Publié dans Des choses et d'autres

Mon retour sur le stérilet Jaydess

Et bien, j’en suis globalement contente.

Bien entendu lors de la pause ça  a piqué un peu, ou alors je suis douillette.

(En même temps, il aurait fallu le faire entre J3 et J7, car avec un col ouvert c’est quand même plus simple. Moi, je l’ai fait quand j’ai pu c’est-à-dire à J12 environ…)

J’ai eu du spotting pendant plusieurs jours et puis hop ! Ça s’est arrêté. Pas de douleurs, juste une sensibilité les 2 jours qui ont suivi la pause.

Je mesure la chance que j’ai eu de ne pas avoir eu de spotting pendant des jours et des jours. La gynéco m’avait dit que je risquais de saigner pendant des semaines et que c’était normal et qu’il fallait prendre son mal en patience. Oui, là, je me sens chanceuse.

Les règles sont revenus à J28 comme prévu. J’ai par contre eu des règles plus longues. 5 jours de vrais règles et 4 jours de spotting derrière.

Bon voilà, ça a l’air de tourner rond cette affaire de stérilet. J’ai pas encore testé les câlins vu que l’homme et moi, on est assez fatigués ces temps-ci et pas mal pris aussi, du coup, le week-end on fait des siestes crapuleuses pas crapuleuses : des siestes tout court quoi !

J’ai pas encore inspecté mon intimité pour voir si je sentais les fils au bout des doigts.

(Et sur ce, bon appétit !)

Voilà 2 choses à expérimenter avant le rdv gynéco de la fin du mois pour le bilan post pause stérilet.

Sinon, j’ai l’intention de rédiger un billet privé (qui s’auto-détruira ensuite) tout prochainement donc n’hésitez pas à me contacter pour que je vous envoie le mot de passe.

Publié dans A propos de nulliparité

Il y a 4 ans, un petit nombre devait changer ma vie

Il y a 4 ans, par un samedi ensoleillé, on m’annonça au téléphone à 12h20 exactement un nombre.

66.33

Il s’agissait du taux de HCG.

Un petit nombre sans prétention… Mais qui changea radicalement ma vie.

J’étais enfin enceinte.

Alors enceinte je l’avais déjà été, mais elle s’était soldée par une fausse-couche à 9 semaines de grossesse, j’étais donc retournée en PMA (ne passer par la case Départ, allez directement en Prison).

Mais celle-ci de grossesse allait durer jusqu’au bout et donner un beau Plumeau. Ce jour-là, je ne le savais pas encore, je passais donc définitivement de l’autre côté. Je quittais la PMA pour toujours.

66.33…

Ce petit taux tout modeste était le résultat de la 5ème FIV ICSI.

66.33…

Ce petit chiffre marquait la fin de 5 ans de lutte, d’espoirs déçus, de pleurs, de sang,

de piqûres (de ménopur, de gonal, d’orgalutran, d’ovitrelle ou encore d’ampoule d’HCG5000),

de tonnes d’utrogestan introduits dans mon intimité (et de petites culottes jetées aussi pour celles qui savent),

de cycles menstruels qui s’enchainèrent encore et encore pendant des mois et même des années,

de vie professionnelle mise entre parenthèses (paie ton double plafond de verre en tant que femme en situation d’infertilité),

de beaucoup de RTTs pris pour assurer divers rdv médicaux PMA, de beaucoup d’euros dépensés pour les dépassements d’honoraires (et même pour une opération),

de beaucoup d’euros dépensés pour supporter les échecs ou les coups du sort (car oui, il y a eu pas mal de coups du sort),

de tonnes de remarques débiles et injustes sur notre incapacité à faire des gosses (alors qu’on n’avait rien demandé),

de 5 ans d’isolement social (voulu ou imposé), de 5 ans de solitude (forcément),

de 5 ans de voyage de noces reporté au cas où…, de vacances réservées au tout dernier moment toujours au cas où…,

de multitudes d’annonces de grossesse dans l’entourage proche et éloigné et même chez certaines personnes tout à fait improbables,

d’autant de faire-parts de naissance auxquels il va falloir répondre alors qu’on a le cœur serré, de la souffrance…

Oui, 5 ans de souffrance physique, morale et psychologique.

Énormément de souffrances…

C’était il y a 4 ans. Pour moi, c’était hier et en même temps c’était il y a des siècles.

Pour celles et ceux qui me lisent toujours coincé(e)s sur ce fichu quai, je souhaite la même Happy End.

C’était il y a 4 ans, ça semble peu et une éternité à la fois, tellement ma vie a changé, mais je n’oublie rien de la PMA.

Rien.

Publié dans Des choses et d'autres

Du changement dans l’air (enfin peut-être)

Je n’ai pas trop eu le temps de venir par ici ces derniers temps. Il y a une bonne raison.

J’ai été interviewée à deux reprises pour le même poste. Ce n’est pas encore gagné (donc on continue de croiser et il va même falloir croiser fort).

Le George a eu la bonne surprise de découvrir qu’il était admissible à l’oral pour un concours, ce qui signifie pour les non-initiées qu’il a réussi l’écrit. C’est une vraie surprise car le George n’est pas du genre studieux et qu’en plus le sujet était assez déroutant (donc même pour un élève studieux, c’était pas gagné).

Bref, là aussi, il va falloir croiser (les orteils car les doigts sont déjà pris pour moi) pour que Môssieur réussisse l’oral.

Quant au Plumeau, je ne sais pas si c’est dû à toutes ces (presque) nouveautés, mais il est du genre provocateur, ce qu’il fait qu’il accumule les bonhommes rouges (et que l’Eurodisney s’éloigne).

Voilà, voilà.

A vos croisages !

Publié dans Des choses et d'autres

Y a des jours comme ça…

Y a des jours comme ça… Nous en avons tous vécu.

Ce genre de jours où se dit qu’il vaudrait mieux rester chez soi (et même se recoucher, ce qui dans mon cas, n’aurait pas été une mauvaise idée).

Le genre de jours où, pourtant pleine de bonne volonté, et malgré l’énergie déployée, tout va de travers. Absolument tout.

Aujourd’hui fut une de ces journées et je pourrais même qualifier que ça en était prodigieux tellement tout allait de travers.

Alors faisons le point.

  • 2nd nuit blanche au compteur
  • Texto étrange d’une secrétaire (une copine d’étage) qui envoie se faire bouler ses chefs (manifestement, elle s’était trompée de destinataire, ce à quoi je préfère l’en informer rapidement)
  • Annulation de déjeuner d’une copine à cause de son agenda taffesque
  • Erreur du club sportif sur ma réservation de séance (aquabike au lieu de fitness) qui se traduit par une annulation de la séance en question et impossible de rattraper. Et hop ! Une séance de perdue. (Tanpis pour mes sous)
  • Pas de réponse de la secrétaire à mon texto pour savoir si le moral va
  • Le service informatique qui me signifie que ma demande d’équipement informatique pour la stagiaire ne se fera pas puisque les ressources humaines ne confirme en aucune façon son existence
  • Malgré mon courriel de signalement au problème ci-dessus. Je ne récolte que silence de la part des deux chefs. (Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas eux qui auront un problème, c’est bibi)
  • Le développeur qui ne peut déployer une nouvelle version du logiciel parce qu’il a dû mal à avancer… (en fait, il n’a pas avancé du tout depuis un mois).
  • Le silence (décidément !) toujours présent de la secrétaire copine que ce soit pour les textos (dont le dernier qui disait : « ton silence devient inquiétant ») et aux mails. Je commence à me dire qu’elle a dû avoir un gros pépin (et je pense à la famille Troadec…)
  • La recruteuse qui s’était rappelée à mon bon souvenir et à qui j’ai confirmé mon intérêt pour le poste il y a 2 jours ne donne pas signe de vie non plus. Silence encore… (Troadec bis).
  • L’arrivée surprise d’un nouveau Directeur d’Unité qui va sérieusement remettre en cause mon possible recrutement. (Il parait qu’on l’aurait recruté parce qu’il sait réduire les effectifs : aptitude totalement en inadéquation avec mon envie de rejoindre l’Unité en question, vous en conviendrez.)
  • Un des chefs est d’humeur massacrante. C’est dans cet état d’esprit qu’il tombe sur moi en train de papoter dans le bureau d’une collègue… (Je ne donne pas cher de mon évaluation dans les prochains jours.)
  • Gérer des demandes toutes aussi triviales les une que les autres dont récupérer de nouveaux écouteurs de téléphone pour le chef à l’humeur massacrante (peut-être qu’en fin de compte il va oublier la 1/2h de papotage qui m’était crucial ce jour-là pour ne pas devenir chèvre)
  • Le silence de la secrétaire toujours et encore, mais, au moins, je sais qu’elle est vivante en menant mon enquête. Bon ! (ça aurait été quand même cool de me rassurer un chouilla)
  • Tomber sur le regard torve et moqueur d’une de mes collègues parce que j’enquêtais.
  • Ne pas oser partir tôt. Le regretter 3/4h plus tard quand je vois que j’ai subit une rame bloquée entre 2 stations à laquelle on rajoute 11 min d’attente de RER puis enfin 8 min d’attente pour 2 tramways à la queuleuleu. (Ah ! Les transports en commun parisiens ! Un vrai bonheur)
  • Prendre son gosse avec un bon quart d’heure de retard en sachant que je paierai un supplément pour le retard
  • Avoir très envie de se glisser le plus vite possible sous la couette (et espérer ne pas à avoir à subir une 3ème nuit d’insomnie)
Publié dans Des choses et d'autres

Point RAF #9

Plumeau

  • a toujours du mal avec la notion de temps et les jours de la semaine
  • en mode chouine car fatigué (sauf qu’il ne veut toujours pas faire les siestes)
  • met un point d’honneur à enfiler son pyjama tout seul, mais à l’envers systématiquement
  • aime toujours autant les 101 dalmachiens et les Aristocats
  • préfère Elsa à Anna parce que c’est une sorcière

George

  • cherche à faire régime (et moi qui lui colle des beignets de mardi gras sous le pif…)
  • en mode ronchon (forcément)

Plume

  • s’est fait posé le stérilet (enfin)
  • a échappé aux pertes suite à la pose du stérilet
  • a de l’acné comme si elle avait de nouveau 14 ans
  • a écrit deux petits textes sympas en atelier
  • a changé de bureau (mais pas de service)
  • doit passer 2 entretiens pour un boulot en interne (on croise les doigts)
  • tandis qu’au même moment, on se rappelle à son bon souvenir suite au désistement d’un favori pour un autre poste…
Publié dans Maman d'un Plumeau

J’ai testé pour vous : jouer aux jeux de société dans la classe de mon fils

La maîtresse avait mis en place depuis octobre dernier les jeux de société du mercredi, mais pour que cela fonctionne, il faut l’aide d’un ou deux parents.
Je me suis donc (enfin) inscrite pour participer ce mercredi.
Rendez-vous était pris à 11h. Une mamie était également de la partie.

Nous avons retrouvé les enfants sous le préau en train de danser Sous le pont d’Avignon, puis nous les avons fait remonter à l’étage dans leur classe.

Après le verre d’eau (oui en classe tout est ritualisé, avec un enfant chargé d’apporter les verres d’eau aux assoiffés), nous nous sommes installés.

Je me suis chargée des petits avec mon Plumeau déjà installé à la table. La mamie s’est chargée des grands.

Alors, on n’en est pas encore au Monopoly, à 3 ans, il s’agissait de reconnaître l’image sur un plan à partir de la carte que je tirais d’un pochon. Figurez-vous que c’est déjà pas mal si un enfant comprend la règle, ensuite ça mobilise sa reconnaissance des formes, des couleurs et du nombre, et puis enfin, c’est le plus rapide qui trouve qui a gagné la carte.

Le mien s’est mis à chouiné dès qu’il a vu que j’ai attribué la première carte à son camarade. Pour lui, il était manifestement évident qu’étant sa mère je lui donnerais toutes les cartes quoi qu’il fasse.

Une fois qu’il acquis la certitude que je ne serai point juge et parti, il s’est mis à réellement jouer, et à même fini par gagner une partie.

Jouer un jeu, c’est aussi l’occasion pour les petits d’apprendre à être bons joueurs. Pas facile facile.

Voilà en tout cas un petit moment bien sympa (malgré les larmes de frustration du Plumeau). J’espère réitérer ça bientôt, notamment participer à un atelier cuisine. Dans la classe, les marmots ont déjà élaboré une soupe de légumes, des biscuits de Noël, une tarte aux pommes et la galette des rois.

Pffff… C’est bien l’école de maintenant, on n’avait pas tout ça à notre époque.

 

Publié dans Maman d'un Plumeau

L’inspecteur Toutou – le spectacle

La semaine dernière, nous avons été voir au guichet Montparnasse, l’Inspecteur Toutou.

Deux acteurs nous font revisiter les contes à leur façon.

Les enfants sont invités à s’assoir tout devant pour participer. Certains n’ont pas osé.

Participer. Le mien ne s’en est pas privé, au point que les acteurs ont dû développer des trésors d’improvisation pour reprendre le fil. On voit qu’ils ont l’habitude d’avoir affaire à des trublions qui leur parlent de crottes de nez comme le mien pendant leur prestation.

Je pense que ça reste un spectacle pour enfant qui connaît déjà tous les contes.

Le mien ne connaissait que le petit chaperon rouge pour arriver à saisir complètement l’intrigue. Il y a eu un moment où il a décroché, mais je lui ai demandé de rester sage, de regarder et de ne pas aller se cacher sous les gradins.

Le spectacle dure une heure. Peut-être un peu long pour un trois-ans, il faut démêler les fils de l’intrigue et, même avec de gros indices portés par les acteurs, ça reste compliqué pour qu’un enfant de 3 ans comprenne tout. Je pense que l’âge idéal c’est plutôt 5 ans. Malgré tout, Plumeau s’est bien amusé, au point que quand ça s’est fini, il a pleuré et rouspété parce qu’il voulait encore le spectacle.

Bref, n’hésitez pas ! La place ne coûte que 6 euros sur billets réduc. Un excellent tarif pour un premier spectacle au théâtre avec un tout-petit.

Tout est .

A noter, que la même équipe propose le spectacle « La Sorcière du placard aux balais ». Je pense qu’on ira le voir un de ces quatre. Cela va m’obliger à emprunter les contes de la rue Broca. Je ne connais absolument pas. Ben oui…

Mais s’il y a des sorcières ça devrait plaire à mon Plumeau de fils.