Publié dans Des choses et d'autres

La butte

Il y a longtemps que je n’étais pas revenue sur notre futur sweet home et ce billet est l’occasion de le faire en pointant notamment le truc qui me chiffonne et dont il va falloir se préoccuper une fois les clés en main.

Le truc en question fait 11 mètres de long soit la largeur de notre petit jardin. Il s’agit d’une butte.

La butte court donc sur toute la largeur et mesure entre 0,8m a 1,10m de haut mais son emprise au sol est bon poids 1,5m et 1,5 sur 10m de long c’est trop.

On nous avait bien parlé de butte au fond du terrain quand rien n’était fait mais j’imaginais la clôture devant et non dessus.

Bref, au fur et à mesure des visites cette butte représente une vraie verrue.

Maintenant place aux photos.

De loin ça donne ça

Il est prévu de prolonger les clôtures sur les pentes.

Et de vegetaliser le terrain et la butte avec du gazon.

L’une des photos montre même si c’est pas visible que le terrain derrière notre clôture et qui appartient à la commune est en pente vers notre terrain.

Pour les 3 autres maisons c’est pareil.

Je pense que je vais m’associer avec les 3 autres propriétaires pour voir si on ne peut pas exiger de la mairie qu’il fasse un petit fossé afin de palier aux éventuels ravinements de terrain.

De mon côté j’ai pas mal fouillé le Net et demander conseil. Mes parents ne m’auront pas été d’un grand secours. Aucune vraie solution juste des « haaannn ça va pas tenir ! Tout va dévaler chez toi », j’ai eu envie de me petit suicider après ça j’avoue.

Mon tendre époux comme mon frère sont pour faire une palissade avec des traverses de bois ce qui permettrait d’un de gagner un peu de longueur et de deux de planter en terrasse des jolies plantes voir un peu de potager en hauteur.

Mon père apres le « haaaan ça va jamais tenir » opte pour la réalisation d’un muret en parpaing d’un mètre de hauteur voire plus.

Bref. La butte. Cette verrue.

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Publié dans Des choses et d'autres

44

C’est le nombre d’années que je pourrai bientôt comptabiliser sur cette planète.

Autant vous dire que ça me fait un bon coup de vieux. Déjà 40, ça fout un coup… alors 44 !

Les vacances loins de Paris furent globalement correctes mais auraient pu être meilleures s’il n’y avait pas le conflit avec l’école.

Je remercie encore ma mère qui a su me faire relativiser après plusieurs nuits blanches à ressasser.

J’ai donc pu aborder la réunion avec la directrice et la maîtresse dans de meilleures conditions.

Je ne me suis pas laissée faire ni enfumée. La maîtresse avait soit disant mal passé ses vacances…

comme ça on était deux, je vous direz…

La directrice bien qu’ayant défendu l’avis de la maîtresse au sujet de mon fils egocentré (soit disant) a su montrer plus de… d’empathie justement envers nous et a même reconnu qu’on aurait dû davantage communiquer envers nous sur un sujet plutôt préoccupant sur le moment mais qui après enquête se révéla sans gravité.

Sauf que je m’étais interrogée à juste titre que mon fils soit catalogué comme affabulateur.

Ou comment un petit incident de rien du tout a pris un gros retentissement et aurait pu finir au tribunal. Si, si…

Décision commune a donc été prise de davantage communiquer. Décision unilatérale pour ma part de laisser le George gérer la maîtresse.

Voilà pour les dernières nouveautés et je me rend compte que mon titre n’a du coup rien à voir avec l’objet du billet mais ce n’est pas grave.

J’en profite aussi pour vous souhaiter le meilleur pour cette année et surtout la santé et une pensée particulière pour les ventres vides pour qui le décompte du temps est douloureux

Publié dans la Plume cuisine, Maman d'un Plumeau

DIY – la maison en pain d’épices de Hansel et Gretel

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris de promettre au môme que je lui ferai une petite maison en pain d’épices durant les « festivités », mais voilà, j’ai tenu parole, malgré le fait que j sois au bout du rouleau.

J’ai piqué la recette de la pâte chez marmiton, et pour le gabarit… ben je me suis démerdée.

Au final, malgré toutes les difficultés que j’ai rencontrées : des grands rectangles qui gondolent à la cuisson, le manque de place dans la cuisine trop petite, les rectangles du toit trop étroits donc on en recoupe des plus grands…, une maison qui s’écroule dès que le 1er pan du toit fut posé, un glaçage pas assez ferme… On a fini par y arriver !

Maintenant, place aux photos ! Enjoy !

P.S. 1 : vous vous doutez bien que le montage de la structure suppose de la faire sans l’aide d’un enfant. Idéalement, il faudrait être deux, sinon, aidez-vous de petits supports. J’ai utilisé, pour ma part, des pots de yaourts en verre.

P.S. 2 : En fait, il vaut mieux éloigner le môme de la maison tant que c’est fragile si on veut éviter les catastrophes, donc c’est assez frustrant quand ils sont petits. J’ai quand même consenti à lui faire poser des bonbons sur le glaçage, et pas n’importe où sur la maison.

Publié dans Des choses et d'autres

A l’heure de l’auberge espagnole

Sachez que le temps où on l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même est arrivé.

Autrement appelé mode TPMG que je n’avais plus pratiqué depuis que je suis mère (et même avant) c’est dire comme maternité est indissociable de abnégation (et non paternité).

La Plume a décidé d’écouter Kaymet et de s’offrir pleins de cadeaux pour sa pomme qui viendront grossir le tas sous le sapin.

Mais revenons-en à diverses news.

Le môme a commencé ses vacances un jour avant les autres dès jeudi soir, mais ne trouva point l’avantage puisque la maîtresse ne cessait d’expliquer « que demain c’est les vacances ». La temporalité toujours aussi compliqué.

Il a arpenté des kilomètres de parc Disneyland le vendredi soir et ne trouvait rien à redire à faire 40 minutes de queue sous la flotte pour 1,20 minute de manège.

Il a vu un faux père Noël qui avait des lunettes de soleil et pas de gros ventre enfourcher un vélo.

La directrice de l’école s’est enquis de nos disponibilités pour une réunion qui se fera sans la maîtresse.

Publié dans Des choses et d'autres

Et surtout joyeuses fêtes

Ça y est les cadeaux sont emballés, le sapin est décoré depuis longtemps, le môme fait sa dernière journée d’école, pas de doute Noël approche. Et pourtant, cette année, me concernant, le cœur n’y est pas.

Je me sens à bout. Tellement à bout que je suis depuis quelques jours sans filtre.

Je dis tout haut tout ce que je gardais habituellement en moi pour ne pas froisser ni blesser ni provoquer des problèmes.

Bon ça donne des situations plutôt cocasses au boulot pour l’instant.

Et quand c’est pas le filtre enlevé, c’est un sentiment de révolte permanent qui parfois alterne avec une énorme lassitude.

Aujourd’hui j’ai plutôt envie de démissionner de mon rôle de parent d’élève (mère pas encore mais ça ne serait tarder) et laisser pisser et comme je suis sans filtre le laisser savoir à l’équipe enseignante quand j’en aurais l’occasion. Je l’ai déjà dit au George et au Plumeau. Que tout ce beau monde se démerde après tout hein !

A force de tout vouloir bien faire partout ben ça craque. Personne ne pense à moi, et à Noël moins que d’habitude (il est prévu que je reçoive un pull pour remplacer un de ceux que j’ai tous troués « et si ça me plaît pas ben c’est pas grave ça partira au Bled. Pas de gâchis ! »)

Aller, sur ce, je vous souhaite en avance de bonnes fêtes de Noël.

Publié dans Maman d'un Plumeau

War is coming

Les vacances de Noël approchent pour nos bambins , et avec cette échéance, vient l’inévitable remise du bilan trimestriel. L’occasion (ou pas) de rédiger un petit billet dans le blog lorsque la mère du bambin en question est une blogueuse.

Donc oui, mi-décembre, nous allons voir fleurir les billets « bilans trimestriels » du chérubin.

Et autant, pour Adelles, c’est l’occasion d’être rassérénée pour une de ses poites, autant pour moi, cette année c’est compliqué (et c’est peu de le dire).

Pourtant, le Plumeau travaille bien, est consciencieux, possède beaucoup de vocabulaire, se montre créatif. Bref, ce bilan trimestriel aurait pu être partir sous de bons auspices.

Mais la réalité est toute autre.

A l’heure où je vous parle (enfin où je tape ces quelques mots), la maitresse a dû déjà prendre voir que je n’avais pas signé le « carnet de réussites » volontairement et avoir pris connaissance de ma longue lettre manuscrite rédigée fiévreusement et rageusement à son intention ainsi qu’à celle de l’équipe pédagogique.

Et il y a fort à parier que durant la pause déjeuner, elle ait alerté la directrice.

Bref. J’ai déclaré la guerre.

Le George aurait été plutôt pour signer ce fichu carnet qui stipule que mon gosse est un handicapé de l’empathie et prendre rendez-vous avec la maitresse (encore une fois).

Moi, j’ai sorti le bazouka lorsque j’ai appris que la dernière accusation lancée contre mon fils était fausse, sauf qu’entre temps, j’avais fait avoué au môme la grosse bêtise qu’il n’a pourtant jamais commise, et comme ce n’est pas la première fois et que je me suis pris dans les dents que mon gosse était égo-centré, et bien, j’avoue avoir perdu un peu mon flegme…

Bref, j’ai sortie l’artillerie lourde. Moi qui n’aime pas les conflits, me voilà avec l’envie d’en découdre.

La maitresse j’ai envie de me l’emplafonner si vous saviez…

Publié dans Des choses et d'autres

Billet RAF de décembre

La Plume trouve qu’elle est de moins en moins photogénique sur les photos. En fait, elle ne l’a jamais vraiment été, mais on va dire que ça ne s’arrange pas avec le temps. Elle y voit aussi de moins en moins et devient de plus en plus dépendante de ses paires de lunettes, aussi bien celles pour y voir de près que celles pour y voir de loin. Bref, la Plume sent qu’elle vieillit et qu’elle a toujours l’air fatiguée et triste sur les photos ou en se regardant dans le miroir.

Est-ce pour ça que la Plume a passé son mois de Novembre à passer moults examens ? Oui mais pas que. Bref, en un mois, la Plume s’est coltinée un scanner thoracique pour ses poumons d’asthmatiques (l’ordonnance de la pneumologue trainait depuis des mois dans le tiroir), une visite chez la gynécologue, le frottis qui avec et la mammographie annuelle de routine subséquente à cette visite (merci le cancer des seins de maman !). Elle a également vu sa généraliste médecin traitant et est repartie avec son ordonnance de vaccin anti-grippale (« Ah ben c’est dommage que vous n’ayez pas reçu le bon pour un vaccin vu votre asthme, vous auriez pu le récupérer directement à la pharmacie et je vous aurait vaccinée »). Tout ça pour dire, que malgré la fatigue, la vieillesse, la mine grise et fatiguée, j’ai réussi tous mes examens médicaux.

Le George continue de ronfler, et l’ORL qu’il a été consulté, lui a expliqué que « ma foi, il pouvait pas faire grand chose, et qu’il faudra envisager un examen avec une machine pendant son sommeil ». Bref. Il y a eu des nuits où nous avons dormi séparés.

Si ce n’est pas les ronflements, il y a aussi les petites et grosses contrariétés qui nuisent fortement au sommeil. Et quand, c’est pas ça, c’est la voisine Groseille du dessus qui gueule en pleine nuit sur sa marmaille qui piaille à qui mieux mieux. Depuis, la Plume fait sonner l’interphone de l’appartement du dessus. Il n’y a pas de raison qu’elle soit la seule à être dérangée, non ?

Outre le boulot où on me prend pour la réincarnation de Shiva, le transport dans la ligne 13, les anniversaires du Plumeau avec un George qui a fuit le T3 dès que le premier copain a posé le pied dans l’entrée pour la fête, j’ai aussi dû jouer de diplomatie entre le George et la promotrice où il y a eu une petite tension au sujet du fameux dressing de la chambre parentale. Bref, j’ai employé un ton plus doux mais néanmoins tout aussi ferme : il faut détruire ce dressing, nous n’en voulons pas.

Le Plumeau a eu droit comme cadeau d’anniversaire à une convocation de ses parents par la maitresse. Outre les bêtises, je retiens surtout qu’elle a du mal avec la personnalité de Plumeau. Comme ça m’a quelque peu dérangé : j’en ai pris et j’en ai laissé sur son discours. Cela n’a pas empêché une bonne nuit d’insomnie à cause de cette contrariété. Oui, mes nuits sont facilement contrariées.

Depuis, je fonctionne sur le système de « bons points » avec « objectifs » dans mon T3. (je vous en causerai plus dans un autre billet) et ça fonctionne plutôt bien.

Pour l’école, ben, j’estime que c’est à elle de gérer. Le Plumeau semble se tenir à carreaux depuis la convocation, surtout qu’il sait qu’il risque d’être privé de Disneyland si on se retrouve de nouveau convoqués.

J’ai ouïe dire que la maitresse tient une liste « d’enfants gentils » et une « liste d’enfants pas gentils » qui la rendraient malade (Perso, je trouve cette gestion plutôt contre-productive si c’est pour assagir les cas difficiles)… Je la revois bientôt pour, cette fois, évoquer le travail de Plumeau avec le fameux cahier de progrès. Je n’ai pas hâte si vous saviez mais ça sera l’occasion de vérifier la véracité de ces fameuses listes, car avec les enfants, il faut beaucoup en laisser, même si la plupart des élèves de la classe ont effectivement confirmé l’existence de ces listes. Le mien n’a mentionné que  la liste « des pas gentils » mais s’est empressé d’ajouter qu’il n’était pas dedans… Affaire à suivre.

Le Plumeau a de plus en plus envie de lire mais se heurte aux pièges inhérents au français comme le C qui se prononce soit SSS soit KKK selon la voyelle derrière, les D ou T muets à la fin des mots, les S muets aussi pour désigner le pluriel, les H qu’on n’entend jamais mais qu’on voit. Ces OU, ON, AN, EN, CH mystérieux. Comment décrypter correctement avec tous ces pièges ?