Publié dans Des choses et d'autres

Pédale ! Pédale !

Depuis deux jours, le gamin pédale sans les petites roues.
Sachez que c’est un é-vé-ne-ment !

Et c’était pas prévu au programme. Je pensais que le môme se mettrait au vélo sans petites roues dans 2 ans.

Mais c’était sans compter sur son copain de classe C. qui sait pédaler sans les petites roues et qui n’est pas beaucoup plus vieux que le Plumeau.

J’en ai même été bluffée pour le coup, et puis je me suis dit que C. avait la chance d’avoir des Parents Parfaits qui avaient bien pris soin de lui faire faire de la draisienne pour avoir l’équilibre suffisant pour passer directement au vélo de grand. (Alors, le psy pour Madame, c’est ici !)

Mais mon Plumeau de fils, envieux au possible, a exprimé le souhait de tenter l’expérience.

Bien que sceptique, j’ai obtempéré. Après tout, on peut bien essayer (et à la 1ère gamelle, l’enfant réclamera les petites roues et c’est pas grave quoi !).

Finalement, le George Parfait a su faire pédaler le môme sur son vélo ôté des petites roues.

Le gosse se débrouille plutôt bien.

Il y a juste pour se lancer, tourner et s’arrêter que ça coince. Si bien qu’on court à côté de lui, prêts à amortir sa chute en cas de difficultés.

Sinon, on trouvé que la pelouse du parc de l’Île St Germain, c’était bien aussi.

Le môme est lancé. Il pédale, négocie les obstacles (enfin, presque… Pardon Madame qui était en train de bronzer) et s’arrête en se laissant tomber.

Du coup, lecteur, lectrice, si sur la grande pelouse de l’Île St Germain, tu vois un petiot sur un vélo et deux tarés qui lui courent après et gueulant « Pédale ! Pédale ! », surtout t’inquiètes pas.

Publié dans Maman d'un Plumeau

Les matins qui chantent…

L’autre jour sur LePetitOiseauBleu, j’ai vu passé un tweet qui m’a interpellée, et fait rire, aussi…

Jaune.

Il s’agissait d’une photo d’un article rédigé probablement sur un Elle ou un Marie-Claire.

Article « Journée type » d’une Maman Parfaite. Vous en avez sûrement tou(te)s lu de ce genre d’article qui vous font sentir minable.

En gros, la journée standard de la Maman Parfaite ressemble à ça :

  • elle prépare TOUJOURS un petit déjeuner é-qui-li-bré pour toute la famille. Elle dispose sur la table des crêpes élaborées par elle-même à 6h du mat accompagnées de tartines, de jus frais pressé et de fruits coupés.
  • elle a le temps de choisir sa tenue (moment hyper important, elle précise). (Oui, elle a le temps de voir si selon son humeur elle doit prendre un look Trendy ou un look Casual, et ça pendant que son fils parfait est habillé et lavé d’un coup de baguette magique)
  • elle dépose son fils à l’école mais un jour sur deux seulement  – parité oblige ! Car son mari aussi est PARFAIT (et surtout, il ne bosse pas à 1h30 du domicile)
  • Une fois au boulot, le marathon commence. Objectif ? en faire un maximum dans la journée pour avoir le temps de récupérer son fils. (Chez moi, le marathon commence avant l’arrivée au bureau…)
  • elle récupère le fils parfait, lui raconte des histoires puis joue avec (sûrement des jeux é-du-ca-tifs, pas jeté à l’aire de jeux comme moi) et le couche (tiens, il ne mange pas et il n’y a pas besoin de le laver ? Je comprend pourquoi le fils est parfait. Un gain de temps considérable en soirée)
  • elle dîne en amoureux avec son Mari Parfait (je pense qu’elle a même le temps de lui tailler une p*** (BIIIP) après)
  • 1 à 2 fois par semaine, elle a le temps d’aller à … un vernissage !

Mais…. Qui est cette femme ? Quel est son secret ? Que mange-t-elle ? (Ah si, des crêpes, des fruits frais coupés en dé au petit déj) Quelle drogue prend-t-elle ? Qui est son Mari Parfait ?

Bref, je m’interroge.

Je suis sans doute une vraie incapable.

Chez nous, les Plumes qui sommes parfaits bien évidemment, nos matins qui chantent (vous attendrez un autre post pour la journée type) ressemblent à ça :

  • le mobile du George Parfait bippe, c’est le signal du départ pour une matinée qui chante
  • pendant que le George Parfait se douche et se rase, je me lève et j’en profite pour faire le café et préparer un déjeuner é-qui-li-bré à mon Plumeau parfait (un petit suisse avec du sucre semoule)
  • je lève le Plumeau Parfait mais grognon qui demande à regarder des dessins animés.
  • j’enjoins ma progéniture d’avaler son petit suisse fissa car il est déjà 8h12… (comment ça se fait que le temps avance si vite), mais l’enfant résiste : il n’avalera rien tant qu’il ne verra pas Peppa Pig…
  • j’avale mon café (il est 8h16) et je cours aux toilettes
  • j’entends les hurlements parfaits de ma progéniture tout aussi parfaite et les cris parfaits de mon Mari Parfait « Si tu n’arrêtes pas de pleurer, je te gifle ! »
  • ça me coupe dans mon élan de faire la grosse commission. Tanpis pour mes hémorroïdes…
  • j’arrache mon fils parfait pour commencer à l’habiller précipitamment (et tenter de le rassurer)
  • je me fais arracher mon fils parfait (car décidément je ne suis toujours pas prête) par l’homme parfait. C’est lui qui l’emmènera à l’école (puisque je ne suis pas prête. Je rappelle)
  • hurlements de part et d’autre, porte qui claque, enfant en pleurs… Et c’est parti pour l’école !

P.S.1 : de dîner en amoureux, il n’y aura pas ce soir…

P.S.2 : ni de ça…

Publié dans Maman d'un Plumeau

Je n’y suis pas arrivée à féliciter…

Est-ce dû au fait qu’elle ne m’ait pas tenu au courant et que je l’ai appris de quelqu’un d’autre ?

Est-ce dû, malgré que la PMA soit derrière moi définitivement, que je sois encore chatouillée par ce type d’annonce ?

Est-ce dû au fait que ça concerne cette belle-sœur là (la maman koala, pour celles qui se rappellent) qui m’avait agacée consciemment ou inconsciemment ? Son côté hyper-je-sais-tout ?

Est-ce que parce que je trouve ce choix de faire un second enfant dans son cas médical hyper égoïste et très risqué ?

Alors oui, pour la dernière question.

Clairement oui (maladie auto-immune détruisant les fœtus, traitement lourd pour l’empêcher, pré-éclampsie, naissance prématurée, et surtout l’assurance médicale que ça sera pareil pour les grossesses ultérieures), mais en même temps, je n’ai pas à juger (sauf que je l’ai fait, hein ! Pas bien !)…

Et j’aurais dû pouvoir me fendre d’un « Ah mais c’est une bonne nouvelle ! » plutôt que ce blanc suivi d’un « oui… oui, je sais, on m’a déjà tenue au courant » sur un ton trop neutre pour être honnête lorsqu’elle m’a montrée fièrement son gros ventre.

Bref, ma belle-sœur, maman koala par excellence (je porte TOUJOURS ma fille)(Je ne laisse PERSONNE toucher MA fille), la même qui te dit, outrée, un « Comment ! ? Tu ne lui donne que des petits pots industriels ? Nous, c’est vraiment exceptionnel, sinon, c’est MOI qui prépare »... attends un heureux événement.

Et c’est pour Octobre.

Et c’est un garçon, cette fois-ci.

Ce jour-là, on fêtait l’anniversaire de sa merveille, qui bien qu’étant née à 33SA, a récolté pas mal de séquelles d’une prématurité pourtant pas grande.

Malgré tous les soins en ergothérapie, kinésithérapies et autres ostéo, la petite marche encore très mal (sur les pointes en fait), ne court pas (forcément), en revanche, elle semble avoir enfin acquis la parole. J’ai dû mal à voir si son cerveau est normal vu qu’il est difficile d’avoir une relation avec elle à cause de l’exclusivité maternelle. Elle est en général très silencieuse. Elle accuse aussi un fort strabisme malgré les lunettes portées depuis 2 ans. Bref, tous ces tracas-là semblent difficiles à améliorer, malgré un très bon suivi, malgré même un suivi très poussé et porté par la mère.

La mère justement, qui invite à l’anniversaire, mais qui déplore en te disant « Rholàlà, ça fait trop de monde pour ma fille… » et qui regarde durement mon Plumeau de fils souffler à en perdre haleine dans le sifflet d’anniversaire…

Manquait plus qu’elle me glisse un « Rholala, il fait trop de bruit pour ma fille, elle supporte pas le bruit… »

En même temps, pourquoi t’achètes des sifflets, si tu crains le bruit ?  (je n’en ai pas acheté pour les fêtes d’anniversaire du mien. Je suis pas folle non plus !)

Après, je m’en suis voulue (un peu) de ne pas avoir eu un mot gentil concernant sa grossesse, donc j’ai fait mine d’y porter un petit intérêt en lui demandant comment ils allaient réorganiser l’appartement pour le bébé, puis quand elle m’a vantée la largesse de ses chambres et que pour elle c’était pas un enjeu/problème, j’ai laissé tomber.

Bref. Vous n’avez pas fini d’entendre parler de la BS Koala…

 

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[bilinguisme] Phase mutique ou rébellion ?

Je ne vous avez plus embêté(e)s avec mon marmot et l’acquisition de l’anglais, mais là, on a du nouveau.

J’ai remarqué que le Plumeau s’intéressait moins à l’anglais, rechigné à être récupéré par Nounou T (à qui on avait enfin réussi à prolonger son séjour en France, c’est un peu ballot) même si au final ils font quand même des choses ensembles (beaucoup de sorties et de dessins de lions et de dinosaures) et marquait un intérêt modéré aux DA en anglais.

Après, c’est vrai qu’il est pas mal fatigué et qu’il a envie de voir sa famille : il regrette beaucoup d’avoir dû rentrer du Sud parce qu’il ne voit plus Papi et Mamie et voudrait que ça soit toujours Tata qui vienne le chercher à l’école (surtout qu’elle a des bonbons avec elle).

Après, c’est vrai qu’il est plutôt tourné vers les dessins et notamment dessiner les lettres. Plus dans le visuel et moins dans l’oral.

Alors, forcément je me suis remise en question aussi. Toutes ces fois où il a essayé de dire quelque chose en anglais et où on n’a pas capté son père et moi. Rien de tel pour décourager !

Et puis, clairement nous avons été pas mal pris par d’autres choses et l’anglais à la maison est passé après, surtout que j’avais Nounou T pour ça à la base.

Et puis, je suis tombée sur cet article avec la rubrique Comment gérer la rébellion bilingue, et ça m’a rassurée. Je vais tenter de suivre les conseils.

  • Moins poser de questions « Et comment tu dis ça en anglais ? »,
  • plus l’immerger de façon naturelle (et pourquoi pas dans le bain ? J’y reviendrai).
  • Plus l’encourager car il en a besoin et j’avoue que j’ai pas mal fait défaut sur ce plan-là.
  • Plus le motiver aussi.

Je me dis que notre voyage à l’étranger cet été va aider, car il verra l’intérêt de parler une langue internationale. J’avais été agréablement surprise de sa volonté lors de notre séjour à Florence.

Après, j’ai découvert ici, qu’il y avait une « phase de mutisme » qui semblerait soit tout à fait courante chez les enfants bilingues ou du moins ceux élevés dans un milieu bilingue.

Je cite : « Votre enfant bilingue est en train de s’approprier une nouvelle langue, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain. Tous les enfants dans son cas passent par une phase silencieuse très active, où ils se laissent  imprégner par les nouvelles sonorités tout en essayant de les décoder. Cette période silencieuse  peut durer de plusieurs semaines à plusieurs mois.  »

Et effectivement, même si nous élevons notre fils dans une famille monolingue, je pense que le Plumeau intègre et plus que je ne le pense.

L’autre jour, dans le bain, je lui ai posé une question en anglais.

« How many animals ? »

Comme il n’avait pas saisi, j’ai montré les 3 figurines immergés dans la mousse.

Et là, il les a compté en anglais.

J’ai peut-être eu du bol. Ou pas.

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Les nouvelles en vrac

J’ai été peu ici, « et en même temps » (comme dirait un certain « Manuel« ) c’était pas l’envie qui manquait mais je n’avais rien d’assez substantiel qui méritait un billet, et à la fois, plein de petites choses, d’où mon billet « Nouvelles en vrac ».

Faudra vous en contenter.

  • La Nounou T a enfin pu avoir son renouvellement de titre de séjour. On est contents, et on va tous fêter ça ce vendredi soir.
  • Les nombreuses clés (bips à garage, local à vélo, local à poubelles, clés de boîte aux lettres et pas moins de 4 clés de porte ! Et j’en oublie) de notre Appart du Sud nous ont été livrées. On a visité, c’était propre, neuf et vide (forcément). Le séjour-cuisine m’a semblé moins grand que le nôtre en RP, mais le balcon est vraiment plus grand. Dans la foulée, l’agence de gestion locative a fait visiter à un futur locataire pendant que nous devisions sur « oui ou non, est-ce nécessaire d’emménager la cuisine ? » et que nous prenions des mesures.
  • La personne qui a visité notre appartement a manifesté son intérêt pour ce dernier. Sherry on the cake, il est d’accord pour installer lui même la cuisine et autres emménagements (placards) moyennant quelques petits arrangements que nous sommes tout à fait prompts à accorder. Donc, si son dossier est en règle, on peut dire qu’on a le cul bordé de nouilles, puisqu’on aura été livrés et trouvé le locataire le même jour. (Croisez les doigts quand même, hein !)
  • Le Plumeau a été globalement assez sage chez sa Mamie et son Papi, tant et si bien que ma mère envisage même d’allonger la durée du 1er essai de garde en vacances de 3 jours à 1 semaine…
  • Nous avons pu profité de 2 sorties en bateau où le George a pu démontrer ses talents de pêcheur : 1 poisson et 1 poulpe, qui, malheureusement, lui a fait faux bond au dernier moment. Vous croyez que la bestiole est morte, et au dernier moment elle vous échappe. Bref, on a mangé le poisson.
  • J’ai pu nager un bon moment, et c’est en revenant de ma longue nage  que je me suis notée à moi-même que « jamais, non jamais, je ne dois confier mon fils à mon mari et à mon père » (#ChargeMentale #EgalitéDesSexes #ParentPermanent tout ça tout ça….) :l’enfant, l’eau jusqu’aux genoux et sans brassards, se démenait tant bien que mal à tenter de rejoindre son père, ou son grand-père, partis pêcher des arapèdes et des bigorneaux sans lui. Conclusion : pour un homme, il suffit de laisser un enfant sur le sable avec une pelle et un râteau et c’est bon !
  • Je suis donc revenue à la nage vite. Très vite. J’ai donc enlevé ma combinaison vite. Le plus vite que j’ai pu, en fait… Tout en criant à l’enfant, qu’il ne faut surtout pas tenter de me rejoindre car il n’a pas pied.
  • La bonne nouvelle, c’est que le Plumeau ne s’est pas noyé aime manger les arapèdes vivants à même la roche. Il aime aussi les huîtres.
  • La moins bonne nouvelle, c’est que je n’ai pas gagné au tirage de l’euromillion de vendredi dernier, ce qui m’a obligée à envisager de rentrer quand même sur Paris et de faire une croix sur la demeure au bord de l’eau par la même occasion.
  • L’enfant, était d’ailleurs, dans les mêmes dispositions d’esprit que moi. « Moi, ze veux rester touzours  chez Mamie et Papi« . Encore ce matin, jour de reprise pour lui, il a dû marmonner la mine boudeuse un bonjour forcé à sa maîtresse.
  • La veille, il m’a fait un beau dessin pour la fête des mères. Un cœur multicolore assorti de sa signature brouillonne. Le Plumeau écrit son prénom mais trace les lettres à l’envers…
  • La veille également, nous avons eu une altercation avec notre voisine qui porte sur sa velléité chronique d’obstruction des communs à l’aide de son cabas. L’affaire ne mériterait pas d’être écrite ici même si la « Folle Dame » (comme dirait mon fils) n’avait pas proféré des menaces physiques à notre encontre. Bref. Ce matin, je suis sortie, flanquée du Plumeau, quasi en catimini de chez nous.
  • Et du coup, nous qui avions laissé de côté notre envie de louer ailleurs, on commence à envisager de passer à l’action.
Publié dans Des choses et d'autres, Maman d'un Plumeau, Un peu de féminisme

Vivement la pause !

Depuis quelque temps je me sens un petit peu dépassée par mon quotidien.

On parlait de charge mentale un peu partout, mais c’est exactement ce qui m’arrive. Non pas que jusqu’ici, j’ai été épargnée, mais je trouve que là ça prend une réelle ampleur !

J’ai l’impression de surfer d’un truc à l’autre, sans prendre le temps de souffler, et pourtant, en y regardant, on ne peut pas dire que je sois submergée de travail.

Alors, oui d’accord, j’ai été à une petite réunion concernant mon future job, histoire qu’au début de l’automne, lors de mon entrée officielle, je ne tombe pas des nues.

Alors, oui, je gère toujours la vie de famille et le boulot, mais ça c’est comme d’habitude, vous me direz…

Alors, oui, on gère le problème de titre de séjour et de visa arrivant à expiration de la Nounou T. On aimerait bien la garder pour qu’elle s’occupe de Plumeau l’an prochain. Problème : son visa se termine le 1er juin. Croisez-les-doigts ! Alors, c’est enquiquinant, ça pompe un peu ma sérénité, mais ça va, je gère.

Alors, oui, je fais du sport. J’en ressors lessivée, et pleine de courbatures 48h après, mais ça peut pas être ça qui me donne l’impression d’être dépassée.

Alors, oui, on va récupérer les clés de l’Appart du Sud, et il a fallu préparer les papiers (surtout les retrouver dans notre bordel), s’occuper de l’abonnement électricité et gaz, de l’assurance (et c’est même pas moi qui m’y suis collée, mais le George), mais ça peut pas être ça qui me donne l’impression d’être la tête sous l’eau.

Je crois surtout que c’est mental. Je suis mentalement fatiguée.

Le stérilet ? Sauf que j’ai pas le Mirena mais le Jaydess. D’ailleurs, j’ai revu la gynéco-au-cabinet-dépourvu-de-photos-de-Annes-Geddes, et tout va bien, si ce n’est que mes règles sont devenues des spottings qui durent 15 jours, bref, elle m’a prescrit un traitement pour le prochain cycle.

Bref, une pause s’impose.

Cela tombe bien, je vais chez mes parents dans le Sud.

On va :

  • récupérer les clés et visiter l’Appart du Sud
  • se reposer
  • se reposer
  • se reposer

Sinon, exemple de vie #PayeTonUtérus #ChargeMentale # MaisFallaitDemander

  • Le George n’a strictement aucune idée que les repas de l’Enfant (ainsi que ses activités péri-scolaires) sont réservables d’avance sur une plateforme internet (il n’a donc pas les codes d’accès, ni l’adresse) et que les factures inhérentes sont payables sur cette même plateforme.
  • De même ignore-t-il l’existence d’un second planning sur une autre plateforme internet de l’agence de garde à domicile, pareil les factures.
  • De même, ne pense-t-il jamais qu’il est opportun de préparer les vêtements de l’enfant la veille au soir.
  • Il ignore tout autant qu’il est nécessaire de rendre le livre de la bibliothèque de l’école avant chaque vendredi. Il ne sait même pas qu’il y a une bibliothèque à l’école.
  • Et quand il va chercher par le plus grand des hasards son fils à l’école le soir (1 fois sur 12), il ne comprend pas pourquoi systématiquement le sac du bambin n’est pas en bas, comme tout le monde, et perd 20 bonnes minutes à le chercher. (Réponse : le sac est systématiquement oublié sur le paterre attenant à la classe à l’étage, il faut donc monter. Et oui…)
  • « Mais pourquoi tu fais une lessive à cette heure tardive ? ça me casse les oreilles, et en plus t’es fatiguée ! » Ben parce que si j’y pense pas t’as plus rien à te foutre sur le c** conn@** !