Publié dans Des choses et d'autres

Le point Rien A Foutre

Un billet RAF pour donner des news en vrac.

La Plume

Votre serviteuse ne va pas trop mal malgré « La Réorg de la Mort Qui Tue » de son travail (aka la Maison). D’ailleurs, si tu cherches le billet qui explique en long et en large comment ça se déroule, saches qu’il a été prudemment supprimé : sujet hautement sensible pouvant être réutilisé par une lectrice in Real Life.

La Plume en a profité pour se faire retirer un gros naevus en lisière du cuir chevelu assez inesthétique, mais surtout qui lui faisait peur (mélanome ? Pas mélanome ?). Son dermato secteur 1 lui a dit « Ben, moi j’enlève pas, je t’envoie à mon confrère secteur 2 qui te fera ça hyper bien au poil, t’inquiètes, il y aura pas de dépassement d’honoraires. »

Au final, après avoir déboursé 230€, la Plume est ressortie avec une cicatrice de 7 points de sutures…

On attend le résultat de l’analyse. ça devait être bénin selon le dermato secteur 2.

La Plume n’a pas encore pris rendez-vous avec sa gynéco mais elle y pense.

Le George

Le George bosse et bachote pour son concours. En janvier 2017, on saura si on  voudra enfin le CDIser. Ou pas…

Le Plumeau

Le Plumeau est en pleine forme, malgré un tout début de gorge qui gratte. Il ne bégaye plus depuis quelques jours. On croise pour que ça ne reprenne pas !!!

La Plume n’a pas encore pris rendez-vous avec l’orthophoniste, mais elle y pense…

Le Plumeau va se faire retirer un bout de peau de son petit oiseau.

(jolie manière pour dire qu’il va subir une circoncision).

La Plume n’y pense pas trop pour l’instant mais devant le brancard qui emportera son tout petit pour l’anesthésie générale, elle ne jure de rien quant à sa dignité. Bref, elle va chialer comme une madeleine…

Autres nouvelles en vrac

La Nounou B arrive à prendre ses marques.

Elle nous a même gardé le Plumeau un samedi soir. Youpi ! A nous la belle vie : cinéma et restaurant gastro.

La Nounou B a enfin trouvé un appartement.

Le frère de la Plume s’est fait viré.

La belle-sœur de la Plume est au bord du burn-out.

Les Papi et mamie du Sud profitent de la Méditerranée sans les touristes.

Plume et George ont enfin commandé leur table et leurs chaises. Deux mois qu’ils mangent sur la petite table du Plumeau.

La Plume a déjà commandé ses billets d’avion pour descendre dans le Sud avec le Plumeau.

Publié dans A propos de nulliparité

Et le test Clearblue vira…

Négatif !

Où comment, je me suis retrouvée à pisser sur un bâtonnet de bon matin, alors que…

Alors que j’ai 41 ans bien sonnés, alors que j’ai un parcours de PMEtte long comme le bras, alors que le George est toujours OATS…

Oui, mais voilà, il paraît que ça fonctionne mieux après une première grossesse, il paraît qu’à 41 ans, on peut être encore fertile, il paraît qu’il suffit d’un seul spermatozoïde, et cela, même provenant d’un sperme d’OATS sévère, il paraît que les miracles ça existe, et surtout… Je n’ai toujours pas de moyens de contraception !

MAIS, je ne veux pas agrandir la famille Plume pour autant.

Bref, j’avoue ne pas m’être sentie bien fière, ce matin-là, en pissant sur le test Clearblue Digital de la conne de Claire.

Et, j’avoue que c’est avec un soulagement certain, que j’ai lu le fameux « PAS ENCEINTE », celui qui me faisait sentir aigre il n’y a encore pas si longtemps… Quand j’essayais désespérément de tomber enceinte que ce soit naturellement ou suite à un traitement.

Et du coup, me direz-vous, il s’agit bien entendu de régler la question de savoir si je dois prendre (enfin) une contraception. Ou pas.

Or, il se trouve, que ce n’est pas le première fois que mes cycles se rallongent et me fassent des farces.

Il parait que ça s’appelle la pré-ménopause. Quoi, déjà ?

Ben, pourquoi pas ? Il n’est pas illégitime de le penser : j’ai 41 ans !

Alors, j’en suis à me résoudre de prendre rendez-vous avec ma gynéco. Celle qui n’avait pas de photos de Anne Geddes dans son cabinet. Je l’avais revue deux fois depuis la naissance du Plumeau.

J’avais eu droit à une écho qui avait montré l’origine des règles abondantes dont je souffrais depuis la mise-bas de l’héritier synthétique. Un fibrome gros comme une balle de golf. J’en avais été quitte pour un petit traitement hormonal à base de progestérone qui avait calmé un peu tout ça à prendre durant la phase lutéale (lutenyl, c’est son nom). Elle m’avait parlée de contraception. Puisque j’avais trop ingurgité d’œstrogènes dans ma carrière de pondeuse « Fail, try again« , elle m’avait dit que le stérilet serait l’idéal.

J’avais le choix entre le stérilet en cuivre tout bête ou le stérilet hormonal Mirena.

Je devais la revoir. Je ne suis pas repassée.

  • Ma généraliste était plutôt sceptique sur la pose d’un stérilet en cuivre car, selon elle, ça ne ferait qu’aggraver les règles abondantes à cause de mon joli fibrome utérin. Ma gynéco me tenait le discours inverse… Et Gogol abondait plutôt dans le sens de ma généraliste.
  • Restait l’option Mirena. En me renseignant, je découvre qu’il est bourré d’effets secondaires avec notamment des règles MAIS des petits saignements et là, ça me rappelle la pilule Minidril avec laquelle j’avais écoppé de spotting pendant les deux mois et qui, au passage, m’avait ruiné ma réponse ovarienne pour la FIV2alpha qui a suivi (Réponse : 1 ovocyte, 0 embryon !). Et franchement si c’est pour revivre les spottings… Non !
  • La généraliste m’avait également conseillée l’implant à base de progestatifs. Mêmes effets secondaires en lisant sur Gogol : plus de règles ou moins souvent mais peut-être des petits saignements… Okéééé… Next !

Oui mais quoi ?

Pffff. Je suis un peu dépitée.

Alors jusqu’ici j’ai joué au chat et à la souris. Avec le George on a fait attention durant ma « période fertile » soit en évitant le crac-crac-boum soit en utilisant un spermicide.

(Faisons une pause pour que vous puissiez apprécier toute l’ironie de la situation dans ce dernier mot…)

(C’est bon, vous pouvez reprendre le cours de la lecture normalement)

Et puis cet été, j’ai eu un cycle de 22 jours, puis le cycle suivant, il fut de 33 jours… Les derniers jours ont été quelque peu… STRESSANT.

J’avais donné mon Go sans spermicide au George lors d’un J16 (soit après ma période fertile et mon ovulation théorique), et voilà qu’à J28, rien, et rien les jours suivants.

C’est là, que j’ai compris que ma stratégie contraceptive laissait quelque peu à désirer. Si je commence à avoir des cycles longs, je suis susceptible d’avoir des ovulations plus tardives. Je pourrais donc théoriquement copuler sans spermicide en pleine période critique pensant à tord être à l’abri.

Bref, la combo spermicide/application-Iphone-qui-te-dit-que-c’est-bon-tu-peux-baiser-sans-crainte, ça ne fonctionne plus.

Je dois revoir la gynéco. Ou un autre. Je suis preneuse de recommandations. De vos expériences aussi.

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Retour sur nos vacances #4 (la fin) (Hyères)

Et voilà, c’est le dernier opus de mes retours sur nos vacances.
Après la Camargue, nous sommes restés 1 semaine chez mes parents.

J’appréhendais un peu car il y avait le souvenir de la fois où ça avait durement clashé (puis écourté nos vacances du coup) et la fatigue de mes parents qui avaient reçu tout l’été.

Mais finalement tout s’est très bien passé.

Ce qu’on a vu :

  • L’île de Port-Cros par bateau puis baignade
  • un champs de figuiers à La Crau chez des cousins (et dégustation)

Ce qu’on a fait :

  • des baignades bien entendue
  • des virées en bateau et des picnics
  • du manège pour le petiot au Lavadou
  • du shopping entre filles avec ma mère (au Lavandou toujours)
  • de la pêche à la palangre qui nous a permis de ramener un énorme congre de 1,23m. Une partie de ce dernier a fini en grillade mais la chair est ferme, et il est donc préférable de le cuisiner en soupe… Ma sauce vierge, en revanche, était un délice !
  • du paddle loué pour la journée. Une découverte pour moi. Il faut pas mal d’équilibre, et quand on en est dépourvu, ça fait beaucoup travailler les cuisses et les abdos. On en est quitte pour de beaux gadins mais de bonnes marrades aussi.

Ce qu’on a aimé :

  • Le paddle !!
  • L’enfant qui se fatigue de moins en moins en grandissant ce qui nous permet des journées plage-bateau-picnic plus longues
  • Les tracteurs du cousin Michel à la Crau que le môme a adoré conduire pour de faux
  • Les figues du cousin excellentes. Rien à voir avec celles des marchés parisiens, sèches, pas sucrées et chères !

Ce qu’on a moins aimé :

Le mal de mer dont George a été victime lors de l’installation de la palangre. Toujours consulter la météo marine avant une sortie bateau !

Conclusion :

Une belle semaine de vacances en famille pour tout le monde. Une grand-mère, qui était pourtant fatiguée au départ de notre séjour, qui nous dit que la maison est bien vide depuis notre départ.

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Retour sur nos vacances #3 (la Camargue)

Ah oui, vous me direz, ça commence à dater les vacances, mais là, voyez-vous j’ai un grand besoin de me souvenir de ces instants de sérénité et de lumière (rapport au fait que le retour au travail est loin d’être paisible).

Après Barcelone et Mèze, nous avons opté pour un petit séjour en chambre d’hôtes à St Gilles. L’occasion de découvrir la Camargue, région que je connaissais pas.

Ce qu’on a vu :

  • Les chevaux,
  • les poneys,
  • les taureaux,
  • les rizières,
  • Arles,
  • Ste-Marie-de-la-Mer…

Des photos valent mieux qu’un long discours.

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Ce qu’on a fait :

La chambre d’hôtes proposait également des escapades en cheval et poney. Nous en avons été quittes pour une initiation à l’équitation.

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Nous avons également profité d’une balade en bateau depuis le port de Ste-Marie-de-la-Mer où on a pu admirer les paysages, les chevaux et les taureaux.

Ce qu’on a aimé :

  • Le paysage, la nature. La Camargue est sans conteste une très belle région.
  • Pouvoir profiter d’une ballade en cheval en amoureux puisque la gérante nous a gentiment proposé de nous garder le Plumeau.

Ce qu’on a moins aimé :

Les moustiques !

Malgré mes précautions, il n’a fallu que le temps d’une banale petite sieste dans notre chambre pour nous faire dévorer. J’ai également très fortement réagi aux piqures par rapport aux attaques habituelles (à cause de la Crue de la Seine, côté moustiques en IDF, on est gâtés !). Au lieu de simples boutons, j’avais des plaques rouges énormes…

En conclusion :

Nous avons été enchantés de ce séjour et de la Camargue. On a même envie d’y retourner !

Plus d’infos sur notre chambre d’hôtes : le Mas d’Auzières.

Publié dans Des choses et d'autres

Les pattes coupées…

Ben voilà, les vacances c’est fini, et je sens d’autant plus, que j’ai repris le chemin du boulot.

Alors, vous le savez bien, le boulot et moi, ça n’a jamais été le grand amour fou, mais malgré tout, grâce à ces bonnes vacances, j’étais revenue au bureau (pas la fleur au fusil mais presque) ragaillardie et prête à faire mon job correctement et à chercher ailleurs. Bref, j’étais de nouveau re-motivée.

Mais… Car, il y a un mais.

Mais en rentrant, je découvre qu’une « réorg » est sortie du chapeau magique d’une boîte d’audit. Jusque là, ça va, même si on peut déplorer que ça sorte en plein été…

Dans la « réorg » en question, le service dans lequel je travaille, a tout bonnement disparu du nouvel et mirifique organigramme.

Sur cet épineux détail, mon chef vénéré est dans le déni le plus total : « Cette réorganisation ne nous concerne pas, Plume, puisque nous n’apparaissons même pas dans le nouvel organigramme ».

Okéééééé… pensais-je, alors, dubitative.

Également questionné lors d’une réunion de notre service, mon sous-chef vénéré reste sur la même ligne de conduite. A savoir : le déni.

« Ben quoi, on a montré notre compétence… Votre question n’est pas DU TOUT à l’ordre du jour, voyons ! » lancé sur un ton sec balayant toute velléité de demande d’explication.

Et pourtant, tous les autres collègues des autres services ne manquent pas de m’arrêter en chemin pour me demander, sur un ton mi-avide mi-compatissant, ce qu’on allait devenir. Sous-entendu, « et toi, Plume, tu vas faire quoi ?« 

Sachant que nous sommes maintenus (moi et mes chers collègues de mon service désormais transparent par la magie de la pause estivale) dans l’ignorance (volontaire ? Involontaire ?), il m’est difficile, voire impossible, et cela, vous le comprendrez bien, d’élaborer un ne serait-ce qu’un semblant de réponse intelligente.

Je me contente de hausser les épaules.

Encaisser et faire comme si tout me glisse dessus, j’ai appris à faire. Merci la PMA !

Mais, ne soyons pas dupes !

J’y vois, moi, une bonne manière de se débarrasser de mon chef vénéré mais encombrant (politiquement parlant). Or, dans l’opération, il faut bien voir qu’avec l’eau du bain, le bébé va y passer aussi. Et le bébé, c’est nous, enfin… Surtout moi.

Donc, voilà, j’ai cherché ailleurs, j’ai postulé, obtenu 2 entretiens, eu que des réponses négatives, et je vais me retrouver… au placard !

CHAMPAGNE !

Et cette perspective-là ne m’aide guère à maintenir le peu de (re)-motivation que j’avais engrangé pour l’année. En quelques jours de reprise, tout est parti.

Les pattes coupées.

On me glisse, qu’il y aura sûrement de belles opportunités pour moi qui me morfondais depuis si longtemps dans cet univers cloisonné, mais, cela suppose être aux aguets, se renseigner, bref, grenouiller, et ça, moi, je ne sais pas faire.

 

Publié dans Maman d'un Plumeau

« He asked for a pom potes »…

Ce fut le 1er texto reçu à 15h55 ce vendredi 2 septembre sur mon mobile. 1er jour où ce fut une personne, autre que ses géniteurs, qui récupéra le Plumeau.

Je me demandais comment le Plumeau allait se dépatouiller en anglais pour obtenir les trucs qu’il adore grignoter.

Non seulement il a su demander la pompote, mais le gâteau au chocolat aussi !

Bon… Il l’a dit en français… Nounou B en a été quite pour découvrir le concept de pompotes.

Enfin, quoi qu’il en soit, le Plumeau ne se laissera jamais mourir de faim, et ce, même s’il devait être nanti d’une nounou ouzbek.

Ils ont fait un tour à l’aire de jeux, sont revenus dans l’appartement, on joué à « la maison de cabane » (aka le lit où la couette sert de cabane), il a été changé après un petit accident de culotte… Bref, tout s’est bien passé.

Elle a appris des mots en français, il a appris à dire « yes » et à révisé ses couleurs en anglais.

Et si j’en juge par la réticence du lardon à la laisser partir, c’est que tout s’est vraiment bien passé.

Publié dans Des choses et d'autres

Retour sur nos vacances #2 (Mèze et Sète)

Quoi de mieux qu’un petit retour estival avec un temps aussi automnal ?

Ce qu’on a vu :

Après le séjour à Barcelone, nous avons repris le chemin vers la France en faisant cette fois une halte à Mèze juste en face de Sète.

Mèze

Nous avions loué pour trois jours un appartement à quelques minutes du port.

Cette petite escapade était surtout l’occasion de se poser un peu donc nous n’avons pas vu grand chose à part les villes de Mèze et Sète. On a donc essentiellement vu l’étang de Thau, enfin surtout, on s’y est baigné. Le fait que ce soit un étang nous protégeait des vagues qui faisaient peur au Plumeau. Il a pu se lancer à la nage dite du chien avec brassards et boué😉

Ce qu’on a fait :

  • Plage
  • Restaurants

Ce qu’on a aimé :

Mèze est l’endroit idéal pour une famille avec enfants (un endroit à éviter pour les PMEttes donc😉 ). C’est une petite ville tranquille avec pleins de restaurants de fruits de mer sur le port, un petit camping, un manège et c’est tout. Vraiment très au calme. Notre appartement était parfait. Il y avait même des jouets de plage pour petits et Plumeau ne s’est pas laissé prié…😉

Ce qu’on a  moins aimé :

J’ai été déçue par Sète. Nous y sommes allés un soir. La galère pour s’y rendre (bouchons), la galère pour s’y garer (bouchons et places très rares), beaucoup trop de touristes donc la galère pour trouver où se restaurer. J’ai trouvé la ville sale et peu entretenue. Je ne sais pas. Je n’ai pas accroché.

En conclusion :

Idéal pour se reposer sans prise de tête. On avait été tenté, depuis le port de Mèze, de faire la sortie en bateau pour visiter le parc à huîtres mais on s’est ravisé vu que le Plumeau n’aurait pas trouvé grand intérêt à la chose.