Publié dans Des choses et d'autres

Le résultat du sondage (chambre parentale)

Comme vous avez été des amours et que vous m’avez fait part de vos avis via mon sondage. Je tenais à vous fait part du résultat. Vous avez donc été une majorité à avoir choisi l’option dressing collé au mur et non les deux placards se faisant face. L’argument principal étant de ne pas perdre trop d’espace.

De mon côté, après réflexion avec le George, on vous a rejoint sur ce choix.

Reste à prévenir la promoteure 😏

Publicités
Publié dans Des choses et d'autres, Maman d'un Plumeau

Le bilinguisme laborieux

Je savais qu’être dans une configuration monolingue, ferait que l’acquisition du bilinguisme serait compliqué, et en fait, cela se révèle vrai depuis quelques temps.

Plumeau, avant les vacances d’été, était arrivé à rétropédaler par rapport à l’an dernier. Il comprenait pas mal de choses courantes mais persistait à répondre français. Il avait trouvé le truc pour faire le moins d’effort possible. La nounou me rassurait en m’expliquant que c’était courant et qu’il fallait lui laisser le temps.

Et puis les vacances sont passées par là, et le séjour chez ses grands-parents n’a pas aidé. Je me suis rendue compte qu’il avait « perdu » pas mal de vocabulaire et, du coup, je m’étais remise à lui relire les histoires du soir en anglais quand c’était possible. L’enfant n’a pas eu plus envie de que ça de répondre ou parler anglais comme quand il avait 3 ans. Parfois je lui parlais en anglais et je voyais bien qu’il ne comprenait plus ce qu’il aurait compris quelques semaines plus tôt.

Seule exception, il s’est mis à parler spontanément anglais avec un petit anglophone de son âge croisé par hasard dans une aire de jeux. Là, je me suis dit que ce qu’il lui manquait vraiment c’est d’être stimulé avec des enfants de son âge. Peut-être qu’être seul avec une adulte, ce n’est plus vraiment sa tasse de thé, et ça se comprend. L’école bilingue aurait été vraiment top, mais voilà, c’est hors de notre budget, donc on continuera avec la nounou T.

Bref, je me disais qu’il allait falloir trouver une solution avec la nounou T à qui on avait décidé de prolonger son contrat via l’agence.

Et puis la rentrée a eu lieu et la nounou T m’a annoncée qu’elle avait pu être recrutée à un poste d’assistante pédagogique dans une école, et qu’avec son master, elle ne pourrait malheureusement plus s’occuper de Plumeau.

ça m’a fait un coup, car elle s’en était occupée pendant 2 ans, elle l’a vu grandir et évoluer. Le Plumeau a été moins affecté que moi, c’est dire. Bien entendu, j’étais aussi contente pour elle, car elle avait enfin réussi à entrer dans sa voie.

La nounou T, avant de commencer son nouveau poste, a tenu à assurer les deux premiers jours de rentrée. Elle, aussi, a observé le déclin. Et là, sans nounou anglophone, on va dire que ça tombe mal, même si c’est une question de temps avant que l’agence nous en retrouve une. J’ai donc mes premiers doutes par rapport à tout ça.

Peut-être que ça ne sera pas si mal finalement. En attendant, j’ai téléchargé plusieurs jeux pour redonner le goût au môme de parler anglais, et ça semble fonctionner. Je m’accroche au côté ludique. J’ai aussi lancé sur le forum mumaround une annonce pour trouver une cofamille intéressée par une garde en anglais. Je n’ai eu aucun retour. C’est difficile (voire impossible) de coller avec les mêmes contraintes d’une autre famille.

Publié dans A propos de Positive Attitude, Des choses et d'autres

Folle de Marie Kondo

Bien longtemps après tout le monde, c’est à dire, bien après les influenceuses, instagrameuses, blogueuses typées « mères parfaites » à la parentalité bienveillante tout ça tout ça… Et même après certaines blogueuses que je suis plus assidûment (mais pas mères parfaites) (elles se reconnaîtront), je me suis mise à la magie du rangement Marie Kondo maniaque pour les raisons évoquées ici.

Donc, histoire d’illustrer un peu mon quotidien « Kondo maniaque« , et non pour vous faire un cours de rangement/tri/pliage à la verticale, je vous propose des photos.

Aujourd’hui, c’était donc le tri des livres.

J’ai bien aimé la version illustrée du bouquin façon manga.

Et j’ai donc fait deux piles.

L’une de livres que je garde sur la table basse petite et noire, et l’autre pile en vrac sur le sol de livres dont je me sépare et qui ne déménageront jamais avec nous dans 8 mois.

Les deux piles sont conséquentes mais la deuxième plus que l’autre s’est déjà ça.

Le résultat final est là.

Oui je sais dans les chiottes, ça craint, c’est pas feng shui (mais c’est bon pour le transit capricieux), mais la raison du lieu de ma bibliothèque tient en 3 mots : manque de place.

Nous vivons dans un 60 m2 je rappelle.

J’aurais dû faire un avant/après, mais ça n’aurait pas été fidèle à ce que nous contenions vraiment en terme de quantité livresque. Les livres n’étaient pas qu’aux chiottes. Ils étaient disséminés un peu partout, donc j’ai tout regroupé dans le séjour et j’ai trié.

Regrouper une même catégorie d’objets dans un seul lieu avant de faire le tri : ça fait parti de la méthode. Bon par contre, je n’ai pas tapé des mains pour les réveiller…

J’ai eu du mal à me séparer d’un guide « faire du yoga avec son enfant » avec une couverture toute mignonne avec le doudou dessiné dessus, mais faut se rendre à l’évidence, ça ne fonctionnait pas avec Plumeau. Il aurait plutôt fallu un DVD de yoga pour qu’il voit et imite.

J’ai gardé tous mes livres de cuisine, j’ai trop hâte de les installer dans la niche de notre nouvelle cuisine où ils seront à portée de main, et non dans les chiottes ou en vrac dans un tiroir sous la terrine en porcelaine et un tupperware oublié.

Oui, j’ai encore pas mal de boulot.

J’ai Kondo-trié mes vêtements, ceux du môme (le mec il se démerde, il a SA partie de rangement en bordel, c’est SON problème !), le linge de maison, les papiers (enfin en partie), et aujourd’hui c’était les livres.

Il reste la cuisine, les DVD, la connectique, la chambre du petit hormis les livres, toute la vaisselle et j’en passe…

Publié dans A propos de Positive Attitude, Plume bricole et George rigole et inversement

La future chambre parentale (sondage inside)

L’autre jour, en écrivant sur Wattsaps « chambre parentale« , mon frère me disait qu’il n’y avait que les vieux qui disaient ça. Mais l’objet de mon sondage n’est pas de savoir si c’est vieux de dire/écrire « chambre parentale » ou non, l’objet est somme toute très trivial.

J’ai deux possibilités d’aménagement de notre chambre de jeunes quarantenaires (on a appris qu’on serait les plus vieux parmi les 4 maisonnées en construction).

Je n’arrive pas à me décider. Il faut pourtant fournir une réponse à la promotrice, car de notre choix dépend un point de lumière à rajouter ou non.

En gros, vous avez une chambre de 13m2 avec un dressing qui est composé de deux placards se faisant face (possibilité 1).

Et vous avez la même chambre de 13 m2 avec un dressing composé d’un ensemble sur tout un mur (possibilité 2).

possibilité 1
possibilité 2

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sondage :

Publié dans A propos de nulliparité

Dans la rubrique « autorisation d’absence »…

L’autre jour, avec une collègue, alors qu’on regardait la plateforme de demande d’autorisation d’absence, dans les motifs  proposées au niveau du menu déroulant, j’ai la surprise de trouver ça :

 

 

 

 

 

 

 

Alors, j’avais beau savoir qu’il était désormais possible de s’absenter pour la PMA grâce à l’association BAMP, j’ai quand même eu un petit choc en voyant ces trois lettres.

En quelques instants, tout m’est revenu. A mon époque (mode dino-PMEtte inside), je gérais autrement.

Je suis contente que les PMEttes actuelles puissent en bénéficier.

Après, si je me replonge dans le contexte professionnel dans lequel j’étais engluée, je n’aurais certainement pas utilisé ce droit d’autorisation d’absence : trop de médisance et trop de mésentente…

Bref, j’aurais fait comme avant, c’est sûr.

Dans le service dans lequel je suis, tout est différent. J’aurais utiliser mes droits, c’est certain.

D’ailleurs en voyant ces deux motifs d’absence, je me suis écriée sans complexe « Oh ben tiens, si ce droit avait existé, je les aurait utilisé », car, autant dans mon ancien service, je n’ai rien dit sur notre infertilité, autant, là, je n’ai rien à cacher.

Une grosse pensée de soutien pour les PMEttes !

5 ans après, je n’oublie rien même si mes préoccupations sont bien différentes.

Publié dans Des choses et d'autres

Désencombrer

Y a pas à dire le retour des vacances dans le T3 me fait toujours osciller entre deux réactions :

  • Soupirer bruyamment devant tant de bordel et de saleté (t’as beau nettoyer avant de partir, ça parait toujours sale) et avoir l’envie subite de tout brûler et/ou quitter le logis
  • Soupirer bruyamment puis être prise d’une frénésie de rangement/tri/nettoyage (avec l’humeur qui va avec devant un George qui reste contemplatif devant un écran toute la journée)

Cette année n’a pas dérogé à la règle « pré rentrée » si ce n’est que, cette fois-ci, j’ai la perspective de quitter VRAIMENT ce logement pour de vrai de vrai (même si c’est pas pour tout de suite).

Un déménagement se profile et rien qu’à l’idée qu’il va falloir trimballer toutes ces choses inutiles, j’ai des boutons qui apparaissent un peu partout.

Je pousse donc le vice du rangement, du tri et de la séparation jusqu’à l’extrême. Je désencombre. Tout y passe !

En plus, sur Internet, j’ai découvert les merveilles de rangement et de pliage de Marie Kondo (Sainte femme ! (Enlevez moi Youtube tout de suite !)

Et comme nous connaissons des problèmes de trésoreries, le désencombrement rime avec petites annonces.

Je passe donc ma vie à prendre en photo chaque objet de puériculture et de ce qui fut notre quotidien de jeunes parents pour les céder même avec des montants plus symboliques que rémunérateurs (enlevez moi l’appli le bon coin aussi par la même occasion).

Bref. Je désencombre. Mon logis … Et mon cerveau aussi.

Publié dans Des choses et d'autres

La reprise qui avait l’allure d’un faux départ

La vie est a repris son cours dans notre T3 altoséquanais.

La reprise du travail aussi avec ses trajets sur l’inénarrable ligne 13, bien que moins bondée que d’habitude, mais nous savons tous, pauvres passagers d’infortune, que ce n’est plus qu’une question de jours avant d’être à nouveau compressés et de se retrouver à prendre des positions insensées pour simplement « rentrer »…

J’ai bien tenté de faire prendre à tout mon petit monde l’habitude de se lever à une heure plus raisonnable que 10h40 en avançant d’une demi-heure le lever chaque jour, mais en vrai, personne n’arrive à se lever spontanément avant 8h30 au plus tôt. Pour ma part, j’émerge, hagarde, à plus de 8h20 et je m’habille en 4ème vitesse souvent avec les habits de la veille car je sais que j’ai une heure de trajet qui m’attend.

L’homme, lui, bénéficie d’une bonne excuse pour éviter les levers raisonnables : 3 jours d’arrêt pour un tour de reins qu’il a gagné en installant la nouvelle freebox puisque l’ancienne a eu l’idée de mourir pendant notre absence estivale.

Quant à l’enfant, ce dernier ne voit pas pourquoi il devrait se lever avant 9h30, et là, je remercie le tour de reins du mari car cette semaine il était censé m’accompagner au travail encore quelques jours avant d’aller au centre aéré. Donc l’enfant résiste surtout aux couchers qu’il fait durer au maximum du possible. Ainsi à 22h30 nous en sommes encore au dixième câlin-recouchage. Forcément un lever à 8h est impossible.

Le sommeil.

Le nerf de la guerre. Nous constatons petit et grands la même chose : nous dormons très mal depuis que nous sommes rentrés de vacances. L’homme ronfle plus que d’habitude. Le type de ronflement qui vous sort de votre sommeil paradoxal vous voyez … Et ce, plusieurs fois chaque nuit. Je suis donc constamment réveillée. Les adultes ont aussi beaucoup de mal à s’endormir le soir et le mauvais rythme n’est pas le seul responsable. J’ai nommé  : le bruit ambiant.

Le bruit.

L’autre mamelle de la fatigue. Il a toujours été omniprésent dans notre logement social mais durant notre absence ce dernier a particulièrement évolué, et pas en bien.

Des locataires sont partis et des nouveaux sont arrivés. Pas que les mites alimentaires hein ! Nous bataillons toujours pour nous en débarrasser… Spoil : gros fail.

Non, je parle de nouveaux voisins du genre famille groseille qui hurle des poltron miné (au début j’ai cru que c’était dehors, mais non…), ou encore des voisins du genre je fais la fête toute la nuit jusqu’à 8h et je fais profiter à tout le monde de mes orgasmes (ce n’est pas la femme qui cria plus fort), ou encore le voisin du genre jean-mi qui fait hurler sa moto dans le parking sous-terrain ce qui fait vibrer les murs de la résidence à 1h du matin au point que j’ai cru qu’il allait me réveiller le môme qui a pourtant un sommeil très lourd, tout ça pour que tout le monde sache qu’il a pu se payer une grosse cylindrée…

Bref, nous sommes déjà sur les rotules, et ce, avant même la rentrée scolaire…