entendait pas de cette oreille. Il avait déjà deux enfants de précédentes unions qui avaient tourné court. Ce n’était pas raisonnable alors que nous nous fréquentions depuis seulement un mois. Et Gros Con avait raison. Comme il avait raison, je m’étais rangée à son avis.

J’ai donc consulté son médecin généraliste, expliqué la situation et ce dernier m’a prescrit la pilule du lendemain que j’ai avalé immédiatement. Il faut savoir que la pilule du lendemain, c’est un peu comme une bombe nucléaire côté hormonal. Les piqûres à hautes doses de gonal. C’est du pipi de chat. En une demi-heure, je me suis retrouvée avec la poitrine de Pamela Anderson. Gros Con a jeté un oeil à la liste des effets secondaires et a pâlit. Toutes les 10 minutes, il me demandait comment je me sentais. Le lendemain, j’avais comme un effet retard de miurge. Grosse migraine et très grosse fatigue. Après plus rien. Selon la notice, j’aurais dû vomir ou au moins avoir des nausées. Bref, 14 jours plus tard, les règles sont arrivées. Ben, j’ai été déçue. J’avais envie qu’elles n’arrivent jamais. Je ne savais pas alors que je devrais revivre cette déception encore et encore des années plus tard.

J’ai donc commencé à prendre la pilule. Ou plutôt à la reprendre après des années d’interruption. Mais l’histoire avec Gros Con commençait à tourner court. Gros Con a fini par gagner son petit nom de Gros Con. Tout d’un coup nos 15 ans d’écart l’ont gêné alors qu’au moment de compter fleurette, il ne s’était pas posé la question. Au point qu’il cachait la véritable nature de nos relations à ses enfants (11 et 14 ans) qui n’étaient pourtant pas nés de la dernière pluie. Gros Con avait fait de moi sa besace à foutre. Il ne voulait me voir que quand il avait les couilles pleines. J’avais envie d’envoyer valser Gros Con au bout d’un moment à être prise pour une conne. Forcément.

Et puis, une idée bizarre a fait son chemin. Et si je lui faisais un enfant dans le dos à Gros Con ? Pour ça, il suffisait d’arrêter cette maudite pilule…

J’ai commencé à me dire que j’étais folle. Que ça ne pourrait pas coller. Que si je tombais enceinte et que je le plaquais ça ne se passerait pas comme ça.

Alors pendant plusieurs mois, j’ai tergiversé.

J’arrête la pilule ? J’arrête pas ? J’arrête Gros Con et la pilule ?

Mais les événements feront que je n’aurai jamais à faire l’impensable. Un enfant dans le dos d’un Gros Con.

Notre relation s’arrêta en perte et fracas le jour de mes trente ans pile ! Joyeux anniversaire !!!!

Après l’amour, la haine et le mépris. Je suis partie de chez lui en laissant les clés et un petit mot : « Ne m’adresse PLUS JAMAIS la parole. JAMAIS »

Voilà, maintenant vous saurez comment j’ai failli faire une grosse connerie et jusqu’où j’aurais été capable d’aller pour avoir un gosse du moins les idées à la con qui me sont passées par la tête. Signe d’un réel désespoir en tout cas. Vraiment pathétique la Plume sur ce coup-là.

3 ans plus tard, Gros Con a eu la merveilleuse idée de rejoindre mon service. Dans la boîte il y avait 400 personnes mais c’est Gros Con qui a été choisi parmi tous les postulants. Et devinez qui a dû lui expliquer les tenants et aboutissants d’un dossier que Gros Con serait chargé de prendre en main ? Qui ?

[Vraiment pas le bon plan de sortir avec un collègue…]

Nos relations ont dû de nouveau passer du néant à faussement cordiales pour le bien du service et puis de l’eau avait coulé sous les ponts depuis. C’était plus facile.

Et devinez qui s’est occupé de mon enveloppe pour mon cadeau de mariage dans le service ? Qui ?

Voilà, c’était l’histoire de Gros Con.

La suite bientôt avec JC 😉

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Auteur :

Grande blogueuse devant l’Éternel. Tombée dans WordPress quand elle était pet... Non quand elle a appris que ça ne serait pas du coton pour procréer. On était en 2008... Depuis, elle a eu un Plumeau grâce à une FIV IMSI. Depuis, elle continue d'écrire ici sa vie de maman et d'apprentie écrivaine.

44 commentaires sur « Jusqu’où j’aurais été capable pour faire un bébé (alors que j’étais célibataire) #1 »

  1. J’ai hate de lire la suite avec JC.
    Pour l’anecdote, moi aussi j’ai pris la pilule du lendemain, je devais avoir genre 20 ans, j’étais étudiante et j’avais pas un rond pour élever un gosse. Et pourtant j’étais pas avec gros con, mais juste avec mon homme actuel. Ha ironie du sort, quand tu nous tiens……Si j’avais su……

  2. Sans déconner, j’ai adoré cet article… Tu racontes bien les histoires !!!
    Ici aussi, pilule du lendemain avec un con. Mais aucun effet hormonal. Mais alors rien de rien, comme si j’avais avalé de l’aspirine. Mais la différence, c’est que je ne voulais pas d’enfants à l’époque. D’ailleurs je lui avais même pas dit que je l’avais prise.
    Et sinon, pour quelqu’un qui croit avoir une vie sentimentale proche du néant, je constate que la raconter va te nécessiter plusieurs épisodes… Pas si plate que ça ta vie sentimentale 😉
    Allez, courage pour l’attente !! Bizzzzz

    1. NAN ! toi aussi ! Ben tant mieux si elle ne t’a rien fait. Moi, comparée à tout ce qui avait écrit j’ai pas eu grand chose. LOL ! Lui, Gros Con, il était vert quand il a vu la looonnngue liste des effets secondaires.
      Ma vie sentimentale jusqu’au Ninou a été à l’image de la PMA. Une longue suite d’échecs et de contre-temps…
      Pffff !
      En fait, c’était tellement le bordel chez moi que plus personne dans ma famille n’envisager de me voir mariée un jour. Autant te dire que le jour où j’ai envoyé le faire part de mariage ils ont été limite choqués… LOL ! Et en plus avec un étranger ! Et maintenant j’ai droit à des cancans : « PAs de gosse, 5 ans de mariage…C’est sûr, c’est un mariage blanc ! etc. »
      Re-Pffff !
      Biz

  3. Je trouve les commentaires de ta gynéco franchement déplacés, à croire qu’il faut mieux faire un enfant avec n’importe qui que ne pas avoir d’enfant du tout. Perso, je ne suis pas de cette avis.
    Et sinon moi j’ai rencontré mon homme au boulot 🙂 ça fait 5 ans et c’est vrai que j’ai vraiment hésité au départ mais au final je serais passée à côté d’un mec génial si je m’étais arrêté à mes à priori !
    Bref qu’est-ce que c’est looong 15 jours, j’ai hâte pour toi !

    1. Ben Gros Con semblait un mec bien. Il a élevé ses gosses tout seul. Intéressant et tout ça mais il avait ses côtés sombres et il n’a pas été très honnête avec moi donc j’ai été soulagée que ça se finisse. J’étais trop malheureuse.

  4. je poste peu mais je te lis a chaque fois,et je croise bien fort les doigts pour toi…
    moi aussi j’ai pris la pilule du lendemain, avec mon mari,et seulement qq mois avant de lancer les essais en fait…bon on avait pas prevu de lancer les essais si rapidement apres, ni qu’ils dureraient 4 ans 1/2…quand j’y repense j’ai le ventre qui se serre, comme dit rose, si j’avais su…

    1. C’est fou le nombres de filles qui ont pris la pilule du lendemain ou qui ont avorté même et qui après se retrouvent à galérer pendant des années. Malheureusement, on n’a pas de boule de cristal avec nous. Bon, avec Gros Con à la fertilité éprouvé il y avait un fort risque de grossesse et cela aurait été catastrophique. Il m’aurait d’abord poussé à l’avortement ce salaud là…

  5. Quel gros con !!! Hâte de lire la suite !
    Moi aussi j’ai pris cette pilule 2fois une fois au début de notre relation accident de préservatif et une autre fois quelques mois avant le début des essais car Mr B en CDI la blague quand même…

    1. C’est pas un peu la merdasse pou commenter la ? Je voulais juste mettre melle B et mon mail mais sa marche pas ! Je suis obliger de faire avec mon blog quand je met mon mail il veut mon mot de passé ou pas de commentaires…

      1. M’en parle pas ! Depuis quelques temps, tu es obligée d’avoir un compte wordpress et d’être logué avec ce compte pour commenter sur les blogs wordpress. Moi, aussi je suis emmerdée pour répondre aux commentaires sur mon propre blog si je ne suis pas loguée. C’est la merde oui !

  6. 🙂 merci de nous faire partager ces souvenirs…! T’inquiètes pas, des casseroles on en a toutes (moi aussi je suis sortie avec un collègue qui était mon patron aussi… TRES mauvaise idée…)
    J’attends la suite avec impatience, en croisant au max tout ce que je peux
    bises

  7. La toute première fois où j’ai fait l’amour (j’avais 17 ans), avec le mes on a oublié de mettre le préservatif (et à l’époque je prenais ma pilule n’importe comment). Résultat, 10 jours de retard (même pas pensé à la pilule du lendemain). Quand je me suis décidée à faire un test et qu’il a été négatif, je me suis sentie à la fois soulagée et triste parce quelque part j’avais déjà envie d’un bébé. Mais au final, si ça avait été positif, j’airai été mère très, très jeune, lié à vie avec un type que je n’aimais pas, je n’aurai pas été à la fac et je n’aurais pas rencontré l’homme. Donc pas de regrets. Après, j’ai eu quelques histoires sans lendemain et je me suis casée avec l’homme à 21 ans.
    Là où je rigole, c’est quand je me rappelle qu’on faisait super gaffe quand j’oubliais ma pilule. On ressortait les capotes parce que fallait surtout pas que je tombe enceinte. La blague. J’avais plus de chance de gagner à l’euromillion.

    1. Ouais la blague !!!
      Fichtre avec nos hommes cassés. avant de nous faire prendre la pilule on devrait les obliger à passer un spermo.
      tu l’as prise longtemps la pilule j’imagine…
      Biz

      1. J’ai commencé j’avais 15 (pour l’acné) et je l’ai arrêté vers 28 ans. 13 ans donc. Bordel, quand je pense à tout ce fric que j’aurai pu économiser.

      2. C clair ! 4 ans de pilule avec l’ex dont 2 ans pour rien vu que sexe zéro. Reprise de piluel pendant 5 mois avec Gros Con. C’est moins que toi mais c’est toujours trop !

  8. Quelle histoire ! J’ai hâte de voir la suite ! Perso, je pense que c’est pas toujours négatif de sortir avec un collègue ! Je me suis mariée avec le mien !! Mais on l’est plus (collègues) maintenant 😉

    1. Sortir avec un collègue, ça c’est sûr que c’est une erreur. Ceci dit, j’avais de bons exemples de collègues qui s’étaient même mariés (et on eut des gosses à 40 ans pour elle sans souci) et qui bossaient encore dans la même boîte mais pas dans le même service.

  9. Pareil pilule du lendemain prise à 20 ans!! J’ai fini aux urgences le lendemain tellement les effets secondaires étaient désastreux!!et l’interne se foutait de la gueule!!! Bisous plume

    1. Oh punaise ! Ma pauvre ! Tu t’es topée tous les effets secondaires ou juste un maousse costaud.
      Les internes (hommes) sont souvent des petits cons pédants et ça m’étonne pas qu’il se soit foutu de ta gueule.

  10. Décidément, on a tous connu notre « Monsieur Gros Con ». Heureusement, je n’ai jamais eu à prendre la pilule du lendemain … Pour la petite histoire, j’ai bossé 10 ans avec un groupe pharmaceutique qui commercialisait cette pilule miracle … Pour une fille qui rêve d’avoir un bébé depuis toujours … et qui peut pas en faire ! c’est un comble non ?

      1. En fait, il s’agissait de ce qu’il appellent une contraception d’urgence, donc pas une pilule abortive … je crois que ça empêchait le processus de nidation … un truc du genre. Parait que c’était moins violent que la pilule RU machin chose… Quoi qu’il en soit, j’ai pas essayé ^^ mais j’ai des copines qui comme toi ont utilisé la pilule abortive et ça a été une horreur pour elles avec douleur et tout le tralala 😦 Enfin…

      2. Non non, c’est bien celle qui empêche la nidation en faisant croire à ton organisme que tu es enceinte ce qui bloque tout le processus.

      3. Ah ben tu vois !!!! Comme quoi les hormones c’est le mal ! Dire qu’ils te disent que c’est moins pire… remarque je peux te dégoûter j’ai une copine qui a pris la pilule du lendemain et pour qui ça n’a pas marché… avortement à la clé… oui oui bien sûr la vie est bien faite !

  11. Moi aussi j’ai un gros con mais pour lui ce serait plutot petit con, vu qu’il mesurait 1 metre 10 les bras levés…J’aurai dû le virer avant mais j’avais pitié de lui…
    C’est après l’avoir quitté que je me suis rendu compte de toutes les dettes qu’il a laissé… en un an à peine…
    Et j’ai jamais eu envie d’avoir un enfant de lui .. c’est un signe non ??

    1. Avoir envie d’avoir un enfant avec 1,10 m qui t’endette ? Nan là ton instinct t’a parlé !
      Puanise c’est pas glop les dettes…

  12. Aaaaaaah la Confrérie des Gros Cons… Mon Gros Con à moi qui était devenu aussi imbibé qu’une éponge, 7j/7, a fini par me traiter de « grosse vache stérile » devant la notaire qui tentait de nous faire signer un accord préalable au divorce…
    Pour lui j’ai aussi pris la pilule, mis un stérilet, même si définie comme « pauvre OMPK qui ne fera jamais d’enfant ». Je devais penser que ça ne voulait rien dire.
    Mais je me demande si, sur la fin de notre mariage, je n’aurais pas préféré avorter que de lui offrir un enfant. Je sais, là, je dis un truc énorme et je me ficherais bien des claques. Mais quand je vois comment il est devenu, comment il traite les 2 pauvres petits gars qu’il a eu « sur le côté »….c’est sûrement le Général de tous les Gros Cons. Non, c’est le King of Universe des Gros Cons.

    Mauvais plan aussi : vivre une longue histoire d’amouuuuuur avec un ami d’enfance, du genre, :LE meilleur ami, d’enfance, d’adolescence, de fac, même que nos parents se connaissent avant qu’on soit né…. Parce que quand tu romps, tu perds un mec, ton meilleur ami, et tes parents te font la gueule parce qu’ils aimaient bien les parents de ton ex 😀
    Bon, on n’a pas eu d’enfant non plus ensemble…

    Vivement la suite !!!!! 🙂

    1. OMPK, deux enfants venus sans l’aide de la médecine. OMPK n’équivaut pas à infertile, quoi qu’en disent les toubibs.

  13. Cat-sitter, 2 pots de confiture et hop c’est parti… Le plan de fou ! Il faut que j’en prenne de la graine.
    JC = jeune con ?
    J’adore le récit de tes souvenirs.

  14. Moi aussi j’ai pris la pilule du lendemain, j’avais 18 ans, accident de préservatif. J’ai gerbé toute la nuit. J’avais vraiment la trouille de tomber enceinte et en même temps, j’étais triste de mettre peut-être fin à un processus naturel qui aurait donné un petit être…
    Si j’avais su… hum…

  15. T’as des dons de narratrice, c’est indéniable! Relations amoureuses et boulot ne font pas bon ménage… Mais on passe tellement de temps au boulot que c’est à peu près inévitable…

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